[Success Story] ZUNY : Plateforme web de la marque 100% digitale de VOO

L’opérateur de télécommunications VOO a lancé en octobre 2020 Zuny, une marque spécifiquement pensée pour la jeune génération belge.

« La réussite d’un projet repose sur la confiance. L’approche relationnelle de SQLI m’a convaincu de les choisir pour mener le lancement de Zuny, ainsi que leur capacité de rapidement mobiliser une équipe afin de tenir le time-to-market.  »

Soufian Hadouch, Directeur IT et Solution Delivery, Voo

Téléchargez la success story Zuny

[Success Story] PIERRE FABRE : Nouveau parcours de recrutement aux tests cliniques

Pierre Fabre repense le recrutement et la gestion du panel du centre de recherche sur la peau. Dans le but d’assurer la bonne conduite de cette activité de Pierre Fabre, SQLI a imaginé et développé un nouvel outil de recrutement et de gestion de ce panel.

Mise en ligne fin 2019, la plateforme facilite le parcours des volontaires et l’équipe du Centre de Recherche sur la Peau accompagne avec plus de fluidité chacune de ces personnes.

Téléchargez la success story Pierre fabre

[Success Story] BETCLIC : Adoption du design sprint

Le secteur des paris sportifs exige aux acteurs d’innover en permanence pour livrer la meilleure expérience possible aux utilisateurs, notamment sur mobile et sur des parcours clés.

C’est ainsi que Betclic, leader du secteur en France, a souhaité retravailler l’étape d’onboarding des nouveaux utilisateurs de son application mobile.

« Ce design sprint a été très positif : les participants sont unanimes, la méthodologie donne des résultats rapides et matche avec la culture de Betclic. L’équipe SQLI a su délivrer une vraie expertise, et les échanges à la fois aux niveaux professionnel et humain étaient de qualité. »

Pierre Jaubert, Responsable Produits, Betclic

Téléchargez la success story Betclic

Adieu eZ Platform, bienvenue à Ibexa DXP !

Fin janvier, se tenait l’Ibexa Global Partner Conference 2021, la conférence annuelle d’Ibexa (ex-eZ Systems) à destination de ses partenaires. SQLI, en tant que « Silver Partner », collabore étroitement avec l’éditeur depuis plus de 10 ans et a déployé cette solution chez maintes marques. Après Malaga l’année dernière, pandémie oblige, la conférence s’est tenue en visioconférence sur deux demi-journées très riches en bonnes nouvelles et nouveautés, que je vous invite à découvrir.

D’un CMS à une DXP

 

Avant toute chose, nous ne pouvons que mentionner un détail… de taille ! Oublions eZ Publish / Platform – appellation née il y a vingt ans – pour désormais se concentrer exclusivement sur Ibexa DXP. En effet, la marque pionnière de CMS open source depuis 2000, n’a cessé d’évoluer fonctionnellement et technologiquement, et s’offre un nouveau nom à l’occasion de son anniversaire.

Ce changement s’inscrit dans la maturité d’un produit au développement dynamique, pour passer de CMS à Plateforme d’expérience numérique (Digital Experience Platform) : ce changement n’est pas que de façade. Le nouveau nom s’accompagne d’une stratégie ainsi que d’une philosophie technico-fonctionnelle enthousiasmantes, et dans la droite ligne de la vision de SQLI sur ce que doit être une plateforme digitale.

Retour sur 2020. Morten Ingebrigtsen, PDG d’Ibexa fait un bilan de cette année peu commune, mais résolument génératrice de changements et riche en développements. En effet, 2020 s’avère l’année « la plus remarquable » en nombre de déploiements et d’adoption de la solution Ibexa par les marques, et in fine en termes de croissance. L’acquisition de la technologie e-Commerce comme composant natif de la plateforme n’y est pas étranger, et apporte désormais une offre de service complète pour enrichir l’expérience utilisateur.

Autre enseignement de cette année 2020, le marché B2B a connu une forte accélération par nécessité ; auparavant 30% des acheteurs effectuaient au moins 50% des achats en ligne. Dorénavant, ce sont plus de 45% d’entre eux qui ont adopté ce mode, et les perspectives business sont maintenant estimées à cinq fois celle du marché B2C. 2020 nous a démontré que le modèle de distribution évolue et que les entreprises sont amenées à atteindre leurs clients finaux plus directement.

