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L'avenir de l'expérience de commerce connecté rime avec DXP

Avec la multiplication des points de contact digitaux, offrir une expérience client unifiée reste un exercice ardu. La diffusion des contenus, les sources de données ou encore l’automatisation suscitent toujours plus de questions. Sur quel socle technique faudrait-il s’appuyer pour développer une expérience de commerce connecté ? 

En 2021, les clients s’attendent à bénéficier du même niveau de qualité et les mêmes contenus sur les marketplaces, les réseaux sociaux, les applications de messagerie ou encore les boutiques en ligne. L’expérience de commerce connecté que les clients demandent (implicitement) anticipe leurs besoins et leur procure le sentiment d’une relation one-to-one. Les marques cherchant à offrir cette expérience se posent de nouvelles questions, parmi lesquelles : comment diffuser les contenus de manière uniforme et efficace ? Comment utiliser les sources de données et l’automatisation pour y parvenir ? L’expérience est intimement liée à l’adéquation du socle technique, sans pour autant négliger les exigences client et métier. 

 

Commerce et expérience sont dissociés 

Le commerce moderne nécessite une couche de base headless. Si les plateformes tout-en-un étaient de rigueur autrefois, les architectures headless dissocient les différents composants : le front-end a été séparé du back-end, à l’instar de l’expérience et de la fonctionnalité e-Commerce. Tous ces composants sont reliés à l’aide d’API. 

En pratique, le headless apporte aux entreprises toute la flexibilité nécessaire pour s’adapter rapidement aux besoins et aux évolutions du marché. Comme les concepteurs et les développeurs front-end ne sont plus limités par la structure prédéfinie des solutions tout-en-un, ils ont une plus grande marge de manœuvre pour créer une interface adaptée au canal concerné. Ils ont par exemple la possibilité de se concentrer sur le web design ou l’interface voix, puis d’importer les données ou fonctionnalités requises via une API. Tous les canaux peuvent être connectés à l’aide d’un port d’accès API, ce qui facilite considérablement l’innovation. Les entreprises peuvent également créer facilement un site pour chacune de leurs marques, ou un mini-site pour chaque catégorie de produit, ou encore un tout nouveau canal commercial. 

Pour proposer une expérience client uniforme sur tous les canaux digitaux, vous pouvez compléter votre base headless avec une DXP (Digital Experience Platform). Les solutions DXP comme Bloomreach et Adobe proposent des capacités de CMS et de publication de contenu. Ces contenus peuvent être réutilisés à travers différents canaux : les clients bénéficient ainsi de contenus coordonnés et d’une expérience unifiée dès qu’ils interagissent avec la marque. Les DXP sont généralement intégrées à une plateforme de données, ce qui permet de personnaliser les contenus pour ensuite aboutir à une expérience de commerce connecté. 

 

Produit et contenu vont de pair 

Concernant la configuration des plateformes e-Commerce, les contenus affichés varient en fonction des comportements de clics et des commandes. Un marketeur peut alors choisir de recommander des vêtements de couleur rouge aux clientes intéressées par des robes rouges, ou alors utiliser des données pour identifier d’autres produits susceptibles d’intéresser une cliente en particulier. Chaque premier bloc pourrait alors contenir un produit de la catégorie « robes », le cinquième bloc pourrait contenir un article de blog ciblé pour cette cliente, et le dixième bloc pourrait mettre en avant un article soldé. D’autres clients préfèreront peut-être se baser sur les avis clients ou sur des vidéos avant de prendre leur décision, et verront donc majoritairement ces types de contenus. 

Le marketeur peut enfin exploiter les produits et les contenus pour créer une vue d’ensemble. La DXP ne permet cependant pas seulement de proposer différents agencements ou séquences, elle peut aussi ajuster les contenus visuels et textuels sur les pages produits. Si les CMS traditionnels incluent eux aussi les options pour lier les pages entre elles, la DXP a l’avantage d’être automatisée grâce à un algorithme d’auto-apprentissage, et de prendre en compte la valeur commerciale au niveau personnel. Vous pouvez donc analyser activement les exigences des clients en utilisant par exemple les tests A/B pour comparer différents parcours et contenus. 

 

L’approche du commerce connecté 

Un nombre croissant d’entreprises choisissent de proposer une expérience personnalisée via la couche d’expérience. Par où commencent-elles pour y parvenir ? Les données produit structurées font partie des exigences de base, donc il est important d’avoir une solution PIM (Product Information Management) ou MDM (Master Data Management) pour vous lancer.  

Ensuite, la stratégie digitale vous aidera à trouver des opportunités. Comment se présentent vos parcours client actuels et quels sont les déclencheurs des décisions d’achat ou des refus d’achat à des endroits donnés ? Les moments où les clients abandonnent leur panier peuvent être un bon point de départ pour le déploiement du commerce et de la DXP et le remplacement du front-end du canal par une couche personnalisée. 

Ici, la structure finale de l’algorithme est le principal défi, car les systèmes d’auto-apprentissage ont besoin d’informations pour générer des prévisions correctes. Vous pouvez accélérer son amélioration en proposant des promotions qui augmentent le trafic sur votre site et en demandant des données. Il serait également pertinent que les utilisateurs de la DXP puissent échanger des idées ensemble (de manière anonyme) à l’avenir. Ainsi, le développement du commerce connecté produit le parcours le plus uniforme possible. Le résultat : une expérience qui anticipe les besoins des clients, et ce, quel que soit le canal utilisé.
 

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Plateforme d’expérience digitale : quels sont les facteurs clés du succès ?

Une plateforme d’expérience digitale (DXP – Digital Experience Platform) est un ensemble de technologies délivrant un contenu et des services cohérents, sécurisés et personnalisés à différents publics cibles, par le biais de différents canaux de communication. Il existe de nombreux facteurs clés de succès pour une DXP, mais les suivants doivent, selon nous, rester vos priorités absolues. 

 

Une approche « Design System »

Pour certains, un Design System est simplement une bibliothèque de composants ; d’autres voient en lui une charte ou un site web. En bref, il s’agit d’une approche utilisée par les entreprises pour concevoir et faire évoluer leurs produits digitaux selon trois éléments principaux : 

 

  • GRAPHISME

Cette bibliothèque, comme toute charte graphique d’une marque, décrit l’aspect visuel que les composants de votre plateforme devront avoir. Cela inclut également la palette de couleurs, les typographies et les ressources iconographiques qui seront utilisées, de même qu’une galerie de visuels dans certains cas.
 

  • CODE

La bibliothèque de codes permet d’optimiser le développement et la production d’une DXP et d’assurer une homogénéité sur toutes les applications. En fonction de la structure de votre plateforme, cela inclura au moins un code HTML et CSS, et éventuellement des modèles de pages et des composants web de framework JavaScript, React ou Angular par exemple.
 

  • GUIDELINES

C’est certainement la bibliothèque qui donne à un Design System toute son utilité. Le processus est le même que pour une construction Lego : vous aurez ici besoin d’élaborer un plan indiquant toutes les informations nécessaires à la conception d’une interface qui répondra aux besoins de l’utilisateur tout en reflétant les valeurs de la marque et en respectant les bonnes pratiques en matière de design. Les directives peuvent aller au-delà d’un simple plan de construction. Elles peuvent également comprendre : 

  • Des guidelines de conception 
  • Les valeurs de la marque 
  • Les bonnes pratiques en matière de conception d’expérience utilisateur 
  • Les principes à respecter en termes de médias sociaux et de communication 
  • La charte éditoriale 

 

La gestion des données

La gestion des données est également l’un des facteurs clés de réussite d’une DXP car elle se trouve au cœur du systèmeLa centralisation de toutes vos données au même endroit permet à chaque module de s’y alimenter, garantissant ainsi la cohérence et la continuité de service à travers tous les canaux. Il vous suffit par exemple d’élaborer un seul document de FAQ, qui sera transmis à votre site, à vos applications mobiles, à vos portails clients, à vos chatbots, à vos assistants vocaux et à tout autre point de contact qui souhaiterait s’en servir. Et lorsque vous actualisez le document, il est automatiquement actualisé sur tous les appareils. 

 

Une décision d’achat collective

Lorsqu’il est question d’acquérir une DXP, la décision d’achat doit être partagée entre le département informatique et les autres départements de l’entreprise. Cela permettra d’éviter une éventuelle divergence entre service informatique et service commercial, dans le cas par exemple où l’équipe IT commanderait une solution, et l’équipe commerciale une autre pour résoudre le même problème. 

 

L’intégration au sein de différentes technologies

Le travail d’intégration est un autre sujet important à prendre en considération. Les entreprises doivent s’assurer qu’elles disposent des personnes capables de relever ce défi, souvent des prestataires externes. Selon la publication américaine CMSWire : « La majorité des entreprises internationales, toutes tailles confondues, ne sont pas prêtes à mettre en œuvre une DXP par elles-mêmes ». 

 

La conduite du changement

Une plateforme d’expérience digitale est synonyme de changement pour vos collaborateurs. Or le changement peut être source de stress et être mal perçu. Il est donc indispensable de veiller à ce que les futurs utilisateurs de la DXP soient impliqués le plus tôt possible dans le processus. Écouter ce qu’ils ont à dire est un aspect essentiel de la conduite du changement, en plus de leur apporter la preuve des avantages d’une DXP, de leur proposer la formation nécessaire et d’apporter aux utilisateurs l’aide dont ils ont besoin tout au long de la transition. Ainsi, les principaux intéressés s’approprient la nouvelle plateforme et s’adaptent rapidement à cette nouvelle méthode de travail. Ne sous-estimez pas le rôle de vos collaborateurs, car la dimension humaine du changement est tout aussi importante que la dimension technique. 

 

Le choix du bon partenaire pour votre plateforme d’expérience digitale

Il faut impérativement trouver le bon partenaire qui pourra vous aider à travers les différentes étapes de votre projet, et qui saura gérer la solution tout au long de la chaîne de valeur, depuis le benchmarking jusqu’à la conception et la création de la plateforme. Le partenaire avec lequel vous allez coopérer doit être capable de fournir une vue d’ensemble de l’expérience utilisateur au travers de toutes les interactions clients, de partager ses connaissances des différentes technologies, de vous aider à choisir les modules nécessaires, d’assurer une gestion de projet adaptée, et de vous aider à lancer et à exécuter la plateforme. 

Pour finir, il est essentiel de mesurer votre succès. Si vous êtes capable d’identifier les objectifs que vous souhaitez atteindre avec votre DXP, tel que doubler votre chiffre d’affaires, vous serez en mesure d’évaluer le chemin parcouru et celui restant à parcourir. 

 

N’hésitez pas à nous contacter pour discuter de votre projet de DXP. 

Eco-responsabilité & numérique : une expérience client optimisée en deux points-clés

L’éco-responsabilité est plus que jamais d’actualité. Selon l’étude Oney / OpinionWay sur la consommation raisonnée[1], 90% des consommateurs attendent des marques qu’elles s’engagent réellement et les aident à mieux consommer. Si la crise sanitaire a donné un coup d’accélérateur à cette mutation profonde du « mieux consommer », elle a également mis l’accent sur la nécessité du « mieux communiquer » pour davantage accompagner et rassurer, dans une société en quête de sens.

Comment l’expérience client numérique sert-elle et renforce-t-elle la démarche éco-responsable des marques ? Quels sont les deux axes d’optimisation pour l’enrichir et trouver le juste équilibre entre engagement et efficacité ?

 

La transparence comme gage de confiance

Face aux récentes et nombreuses polémiques de « greenwashing », les consommateurs ne sont plus dupes et se méfient des messages éco-responsables des marques, souvent perçus comme des arguments marketing opportunistes. Aujourd’hui, s’auto-définir comme marque écologique ou responsable ne suffit plus : le dire c’est bien, le prouver c’est mieux. Les consommateurs ont bien conscience de la difficulté pour les marques d’atteindre la neutralité carbone ou le zéro déchet. A l’impossible nul n’est tenu, et c’est pourquoi, le public attend avant tout de la transparence.

Les booms de l’e-commerce et du ROPO (Research Online Purchase Offline) le prouvent : le digital tient une place de choix dans le processus d’achat. Il devient primordial de l’exploiter pour valoriser son engagement et renforcer l’intérêt des consommateurs, que ce soit sur le site de la marque directement ou sur les différents réseaux sociaux, par exemple. Comment ?

  • Par des actualités régulières : les nouveautés et les réflexions en matière de développement durable (le remplacement d’un matériau, une optimisation du schéma logistique, des innovations en cours…) sont des avancées qui témoignent d’une implication réelle et continue.
  • Par la caution de labels, certifications ou normes spécifiques : de plus en plus nombreux sur le développement durable, ils sont l’occasion d’étayer son discours avec des éléments tangibles et objectifs, toujours plus rassurants pour les consommateurs.
  • Par le storytelling : l’histoire, les origines, les aspirations ou les valeurs sont autant d’éléments sur lesquels il est possible d’étoffer sa stratégie de communication pour associer l’éco-responsabilité à l’ADN de la marque, faire de sa démarche un projet authentique et valoriser les preuves de votre engagement.