 

D’eZ Platform à Ibexa DXP : quelles nouveautés ?

 

A nouveau nom, nouvelle image, nouvelle stratégie, mais aussi nouvelle offre plus claire et de jolies nouveautés produit.

Certes, les versions 3.0 et 3.1 d’eZ Platform ont apporté des nouveautés, comme le Site Factory et la génération de sites « à la volée » avec le « site skeleton », la planification et le calendrier de contenu, une gestion encore plus granulaire des workflow et droits, un passage sous Symfony 5, ou encore une interpolarité avec Elasticsearch.  La version 3.2 sortie en octobre, et désormais nommée Ibexa DXP, apporte aussi son lot de nouveautés. Nous ne pouvons que citer un nouveau design du back office, un framework de connecteurs DAM, ou encore un système intégré et ouvert par API de segmentation des comportements utilisateurs pour leur proposer les contenus et services les plus appropriés.

Toutes ces nouveautés fonctionnelles natives sont regroupées dans une offre clarifiée et explicite, à trois niveaux d’expérience :

  • Ibexa content, conçue pour que les entreprises créent des hubs de contenus et des services de contenu (où le contenu peut être du contenu éditorial, des informations sur les produits, des documents, des assets multimédias) à utiliser comme composant principal de la plateforme et des services numériques.
  • Ibexa Experience, conçue pour les entreprises et les organisations qui veulent aller au-delà du contenu et qui souhaitent également numériser la partie Engagement / Relations avec leurs clients, leurs communautés, leurs partenaires, et ainsi créer des expériences fluides et sans couture.
  • Ibexa Commerce, conçue pour les entreprises qui souhaitent aller au-delà du contenu et de l’engagement, pour mener à des affaires en ligne, incluant la numérisation et l’automatisation des transactions commerciales.

Une segmentation progressive est taillée pour accompagner les marques dans la digitalisation de leurs relations B2B – et pouvant aller jusqu’au client final, là encore dans la lignée de notre accompagnement auprès de nos clients, actuels et futurs.

A noter que pour poursuivre cette dynamique, une version 3.3 LTS a été publiée fin janvier, apportant des évolutions sur la personnalisation et la segmentation avec une fonction d’aperçu en temps réel, un éditeur d’image évolué permettant au contributeur de gagner en « time to publish » ou encore une évolution du moteur de recommandation de contenus/produits et toujours avec une simplicité de mise-à-jour « transparente » de version… Et la roadmap est bien remplie jusqu’en 2023, promettant des fonctionnalités à grande valeur ajoutée en productivité et in fine en transformation business.

Ces Partner’s Days se sont achevés par un examen de certification des partenaires à l’Ibexa DXP, et c’est avec succès que 3 nouvelles certifications « Sales Partner » sont venues compléter celles des développeurs SQLI déjà certifiés et armés pour accompagner les marques dans leur digitalisation, en étroite collaboration avec Ibexa.

La gouvernance des données, un outil majeur au service de votre démarche RSE

À l’heure de l’“infobésité”, les entreprises ont à gérer un nombre croissant de données, collectées par les métiers en interne ou auprès des clients et utilisateurs finaux. Si les données sont devenues un atout business indéniable, elles peuvent aussi représenter un casse-tête coûteux quand leur gestion n’est pas structurée. La gouvernance des données devient alors une nécessité pour répondre à ces défis mais aussi pour adopter un rapport plus responsable au numérique.

L’énergie humaine colossale à déployer pour naviguer dans cette montagne d’informations disparates, peut rapidement devenir contre-productive tandis que le stockage massif que cela demande n’est pas sans conséquence environnementale, entre alimentation électrique des datacenters, refroidissement des infrastructures grâce à l’eau.

La gouvernance des données, déployée par étape et en totale cohérence avec l’ensemble des métiers, devient même un outil indispensable pour toute entreprise ayant à cœur de déployer une démarche RSE solide et pérenne.

Une gouvernance en plusieurs étapes pour instaurer un rapport plus vertueux au numérique

Si la gouvernance de la donnée représente indéniablement un chantier coûteux, c’est aussi un projet porteur de nombreux bénéfices, tant financiers qu’écologiques et internes, vous permettant de fédérer vos équipes autour de cette nouvelle culture plus vertueuse.