 

La cohérence comme résolution permanente

Selon l’ADEME, l’empreinte carbone des TNIC (Technologies numériques, information et communication) serait équivalente à celle de l’aviation civile sur une année. Mais alors, comment penser « développement durable » sans prendre en compte les impératifs d’une stratégie numérique responsable ? Malgré tout, le digital n’apparaît pas vraiment comme une priorité dans la transformation écologique d’une entreprise, contrairement aux étapes de production et logistique ou aux médias offline, par exemple.

Et pourtant ! Le digital permet non seulement d’assurer une continuité de l’engagement mais également de concilier ces contraintes éthiques avec des objectifs de rentabilité. Quelles sont les bonnes pratiques à suivre dans ce cas pour faire rimer stratégie digitale et éco-responsabilité ?

  • Un site web éco-conçu, qui allie sobriété et performance. Du design à l’intégration, du choix de CMS à l’hébergement, chaque étape de conception est l’occasion d’une amélioration durable avec, à la clé, un site allégé et rapide, fonctionnel et attractif, et même optimisé pour le SEO.
  • Des campagnes marketing ciblées et personnalisées grâce au big data. C’est un très bon moyen de freiner la pollution numérique par l’optimisation des prises de contact en termes de volume, mais aussi pour éviter les nombreux emails non lus et stockés indéfiniment dans les boîtes de réception.
  • Des opérations marketing raisonnées à l’ère du “mieux consommer”. La contestation du Black Friday et des soldes, où les marques sont perçues comme responsables d’une consommation effrénée (fast fashion, gaspillage alimentaire, push marketing constants…), pousse à raréfier certaines offres promotionnelles.

Le digital est un outil puissant pour multiplier les points de contact entre les consommateurs et les marques, et c’est une chance quand il s’agit de convaincre autour d’un sujet aussi sensible que celui du développement durable. Pour les uns, c’est l’occasion de collecter régulièrement une foule d’informations et d’expériences pour faire des choix éclairés. Pour les autres, c’est l’opportunité de construire pas à pas la relation de préférence et de fidélité tant attendue.

Mais attention, à l’heure de l’éthique et de l’authentique, il est indispensable de se rappeler que l’éco-responsabilité est un investissement de long terme pour lequel l’humilité et la régularité restent les meilleurs garde-fous d’un engagement reconnu et d’une relation client durable.

 

 

 

[1] https://www.oney.com/etude-consommation-raisonnee/

Pourquoi et comment améliorer votre expérience de marque en ligne ?

Nous avons tiré beaucoup de leçons de la pandémie, en particulier l’importance primordiale des interactions réelles et porteuses de sens avec ceux qui nous entourent. Dans notre monde plus digitalisé et automatisé que jamais, ces conversations personnelles sont souvent remplacées par des chatbots, des e-mails automatiques ou des centres d’appels. Aujourd’hui, nous allons répondre à ces questions que vous vous posez peut-être : Pourquoi est-ce dans mon intérêt, en tant que marque, de transformer mon parcours client automatisé en approche personnalisée ? Et comment procéder ? Pour vous aider à vous lancer, nous vous donnerons des exemples concrets. Bonne lecture ! 
 

Perception de votre marque vs expérience de marque

La manière dont les gens perçoivent une marque dépend principalement de ses initiatives marketing, des relations publiques et des influenceurs. Mais quand ils commencent à acheter auprès de cette marque, la perception initiale se retrouve confrontée à l’expérience. Le mécontentement des clients provient majoritairement d’un décalage entre ces deux facteurs.

 

Pendant la pandémie, nous avons observé deux types d’approches :

  • Les marques communiquant de manière transparente et franche, qui ont prospéré grâce aux valeurs fondamentales qui leur tiennent à cœur ;
  • Les marques silencieuses qui ont choisi de replier sur elles-mêmes et de rendre le contact difficile.

 

Je vous laisse deviner l’approche la plus efficace en termes de perception et d’expérience…

Indépendamment de la situation (qu’il s’agisse d’une problématique mondiale ou d’une crise limitée à une marque particulière), nous sommes convaincus que les deux insights suivants s’appliquent en toutes circonstances :

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Par où commencer pour améliorer votre expérience de marque en ligne ?

La personnalisation est essentielle, car elle est omniprésente : même les articles de blog sur le marketing digital que vous lisez (comme celui-ci) sont personnalisés. Attention, il ne s’agit pas simplement de mentionner le prénom de votre client lorsqu’il revient sur votre site ou dans vos e-mails automatisés. Il faut aussi vous demander :

  • Qui sont mes clients ? Correspondent-ils bien aux profils client standard que j’ai créés ?
  • Pourquoi rachètent-ils les produits de ma marque ?
  • Quels éléments manquants voudraient-ils obtenir de la part de ma marque ?
  • Mes valeurs fondamentales sont-elles claires ? S’agit-il d’une USP majeure pour cultiver la fidélité de ma clientèle ?

Pour répondre à ces questions, commencez par vous pencher sur les données démographiques de vos réseaux sociaux et sur les métriques de votre site. Testez différentes annonces et communications qui mettent en valeur vos principales USP, et trouvez les versions les plus efficaces. Sinon, vous pouvez aussi obtenir du feedback direct en leur envoyant des questionnaires ou en utilisant votre service client (là encore, votre approche doit être personnalisée !) Dès que vous saurez répondre à ces questions avec assurance, vous pourrez commencer à développer ou à peaufiner votre expérience en ligne.

 

 

Comment concevoir votre présence de marque en ligne

En ligne comme en magasin, les interactions entre les clients et les marques produisent des expériences et des impressions mémorables positives… ou négatives. Pour satisfaire vos clients, vous devez leur offrir les éléments suivants :

  • Un environnement fluide (pas de bugs, affichage des pages et processus de paiement rapides, etc.);
  • Des communications claires et transparentes pour éviter les surprises (comme en informatique : « what you see is what you get »);
  • Pas de coûts supplémentaires inattendus lors du paiement ou de la livraison;
  • Votre numéro de téléphone, votre adresse e-mail ou votre formulaire de contact. Vos clients doivent pouvoir trouver ces informations facilement, sans les chercher pendant des heures;
  • Une réactivité exemplaire: pas question d’attendre une semaine avant de répondre à leurs questions ;
  • Limitez-vous aux valeurs fondamentales de votre marque: n’adoptez pas les dernières valeurs du moment si vous n’êtes pas en mesure de les incarner pleinement, et assurez-vous que vous appliquez bien votre philosophie en ligne.

 

Chatbots

 

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(Exemple de l’interface du chatbot sur le site d’Ethias, compagnie d’assurance belge)

 

Imaginez que vous êtes une marque qui se vante d’être proche de ses clients, mais que le chatbot de votre site ne fournit que des réponses standard très impersonnelles. Comment garder cette automatisation tout en rendant les interactions plus humaines ?

 

Commencez par nommer votre chatbot, d’après un membre de votre service client de préférence, et utilisez une vraie photo comme avatar. Ensuite, rédigez une présentation et rendez les conversations naturelles. La plupart des technologies de bots utilisent le traitement du langage naturel (NLP) pour dialoguer de manière fluide, sans utiliser de réponses standard comme « Je ne comprends pas votre question » : c’est l’épine dorsale de votre conversation. Vous pouvez utiliser cette technologie pour donner une personnalité à votre chatbot ou un ton spécifique. Il/elle peut être drôle, commencer la conversation par quelques banalités ou demander au client s’il va bien. Le petit + : enregistrer l’historique des conversations, pour permettre au bot d’en tenir compte si l’utilisateur revient lui poser une question.

Vous pouvez même utiliser ce type de bot sur votre page Facebook, en lui donnant des réponses pour les périodes où vous êtes temporairement indisponible. Le nec plus ultra : connectez votre compte WhatsApp à votre compte professionnel Facebook pour pouvoir répondre rapidement aux demandes urgentes de vos clients.

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Exemple de conversation automatisée sur Facebook Messenger

 

 

Campagnes de marketing conversationnelles

Dans la plupart des campagnes média payantes, la communication est unidirectionnelle : la marque s’exprime, et le client écoute. Mais en utilisant des bannières conversationnelles, vous pouvez rendre vos campagnes plus interactives, car elles vous permettent de faire connaissance avec le client et de lui demander ce qu’il recherche. Comme avec les chatbots, vous pouvez programmer vos questions et réponses à l’avance, en les alignant parfaitement sur votre ton et vos valeurs. C’est une manière ludique d’interagir avec votre public cible et d’entamer une conversation sans avoir à les faire cliquer sur « Cliquez ici », « Likez » ou encore « Acheter ». Les bannières interactives sont doublement avantageuses car elles génèrent un trafic de qualité vers votre site ET améliorent la perception et l’expérience de votre marque en ligne.  

 

 

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Exemple de bannière conversationnelle pour Adidas

 

Évènements shopping en direct sur Instagram

Une des leçons de la pandémie est qu’il est essentiel d’être prêt à basculer rapidement vers un environnement en ligne. Les marques cherchent toujours plus de solutions pour présenter leurs produits en ligne, mais cela ne remplace jamais l’engagement qu’elles obtiennent dans leurs boutiques physiques. Bonne nouvelle : il existe aussi un juste milieu, grâce au streaming en direct sur Instagram, Facebook et YouTube, phénomène déjà bien développé en Asie. Instagram vous permet même de connecter votre fil de produits à votre livestream et de les présenter pendant que vous dialoguez avec les clients. Pour donner une image plus personnelle de votre marque, ou même inviter vos ambassadeurs ou vos plus grands fans, il peut être très utile d’organiser un évènement en ligne (comme Urban Decay l’a fait sur son site). En plus de booster l’engagement, ces évènements augmenteront instantanément votre chiffre d’affaires en ligne, puisque les clients peuvent voir et acheter les produits directement dans Instagram.

 

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Exemple de livestream sur Instagram Live et sur le site d’Urban Decay. Sources : Instagram, https://www.glossy.co/beauty/loreal-group-bets-on-livestream-shopping-in-north-america/

 

 

Nos prévisions pour l’avenir

L’automatisation marketing a sa place dans votre stratégie, mais elle ne fonctionnera que si vous accordez autant d’importance aux interactions personnelles avec vos clients. Et comme nous ne serons jamais à l’abri d’une nouvelle pandémie, votre marque doit rester prête à s’adapter au besoin. Pour cela, vous devez constamment réfléchir à de nouvelles approches pour servir vos clients en ligne/hors ligne et pour rationaliser votre expérience. Nous estimons que les consommateurs savent maintenant que le choix de marques ayant des valeurs et des approches appropriées peut générer de la valeur pour tous. En résumé : continuez à investir dans vos valeurs, votre communication, votre transparence et votre fiabilité.

Contenu : un chantier du projet web à ne pas sous-estimer

Qu’ils soient textuels ou médias, le contenu, pourtant clé dans la réussite d’un projet web, constitue trop rarement un sujet anticipé et identifié comme étant à risque… à tort ! Si un « chantier » concerne bien l’ensemble des projets digitaux, refonte ou création de sites institutionnels, vitrines, marchands ou encore d’applications mobiles, c’est le contenu. Souvent, le planning été tenu jusqu’au bout, l’ensemble des bugs corrigés et recettés, mais la date de lancement est décalée pour cause de contenu en retard, ou pire encore, absent. Voici comment y remédier !

 

L’importance d’adresser le chantier contenu dès le début

Décalage de planning, dépassement de budget… Il va sans dire que les risques associés au contenu sont nombreux et impactant. Les conséquences dépassent largement le projet, se répercutant jusqu’à votre image de marque qui pâtira d’un contenu peu qualitatif au lancement de votre plateforme. Le retard pris à cause d’un contenu non-optimisé d’un point de vue SEO pourra également coûter cher à votre référencement.

Outre ces exemples liés à une mauvaise anticipation, le contenu s’avère également le meilleur cas de tests pour révéler des bugs, allant des défauts les plus cosmétiques, à ceux qui empêchent l’utilisation d’une fonctionnalité ou cassent un affichage. Rassurez-vous, des solutions existent pour bien adresser le sujet du contenu et le mener d’une main de maître. Comme souvent, l’anticipation est la clé, mais pas seulement…

 

Adresser le contenu comme un « projet dans le projet »

Dès le lancement du projet, le contenu doit être clairement identifié comme un chantier à part entière. Il devient alors nécessaire de partager auprès de l’ensemble des acteurs du projet l’importance de ce chantier et les risques associés. Une fois ce constat reconnu de tous, il restera à définir le chantier des contenus comme un « projet dans le projet » qui, à la manière de tout projet, dispose de sa propre structure :

  • Un pilote, le chef de projet spécifique aux contenus ;
  • Une équipe projet, en identifiant tous les acteurs et parties prenantes du sujet, internes comme externes. Elle comptera notamment les rédacteurs, experts SEO, relecteurs, traducteurs et intégrateurs. A noter qu’une même personne pourra cumuler plusieurs rôles ;
  • Une méthodologie adaptée, pour bien aborder les phases de conception, production et recette du contenu ; il peut également être pertinent de dédier une méthodologie spécifique aux contenus de type média ;
  • Un planning, établi en parallèle du planning global du projet web. Les deux plannings sont par ailleurs interdépendants en plusieurs jalons.