Le stockage en datacenter peut rapidement représenter un coût important pour une entreprise et chaque donnée stockée consomme en électricité pour l’alimentation de la structure, en eau pour le refroidissement des salles et des serveurs, etc. Un des premiers axes de travail sera donc de cartographier et de trier les données en votre possession pour ne garder que les plus pertinentes et réellement exploitables, réunies dans un référentiel harmonisé où le cycle de vie de chaque donnée est clair. En réduisant ainsi le nombre de données exploitées et en ne conservant que celles nécessaires au traitement, votre demande en stockage sera réduite et le bénéfice immédiat sera tant financier qu’environnemental. Moins de données, mais plus pertinentes pour un stockage et un coût écologique rationalisés.

Le bénéfice est également interne. Alors que vos équipes se débattent peut-être dans une foule de données hétérogènes, non classifiées ou même labellisées, et perdent temps et énergie, la mise en place d’une gouvernance vous permettra de créer une source de données fiables et harmonisées pour tous. Cette gestion éclairée et structurée de la donnée, de son cycle de vie et de sa finalité pour l’entreprise permettra à vos collaborateurs d’être plus efficaces et d’optimiser leur énergie pour la consacrer aux axes stratégiques de leurs projets.

Une telle gouvernance vous permet alors d’amorcer un rapport plus vertueux et serein au numérique grâce à deux piliers : la rationalisation de votre impact écologique et la création d’un environnement de travail structuré pour préserver l’énergie de vos équipes.

Evitez l’écueil de la précipitation, optez pour un déploiement progressif et réfléchi

Quand la volonté de déployer une véritable gouvernance des données est actée, il existe plusieurs pièges à éviter, au premier rang desquels, la précipitation. La tentation peut être grande d’établir un programme global de gouvernance, pour l’ensemble des données et des métiers. Une telle démarche s’avèrerait rapidement très coûteuse pour l’entreprise, sans garantie de résultats avec l’installation d’un effet tunnel empêchant la priorisation efficace des chantiers à mener. Si la mise en place d’une gouvernance de la donnée est globalement bénéfique pour les entreprises, il convient de veiller à ne pas délégitimer le projet et le voir prendre l’eau quelques mois plus tard par manque de ressources et de temps.

Privilégiez une segmentation des chantiers sur un périmètre de données restreint, ce qui vous permettra de dégager rapidement des « quick wins ». Cette définition des premiers champs d’action doit être effectuée relativement tôt et en parfaite coordination avec l’ensemble des métiers qui seront impliqués dans le déploiement de cette gouvernance. Il est primordial que vous ayez conscience de vos propres moyens, humains comme financiers, avant de vous y lancer corps et âme.

Cette gouvernance des données doit concrètement être déployée dans une vraie volonté d’optimisation. Il est primordial qu’elle soit pensée comme une démarche pérenne et durable, et non pas seulement pour “verdir” votre image en tant qu’entreprise. Si elle est bienvenue dans votre stratégie de représentation notamment vis-à-vis de l’interne et de vos clients, elle ne doit pas servir cet unique intérêt, au risque d’être taxée de « green washing ».

Elle devra reposer sur un chef d’orchestre garant que le projet suivra une logique RSE : le Chief Data Officer. Ce dernier pourra insuffler le tempo du déploiement de cette gouvernance, vous accompagner dans la priorisation des chantiers à mener et en être le défenseur auprès des instances décisionnaires de l’entreprise. Il sera également le garant du partage de cette stratégie avec l’ensemble des collaborateurs qui en sont les acteurs de premier plan, pour fédérer les équipes et favoriser une culture d’entreprise autour de la démarche engagée.

C’est un projet impliquant et potentiellement coûteux qui, s’il est mené de façon progressive et réfléchie, pourra engendrer de nombreux bénéfices allant bien au-delà de votre image d’entreprise engagée.