L’un des points clés dans le cadre d’un projet web avec utilisation d’un CMS est la date de début d’intégration du contenu, qui ne peut se faire que sur un back-office stabilisé afin d’éviter de perdre des données saisies. Il est donc primordial de démarrer cette saisie à une date raisonnable et communiquée suffisamment en amont. Cette date doit respecter le temps nécessaire à l’intégration et à la recette du contenu sans empiéter sur des développements toujours en cours, ou non testés.

Enfin, le chantier du contenu devra être suivi en parallèle du projet web, avec des instances dédiées car, bien qu’interdépendants, les deux projets font bien souvent appel à des acteurs différents.

 

Auditer l’existant pour déterminer l’approche UI

L’une des premières questions est déterminante dans la conception de la nouvelle plateforme : quel est le contenu dont nous disposons ? Dès la phase de conception de votre nouveau site internet, catégorisez le contenu selon 4 cas de figure :

  • Contenu repris à l’identique
  • Contenu supprimé (non repris)
  • Contenu à adapter (retravail nécessaire pour la nouvelle plateforme)
  • Contenu à créer

La réponse à cette question conditionne l’approche de conception des futures interfaces et vous confronte à deux possibilités :

  • Soit les maquettes des écrans se baseront sur du contenu existant que vous êtes en mesure de fournir ;
  • Soit les maquettes seront réalisées à partir de contenus fictifs, car vous ne disposez pas du contenu réaliste à date, et vous devrez par la suite produire votre futur contenu en intégrant les contraintes de présentation imposées par ces maquettes (longueurs de texte, format d’images, possibilité de mise en page, etc.).

 

Outiller chaque phase du projet en conséquence

De manière générale, six grandes étapes viennent rythmer le chantier contenu : production, validation, intégration, traduction, relecture et optimisation SEO. Si les acteurs impliqués varient selon le projet, il est nécessaire d’adresser une méthodologie et des outils adaptés lors de chacune des phases :

  1. Production

Pour la production de textes comme de médias, mettez en place un partage des fichiers à l’ensemble des membres de l’équipe pour éviter les problèmes de versioning. Classez vos fichiers de travail dans une arborescence de dossiers similaire à l’arborescence de votre future plateforme ; cela facilitera la navigation au sein des fichiers. Au dernier niveau de l’arborescence, prévoyez un dossier par page afin de rassembler dans un même endroit les textes et les images qui à intégrer sur une page donnée.

Soyez vigilant à ne pas utiliser d’éditeur de texte qui insert des balises de style cachées qui risquent de polluer l’affichage une fois sur site (c’est le cas des éditeurs les plus courants comme Microsoft Word). Toutefois, des outils en ligne comme Word2cleanhtml permettent de nettoyer votre texte avant de passer à l’étape de l’intégration.

  1. Validation(s)

Pour cette phase, il est essentiel de définir les workflows et acteurs impliqués. Trello est particulièrement utile pour suivre l’avancement du chantier. Créez une carte par page et déplacez-la dans un tableau partagé, selon les différentes étapes de la création à la validation sur le site.

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  1. Intégration

La question se pose souvent de choisir entre intégration manuelle ou intégration automatique. La réponse dépend de votre capacité à fournir la donnée dans un format strict et des efforts de développement à déployer.

De manière générale, l’intégration automatique se recommande pour le contenu présent en grand nombre sur le site, et dont la structure se standardise facilement (pages produits, actualités…). Il sera alors important de définir au plus tôt des développements le format d’import attendu, et de pouvoir réaliser plusieurs tests avant de jouer les fichiers d’import définitifs sur l’environnement de production. Une intégration manuelle est préférable pour les pages à la structure plus complexe et difficile à uniformiser. Dans ce cas, utilisez un fichier d’intégration reprenant le même découpage que le back-office du site. L’utilisation d’Excel simplifie le travail de l’intégrateur avec la logique : un champ du back-office = 1 cellule.

Idéalement, prévoyez un fichier Excel par page pour limiter le risque de confusion et stockez-le dans un dossier contenant également les images et autres médias à intégrer à la page (qui seront identifiés par leur nom dans le fichier Excel). Si vous prévoyez cette structure dès la phase de production du contenu, vous gagnerez un temps précieux !

Enfin, gardez à l’esprit que l’intégration est un travail de chaîne et de masse. Pour être efficace, l’intégrateur doit avoir tous les éléments nécessaires à disposition et se contenter de copier/coller les données dans les champs correspondants du back-office. La phase de relecture et correction viendra plus tard.

  1. Traduction 

Cette étape peut être réalisée en amont de l’intégration, mais il est bien souvent plus facile de traduire vos contenus via l’interface de votre CMS. De nombreux plugins de traduction existent sur les CMS les plus répandus pour vous simplifier la tâche, et utiliser des traducteurs automatiques afin de dégrossir le travail.

  1. Relecture & correction

A ce stade, la recette du contenu se fait directement en ligne afin de pouvoir recetter la page dans son ensemble (texte et leur présentation, cohérence et harmonie avec les médias intégrés, etc…). Les corrections à apporter s’effectuent en direct avant publication de la page.

  1. Optimisation SEO finale

Une fois vos contenus finalisés et validés, votre expert SEO fera une dernière repasse d’optimisation technique pour s’assurer d’un bon référencement en fonction de vos objectifs sur les moteurs de recherche.

 

Que ce soit dans le cadre d’une refonte de site ou d’une création pure, le sujet du contenu se considère comme un « projet dans le projet », à adresser dès le lancement du projet web tant il le détermine dans sa conception et surtout, dans sa réussite. Le contenu est un facteur clef à ne pas négliger. Si ce chantier est particulièrement conséquent en phase d’initialisation, il se poursuit, sur des volumes différents, tout au long de la vie du site et la méthodologie mise en place avant le lancement vous permettra de gagner en productivité et en bonnes pratiques.

Et si les pratiques numériques dans l’entreprise pouvaient susciter leur propre saturation ?

La transformation numérique s’impose aujourd’hui à la quasi-totalité des organisations, quelles que soient leur nature ou leurs activités. Accélération et mutation des pratiques, distorsions générationnelles, contexte sanitaire… les injonctions à se transformer sont là. Outre la difficulté au quotidien, et si cet exercice imposé provoquait une saturation auprès des collaborateurs ? Et par là même devenait contre-productif ?