[INFOGRAPHIE] Améliorez l'expérience digitale avec une DXP

Votre dispositif digital ne répond plus aux attentes de vos utilisateurs ? Vous souhaitez offrir une expérience personnalisée et cohérente sur vos différents canaux, via une seule et même plateforme ?
Embarquez à bord de la DXP Factory de SQLI !
mockup-up-tablette-infographie-DXP
Découvrez dans notre infographie comment concevoir la Digital Experience Platform la plus adaptée à vos enjeux ainsi qu’aux besoins de vos clients. Au-delà d’en dessiner les contours, vous pourrez vous familiariser avec les modules qui peuvent la constituer.

Téléchargez notre infographie DXP

[SUCCESS STORY] RADIANCE MUTUELLE - Un site web pour booster sa visibilité

Afin de donner un vrai coup d’accélérateur à sa visibilité et gagner en notoriété, Radiance Mutuelle s’est dotée de son propre site vitrine.

« SQLI a très vite compris nos besoins et a su ajouter de la valeur pour aller au-delà de notre vision. La collaboration à distance s’est révélée efficace grâce à la grande maîtrise de SQLI de la méthode Agile et à la gouvernance qu’elle a mise en place. »

Ludovic Scapin, directeur général adjoint, Radiance Mutuelle

 

Téléchargez notre success story Radiance Mutuelle

LES TENDANCES UX A SURVEILLER EN 2021

Qui aurait pu prédire les changements majeurs de notre quotidien personnel et professionnel dus à la crise sanitaire ? Cette adaptation forcée a impacté notre consommation d’Internet et des outils en ligne qui font désormais partie durablement de notre vie. Les pro de l’UX considèrent ces nouvelles contraintes comme un levier et non un obstacle, afin de créer des expériences utiles et positives dans un monde où les contacts physiques deviennent limités.

Avant tout, jetons un œil aux chiffres incroyables du CES 2021 :

  • e-Commerce : augmentation des livraisons e-commerce (l’équivalent de 10 ans de livraison en 2 mois)
  • Télémédecine : augmentation des rendez-vous virtuels (10 fois plus en 2 semaines)
  • Vidéo streaming : bientôt 50 millions d’abonnés sur Netflix (l’équivalent de 7 ans d’abonnements en 5 mois)
  • Apprentissage à distance : augmentation des étudiants en ligne (250 millions en 2 semaines)

La croissance de certains secteurs est clairement boostée par la crise sanitaire. Cela montre à quel point les dispositifs digitaux nous permettent d’adapter rapidement nos habitudes face à une situation inattendue. Nous pouvons imaginer qu’en 2021 ces chiffres vont encore effectuer un bond en avant.

Alors au regard de ces bouleversements inattendus, quelles sont les tendances UX en 2021 portées par la pandémie ?

 

LE TRAVAIL A DISTANCE

Le monde était déjà en train de prendre la direction du télétravail : le virus a accéléré le mouvement d’une dizaine d’années en 6 mois. Afin de rester en contact avec nos collègues, fournisseurs et clients, nous avons dû adopter en peu de temps des outils, tels que la vidéoconférence ou les tableaux blancs virtuels.

VISIOCONFERENCE

La vidéoconférence est désormais un des piliers de notre activité professionnelle. Réunions, brainstorming, soutenances ou encore apéros virtuels… il est ainsi possible de communiquer via voix et vidéo au moyen d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un smartphone. Skype en passe de disparaître, deux logiciels tiennent aujourd’hui le haut du pavé : Zoom et Microsoft Teams.

Les chiffres de Zoom sont impressionnants : 300 millions d’utilisateurs quotidiens, une croissance de presque 3 000% depuis début 2020. Malgré des déboires de sécurité désormais résolus, la plateforme a été rapidement adoptée – de par sa facilité d’utilisation et sa qualité audio vidéo – tant dans le cercle privé que professionnel.

Teams est passé en 2020 de 32 à 75 millions d’utilisateurs quotidiens. Très apprécié des entreprises, Teams dépasse largement le cadre d’une simple visioconférence : partage de fichiers, interfaçage facile avec Office 365, modules fonctionnels comme le suivi de projet ou l’affectation de tâches, … En outre, une nouvelle fonction d’intelligence artificielle baptisée Together permet d’afficher les participants dans un décor virtuel unique, donnant l’impressionnant que tout le monde est assis côte à côte dans la même salle. Une autre fonctionnalité notable est la traduction automatique multi-langue : un speaker s’exprime dans sa langue natale et ses contacts lisent la traduction en sous-titrage à la volée dans la langue de leur choix.