 

La transformation numérique, une difficulté au quotidien

La plupart des entreprises sont à la tâche pour assurer leur transformation. Et réussissent plus ou moins bien ce passage obligé. Les événements tels que la Journée mondiale sans téléphone portable, qui s’est tenue début février, mettent en lumière des constats simples dans le monde de l’entreprise :

  • Le bien-être au travail est une priorité incontournable (place et rôle de la Responsabilité Sociale et Environnementale)
  • La dématérialisation et le digital se généralisent et s’accélèrent (visio, processus, services, documentations, formations…),
  • L’impact sur l’environnement est scruté (limitation et traitement des déchets, choix énergétiques raisonnés…)

La normalité est désormais fondée sur le changement perpétuel. Le dirigeant ne doit plus parler de stratégie du « but » mais de stratégie de « trajectoire ». Il s’agit pour lui de définir un chemin vers une destination qu’il ne connaît jamais vraiment… de quoi se sentir désorienté ! Pour le collaborateur, dont le parcours professionnel se rallonge, c’est une question d’équilibre que de s’adapter à l’accélération des changements pour mieux les vivre à l’avenir. Enfin, l’entreprise, soumise à la pression financière, doit rester à la fois, innovante, productive et rentable. Rien qui ne permette vraiment de rester détendu !

 

Quand changement + transformation = saturation

Il ne faut pas confondre changement et transformation. 

Le « changement » est généralement vu au prisme des projets. Souvent multiples, actifs en même temps, ils se superposent. Majoritairement initiés par la DSI, ces projets de changement sont perçus comme « obligatoires ». Parce qu’il y a une forme d’urgence (réelle ou perçue), on leur donne une date de début et une date de fin, mais ils s’avèrent désorganisés, souffrent de « stop and go », les cibles impactées sont mal identifiées, les rituels de collaboration fêtant la fin des projets ont moins de valeur… voire disparaissent. Sans oublier que l’on peut trouver plusieurs formes de changements : les inattendus mais déjà vécus auxquels on sait réagir, et les plus chaotiques et jamais vécus face auxquels on se sent dépourvus… et c’est là où on trouve le plus de difficultés, voire de dégâts.

A l’inverse, la « transformation », elle, est transverse. Elle comprendra un ensemble de projets, sans timing précis, et s’observera sur le long terme au travers des changements de comportement, d’attitude, de mode de vie des collaborateurs.

Quand le cumul de ces changements et transformations est plus lourd que la capacité « d’absorption » de l’entreprise, cela provoque la saturation, et le désengagement qui va avec.

 

Comment reconnaître les symptômes ?

Côté projets, ils entrent en collision les uns avec les autres, la segmentation dans le temps n’existe plus, ils s’enchaînent sans prendre suffisamment le temps de célébrer les succès.

Côté collaborateurs, les émotions prennent le dessus avec ses différentes formes d’expression : la peur de ne pas y arriver, l’acceptation résignée mais fondamentalement résistante, la perte de pouvoir ou de repères, le rejet… Émotions qui amènent avec elles leur lot légitime de stress et d’incertitudes, et qui mettent en évidence le courage dont il faut faire preuve pour aborder les changements.

 

Quelles solutions pour éviter saturation et désengagement ?

C’est ici qu’entre en ligne de compte la Conduite du Changement, ou Change Management. Construite dès le début de chaque projet, en parallèle du Project Management, c’est une composante essentielle principalement axée sur les aspects humains. Devant impérativement s’appuyer sur une méthodologie adaptée, cette démarche assure :

  • Une accélération de la vitesse d’adoption
  • Une meilleure utilisation de la « nouveauté »
  • Une équipe plus agile

L’étude longitudinale PROSCI 2018 révèle « qu’un projet a 6 fois plus de chance d’atteindre les objectifs attendus si la conduite du changement est efficiente » et « en accélérant l’adoption par les collaborateurs, une conduite du changement efficiente garantit le respect du budget du projet et un meilleur retour sur investissement ».

Et au prisme de l’année 2020, si particulière, la Conduite du Changement est une évidence : la crise sanitaire a accéléré la mutation et favorisé les usages digitaux. Il a fallu apprendre, vite et bien, s’adapter plus que jamais. Certaines résistances ont totalement disparu. Pour autant, les collaborateurs ont, toujours et encore, besoin d’être accompagnés. Amenés à travailler séparément les uns des autres, il est essentiel de s’appuyer sur des actions/formats permettant de favoriser les temps de partage et de co-construction favorables à la conduite du changement : communication de la direction/sponsor, recueil de besoins, évaluation de dispositifs mis en œuvre, formations, et événements. Tout cela avec l’esprit de bienveillance, de valorisation des compétences et de gratitude indispensable au quotidien.

Quant au manager, il est désormais contraint de s’adapter aux nouvelles manières de travailler de son équipe et à œuvrer sous le signe de l’incertitude. La communication joue ici un rôle crucial. Les messages d’un CEO ou d’un membre de la Direction seront indispensables pour expliquer la raison et l’objectif du changement attendu. Ils devront être communiqués très largement.

Pour ce faire, le manager peut prouver les intentions « en racontant l’histoire » :

  • Remettre en perspective la situation actuelle
  • Valoriser les succès passés
  • Présenter la situation désirée
  • Spécifier pourquoi ce changement et comment on y va
  • Démontrer les bénéfices apportés

 

La gestion des résistances

Le manager devra avant toute chose prendre en compte ses propres résistances. Comment convaincre son équipe si on n’est pas convaincu soi-même ?

Ensuite, il s’agit de gérer les résistances d’abord en collectif : les communications s’adressent au groupe, et les blocages se désamorcent en groupe aussi.

Enfin, s’attaquer aux résistances individuelles. Autant que faire se peut, les anticiper. A défaut, les identifier lorsqu’elles sont exprimées par les collaborateurs. Ici la méthodologie ADKAR s’avère particulièrement pertinente et permet de gérer, voire de résoudre très vite les points faibles et/ou les problématiques génératrices de résistance.

Une fois au pied d’un mur érigé pour se protéger d’un changement qui effraie, c’est bien poussés par la mise en mouvement méthodique d’une hiérarchie convaincue et bienveillante que les collaborateurs finissent par être en confiance. Ils sont alors heureux d’y travailler, de faire partie de l’aventure. Ils en sont fiers et veulent que cela se sache. Signe ultime d’une transformation sans saturation et réussie.

 

 

 

Google Page Experience : quelles nouveautés de la mise à jour ?

Google avait annoncé une mise à jour de son approche de classement des sites dans ses résultats de recherche pour mai 2021. Les signaux d’expérience sur la page vont désormais jouer un rôle majeur dans la génération des résultats de recherche. Nous avons examiné cette mise à jour sous toutes les coutures. Les scores Lighthouse restent par ailleurs une métrique prioritaire dans tous les nouveaux projets que nous lançons. C’est dans ce contexte que nous avons souhaité vous présenter les résultats de notre enquête.