A noter deux autres logiciels de visioconférence performants avec lesquels il faut compter : Google Meet et Cisco Webex.

TABLEAUX BLANCS

Les applications de tableaux blancs en ligne (ou « whiteboards ») simulent un espace de travail virtuel de taille infinie sur lequel les participants peuvent partager du contenu, générer des idées, donner des avis, voter, planifier, co-construire… bref mener à distance un atelier de travail complet.

Les whiteboards disposent tous des mêmes caractéristiques de base :

  • Plusieurs modèles d’ateliers déjà à disposition (rétrospective, kanban, carte d’expérience utilisateur, etc.)
  • La possibilité de créer son propre canevas d’atelier à partir de la feuille blanche ou d’un modèle existant
  • Des fonctionnalités de co-création inspirées des bonnes pratiques du Design Thinking (idéation, vote, construction en commun, etc.)
  • Un fonctionnement multi-supports (site en responsive design et applications mobiles disponibles)
  • Des interactions avec d’autres applications (Google Drive, Adobe XD, Dropbox, etc.)

Trois grands leaders ont été clairement identifiés : Miro, MURAL et Klaxoon. Leurs approches et fonctionnalités sont sensiblement les mêmes, à l’exception de la Klaxoon Box, un boitier qui génère son propre réseau Wifi permettant d’utiliser Klaxoon partout. La concurrence les pousse à innover constamment au fil du temps. Fort heureusement, ces outils diffusent des informations régulières sous forme d’aides contextuelles ou de webinars (bonnes pratiques, retours d’expérience, etc.).

Tout cela demande naturellement du temps pour préparer le modèle utilisé (facilitateur) et pour appréhender l’outil (utilisateurs). Couplé à un outil de visioconférence – parfois intégré en natif – les whiteboards permettent de réaliser des ateliers de travail collaboratif complet et ludique en distanciel… à tel point que plusieurs facilitateurs et sprint masters ont décidé de conserver une utilisation partielle de l’outil dans leurs ateliers et design sprint en présentiel.

 

LES TECHNOLOGIES IMMERSIVES

La visioconférence s’est imposée d’elle-même… et certains utilisateurs veulent aller plus loin dans la dématérialisation via les technologies immersives – autrefois associées uniquement au divertissement. Même si la réalité virtuelle et la réalité augmentée existent depuis longtemps, elles peinaient à se développer dans le monde professionnel. La crise sanitaire pourrait bien changer la donne.

REALITE VIRTUELLE

Voici quelques initiatives pertinentes et récentes dans ce domaine :

  • Les conférences de la Game Developers Conference 2020 ont été réalisées en réalité virtuelle, tout comme les visites des stands et les salons de discussion.
  • Certains musées et théâtres, tels que le Louvre et le Tate Modern utilisent la réalité virtuelle pour rester ouverts et permettre des représentations.
  • Des solutions de dématérialisation d’agence fleurissent, comme l’impressionnant Spatial qui mélange intelligemment réalités virtuelles et augmentées.
  • Un des plus gros évènements de réalité virtuelle à venir en 2021 : l’ouverture de Facebook Horizon, permettant à des utilisateurs sous forme d’avatar de discuter, partager du contenu et de jouer dans un univers 3D immersif.

REALITE AUGMENTEE

La réalité augmentée n’est pas en reste. Moins immersive que la réalité virtuelle, elle permet de superposer des objets et autres formes virtuelles dans le monde réel, notamment à travers la caméra des smartphones et tablettes. Les initiatives d’essayage de produits à domicile (comme L’Oréal) pallient les difficultés récurrentes rencontrées en magasin, protocole sanitaire oblige. Le configurateur d’IKEA n’en finit pas de séduire les particuliers soucieux d’organiser au mieux leurs espaces intérieurs.

N’oublions pas Google ARCore et Adobe Aero, des kits de développement logiciel permettant de concevoir et visualiser des expériences de réalité augmentée sur mobile, que ce soit pour le jeu, la vente, l’apprentissage ou la création.