La mise à jour initialement prévue pour mai 2021 a été décalée à la mi-juin 2021, et Google compte étaler progressivement le déploiement dans son système de résultats de recherche, jusqu’à la fin août 2021. Maintenant, découvrons ensemble les principales caractéristiques de cette mise à jour.

 

Qu’est-ce que la mise à jour Google Page Experience ?

Comme nous l’avons vu, cette mise à jour inclut plusieurs signaux d’expérience sur la page. Ces signaux sont des outils de mesure permettant d’évaluer la façon dont les utilisateurs perçoivent leurs interactions avec vos pages web. Pourquoi cette évolution est-elle si importante pour vous ? Parce que Google veut s’assurer que les utilisateurs trouvent les pages les plus performantes (près de 15 % des pages web existantes ne sont pas suffisamment performantes, selon ces nouvelles métriques.)

Les nouveaux signaux d’expérience sur la page combinent les signaux web essentiels et les signaux de recherche existants comme la compatibilité avec les mobiles, la navigation sécurisée, la sécurité HTTPS et des directives sur les interstitiels intrusifs.

Les signaux web essentiels ciblent actuellement trois critères : le chargement, l’interactivité et la stabilité visuelle.

  1. Chargement : c’est la vitesse à laquelle une page web se charge. Il s’agit du délai entre le lancement du chargement de la page et le moment où le contenu principal s’affiche
  2. Interactivité : il s’agit du délai entre la première interaction de l’utilisateur sur la page et le moment où le navigateur lance le traitement de ladite interaction (par exemple, un clic sur un bouton)
  3. Stabilité visuelle : vos utilisateurs ne veulent pas de changements d’agencement ou de contenus qui bougent de manière impromptue

Vos webmasters doivent être sensibilisés à ces trois indicateurs et vérifier régulièrement votre site sur PageSpeed Insights et les outils de développement Lighthouse. Les métriques disponibles sur ces ressources révèlent déjà une utilisation en hausse de 70 % pour analyser l’expérience sur la page. Avec mes collègues, nous travaillons avec ces outils tous les jours. De plus, nous avons remarqué que les règles à respecter pour obtenir un score de 90 ou plus sur mobile et sur ordinateur deviennent de plus en plus strictes. Si vous ne parvenez pas à respecter les exigences de Lighthouse, vous vous exposez à des pénalités de plus en plus importantes !

 

Plus besoin d’utiliser l’AMP sur vos articles

Google Actualités est un outil qui affiche des articles liés à un mot clé recherché, en haut de la page de résultats. Jusqu’à présent, c’étaient les pages web dotées de la technologie AMP (Accelerated Mobile Pages) qui étaient affichées en priorité parmi les actualités-phare. Mais avec la mise à jour, vos pages, même sans AMP, auront aussi une chance de figurer dans cette sélection : en effet, Google se basera sur la qualité de l’expérience utilisateur et les résultats Lighthouse/PageSpeed pour choisir les articles prioritaires.

Attention, il ne s’agit pas d’abandonner complètement cette technologie ! AMP est toujours un excellent outil pour améliorer la vitesse, la sécurité et les fonctionnalités mobiles, et restera conforme aux exigences d’expérience de page de Google en 2021.

 

Quel impact sur votre SEO ?

Google continuera d’investir dans ses autres algorithmes : l’amélioration de votre expérience sur la page ne garantira pas automatiquement votre placement dans les premiers résultats. En matière de classement, la qualité de vos contenus prime sur tout le reste. Mais imaginons que d’autres sites proposent des contenus semblables aux vôtres : pour les devancer, vous devrez proposer une expérience de page optimisée !

 

Indicateur visuel d’expérience sur la page

Google a annoncé la mise en place, à partir de l’année prochaine, d’un indicateur visuel pour différencier les sites répondant à toutes ses spécifications d’expérience de page (une fonctionnalité similaire avait été mise en place pour les pages AMP). Ces sites web pourront se classer bien plus haut dans les résultats naturels, devançant ainsi les pages qui ne tiennent pas compte de cette nouvelle mesure. Encore une fois, votre contenu reste l’indicateur numéro 1 pour remonter dans les résultats de recherche, mais face à d’autres sites à contenus comparables, vous devrez proposer une expérience optimisée pour vous démarquer.

 

Quelles solutions à votre disposition ?

Si votre site a été développé après mai 2020, bonne nouvelle : vous êtes probablement déjà à jour sur ces exigences ! Comme mentionné plus haut, nous nous sommes considérablement investis pour tenir compte de ces nouvelles métriques, bien avant leur déploiement dans le système de classement des résultats de recherche. Et après tout, il est toujours préférable d’avoir un site rapide pour encourager votre audience à rester sur vos pages !

Vous découvrez tout juste ces critères et vous disposez déjà d’un site web ? Rendez-vous sur PageSpeed Insights pour l’analyser et déterminer votre performance actuelle. Si vous obtenez un score de 90 ou plus sur mobile ET ordinateur, vous avez tout bon ! Si ce n’est pas le cas, nous pouvons vous aider à évaluer et/ou mettre en place les solutions dont vous avez besoin.

[Témoignage] Jouéclub revient sur son projet de commerce unifié

JouéClub, le spécialiste du jouet, a mis en place un projet de commerce unifié pour fluidifier le parcours client sur tous les canaux. Jacques Baudoz, Président de JouéClub et Aurélie Cayla, Responsable marketing et e-commerce JouéClub, reviennent sur la mise en œuvre du projet avec SQLI et Proximis et la belle croissance des ventes sur le site e-commerce.

 

Magento Page Builder, la solution pour tous vos contenus ?

Chaque année, les contenus gagnent en importance pour les retailers digitaux. Autrefois réservés aux nouveaux lancements et aux actualités, ils sont devenus une composante intégrale, un véritable moteur des engrenages complexes du digital. Voyons si Magento Page Builder d’Adobe Commerce peut être une solution pertinente pour cet enjeu.

Vidéos, descriptions produit, catalogues, personnalisation, blogs, réseaux sociaux… nombreuses sont les fonctions qui reposent sur les contenus. Tous les domaines de l’entreprise nécessitent un flux continu de nouveaux contenus qui doivent être utilisables sur plusieurs canaux à la fois.

Un rapport publié récemment par LinkedIn[1] montre à quel point les contenus sont vitaux pour les organisations. Il met en lumière les rôles ayant enregistré la plus forte croissance au Royaume-Uni entre avril et octobre 2020. Sans surprise, les postes en e-Commerce prennent la tête du classement, tandis que les freelances en contenus digitaux arrivent en 3e position, soit une croissance de 118 % rien qu’en 2020. Les coordinateurs de contenus, les Youtubeurs et les blogueurs sont des profils particulièrement recherchés à l’heure où les entreprises placent la barre plus haut en matière de digital. De leur côté, les freelances créatifs (dont les copywriters) prennent la 5e place.