 

LA VISUALISATION DE DONNEES SCIENTIFIQUES

Le métier d’illustrateur médical est venu croiser la route des experts en design UX afin d’agrémenter les médias d’informations avec des courbes, cartes et autres visuels attractifs, clairs, ludiques et parfois interactifs. La situation ne cesse d’évoluer : propagation du virus, vaccination, variants… Les besoins en termes de visualisation « grand public » de données médicales seront encore une probable nécessité pendant des années.

 

LES INTERACTIONS SANS CONTACT

La pandémie nous oblige à être particulièrement attentifs au contact physique avec les interfaces partagées, comme les écrans tactiles pour le paiement individuel en supermarché ou encore les claviers des distributeurs automatiques. Les interactions sans contact ont pour le coup un avenir florissant devant elles.

VOICE USER INTERFACE

Les interfaces vocales (ou VUI) est une tendance encore sous-exploitée en France. Avec la popularisation d’assistants vocaux comme Google Home ou Amazon Alexa, le rôle de la voix dans les interactions avec les univers numériques croit de plus en plus. Les VUI sont devenues une des tendances les plus marquées en 2020. Aujourd’hui, plus de 25% des utilisateurs d’Internet dans le monde utilisent la recherche vocale sur leur mobile.

CONTRÔLE GESTUEL AERIEN

Il s’agit d’une technique captant les mouvements des utilisateurs pour interagir avec le système cible, sans contact physique. La plupart des interfaces tactiles peut être aisément remplacée par un contrôle gestuel aérien. Les usages notables les plus récents ont été relevés chez DS automobiles, en remplacement / complément des volants, leviers et tableaux de bord traditionnels. Il est également possible de commander la télévision avec les gestes de la main, ou encore de suivre une recette de cuisine via un livre dématérialisé en réalité augmentée, par exemple.

 

SIMPLIFICATION DES ACCES

Les phases les plus périlleuses pour les utilisateurs d’applications débutants sont souvent l’inscription, puis les premiers pas. Une expérience utilisateur optimale cherche à effacer les points de friction / frustration, notamment sur ces étapes (appelées également « onboarding »). Au regard de l’usage massif d’outils en ligne pendant les périodes de confinement, une attention toute particulière est désormais portée à l’accès aux applications.

On relève quatre facteurs clés de succès :

  • Un accès rapide à l’application, si possible sans inscription (bon exemple : les paniers de sites BtoC que l’on peut remplir sans avoir à s’authentifier au préalable)
  • Une inscription simple (via Facebook / Google connect, ou peu de champs à remplir dans un premier temps)
  • Un accompagnement à l’utilisation léger et efficace (bon exemple : Miro et ses « conseils « nouveautés » finement distillés)
  • Et bien sûr, une interface instinctive, élégante et rassurante

2021 promet d’être une année riche en expériences immersives et e-produits de qualité. Attendons-nous à un usage croissant de la vidéoconférence et de la dématérialisation des process. Les évènements et salons en ligne rivaliseront de créativité pour attirer des visiteurs, à grand renfort de 3D et de réalité virtuelle. L’adaptation de notre quotidien personnel et professionnel face à la pandémie risque de se poursuivre en 2021, et nous pouvons fort heureusement compter sur de belles initiatives innovantes portées par Internet pour nous accompagner.

[SUCCESS STORY] AUTODISTRIBUTION - Pilotage de parc digital

SQLI accompagne Autodistribution depuis 2011 et devient aujourd’hui l’un de ses partenaires business pour piloter et développer le parc digital du groupe.

« La relation de confiance est la clef du partenariat. SQLI maîtrise parfaitement notre environnement technologique et nos applications, et comprend tout aussi parfaitement nos enjeux tant business que techniques. »

Yann Gagnepain, Directeur solutions e-business

 

téléchargez notre success story Autodistribution !

[Replay] Digitalisez le traitement des demandes RGPD et renforcez la confiance client

Les clients sont de plus en plus sensibles au traitement de leurs données, comprennent leurs droits, et veulent les exercer.

Les entreprises et organisations ont dans un premier temps appréhendé le RGPD notamment sous l’angle conformité juridique et cybersécurité, mais peu d’entre elles ont saisi l’opportunité de cette législation pour améliorer l’expérience client et renforcer le lien de confiance avec leurs clients.

SQLI et Talend se sont associés pour créer une solution bout-en-bout qui permet de relever ce challenge !

Visionnez le replay sur le webinar RGPD avec Talend