 

Dans le secteur de l’e-Commerce, il est essentiel de pouvoir attirer des clients, de les fidéliser et de les encourager à revenir. Alors qu’un nombre croissant de marques se rendent compte qu’elles ont besoin de contenus plus percutants et plus nombreux, elles doivent absolument pouvoir les gérer et créer des pages web rapidement et facilement, en vue de satisfaire les besoins de chaque client et de s’adapter à l’évolution constante des tendances. C’est ici que Magento Page Builder entre en scène, car il permet aux retailers de tirer le meilleur parti de leurs contenus depuis leur plateforme Adobe Commerce (anciennement Magento Commerce). Si vous cherchiez la dernière pièce du puzzle, peut-être qu’il vous manquait juste la créativité, la flexibilité et le déploiement accéléré offerts par cette solution.

 

Qu’est-ce que Magento Page Builder ?

 

Pour faire simple, Magento Page Builder est une extension d’Adobe Commerce qui permet aux marques de créer rapidement des contenus engageants et de les publier sans avoir à faire appel à un développeur front-end.

Grâce à l’interface intuitive en glisser-déposer, les e-commerçants peuvent gagner en réactivité. De leur côté, les utilisateurs sans compétences techniques peuvent créer des pages, enrichir les contenus et les catégories de produits, et ainsi lancer des mises à jour en toute simplicité.

Magento page builder

Source : https://magento.com/fr/products/magento-commerce/page-builder

 

 

Pourquoi ai-je besoin de cette solution ?

 

Même avant le climat d’incertitude causé par la pandémie, les retailers se tournaient déjà vers des approches marketing omnicanal et toujours plus personnalisées ; rien qu’en 2019, 4 entreprises sur 10 en France se déclaraient investies dans l’omnicanal. Les marques doivent aujourd’hui faire preuve d’agilité (et être en mesure de changer de stratégie rapidement) : dans ce contexte, la rapidité et la flexibilité revêtent une importance primordiale.

Bien souvent, les retailers doivent passer par une multitude de services et de collaborateurs pour créer et publier leurs pages. Et si les équipes marketing ont besoin de modifier rapidement une promotion pour réagir à la concurrence, le processus peut être très chronophage car les développeurs front-end doivent se charger de la conception et de l’implémentation. Les tests et les expériences sur les idées de contenus peuvent également s’avérer chronophages : encore une fois, il faut faire appel aux développeurs pour donner vie à ces projets. Les équipes marketing font souvent de multiples allers-retours avec les services de développement pour leur expliquer leurs idées, ce qui empêche les développeurs de se concentrer sur des projets plus techniques.

Avec Magento Page Builder, les marques peuvent créer des contenus et des pages en peu de temps. Résultat : du temps gagné, des économies réalisées et moins de frustration, sans faire de compromis sur la qualité. Les équipes non-techniques peuvent configurer des blocs de contenu dynamiques, les dupliquer et les modifier pour créer des pages qui peuvent s’adapter à différents types d’écrans si besoin.

Comme l’explique Kevin Ludford, Directeur commercial de Redbox Digital (Groupe SQLI) : « Page Builder n’est pas une solution universelle, mais elle permet à certains e-commerçants d’améliorer considérablement l’expérience utilisateur de leur site et d’exploiter davantage leurs contenus. Suite à nos démonstrations détaillées chez une marque, les équipes ont été agréablement surprises par la rapidité du processus de création et de publication des pages, qui ne nécessite quasiment pas de connaissances techniques. En effet, le service marketing peut créer ses propres pages sans écrire de code, ce qui lui donne plus de contrôle sur ses idées et les promotions à mettre en place. »

Et d’ajouter : « Les marques utilisant plusieurs sites bénéficient de contenus plus uniformes et de plus de cohérence, et peuvent développer des composants permettant à tout utilisateur autorisé de glisser-déposer des éléments d’un site à l’autre de manière fluide. Pour certaines entreprises digitales, cette solution s’imposera comme un excellent complément à leur plateforme existante, tout en contribuant à rationaliser leurs processus. Elles pourront également améliorer la durée des visites, réduire leur taux de sortie, augmenter le trafic naturel à long terme et booster leur chiffre d’affaires. »

 

Quelles sont les autres fonctionnalités de Magento Page Builder ?

 

Voici une liste non-exhaustive des actions que vous pouvez mener avec Magento Page Builder :

  • Créer et lancer des pages et des mises à jour de contenus sans solliciter votre développeur front-end ;
  • Utiliser une interface intuitive en glisser-déposer et des fonctionnalités d’aperçu instantané pour créer vos pages ;
  • Tirer parti de modèles préconçus pour créer des pages CMS, des descriptions de produits et plus encore en toute simplicité ;
  • Planifier la publication de contenus à des dates précises grâce à la fonction de simulation et d’aperçu de Magento ;
  • Positionner vos éléments comme vous le souhaitez grâce au système de grille flexible ;
  • Tester différentes positions pour vos contenus et divers effets visuels engageants ;
  • Réutiliser vos contenus de différentes manières grâce aux fonctionnalités intégrées comme la galerie de médias, les widgets, les bannières et les blocs.

 

Nous proposons des démonstrations sur les fonctionnalités de cette extension et nous pouvons nous charger de la création et de la personnalisation de templates dans Magento Page Builder selon vos exigences et votre identité de marque. Ensuite, nous les importons dans votre plateforme Adobe Commerce (anciennement Magento Commerce). Nos experts en développement peuvent également dispenser des formations pour faire en sorte que vos équipes marketing ou e-Commerce disposent de toutes les connaissances requises pour exploiter et gérer cette solution de manière autonome.

« Un client récent nous a dit qu’il avait apprécié l’intervention concrète et détaillée du développeur front-end sur Magento Page Builder : au lieu de donner des informations générales, ils ont créé des pages ensemble, et grâce à ces ateliers de formation, le client peut maintenant publier ses contenus de manière autonome. Beaucoup de marques aiment les avantages et la flexibilité de cette solution. Elle aide leurs équipes marketing et leurs autres services à contrôler plus efficacement leurs sites, sans avoir à faire appel à des développeurs, et à tester plus de choses avec leurs contenus. C’est un atout de taille à l’heure actuelle », conclut Kevin Ludford.

 

Vous souhaitez en savoir plus sur le potentiel de Magento Page Builder pour votre entreprise ? Contactez-nous à l’adresse experts@sqli.com !

[1] https://business.linkedin.com/talent-solutions/resources/talent-acquisition/jobs-on-the-rise-uk-cont-fact

[SUCCESS STORY] GRAVOTECH : UN SITE POUR UNIFIER SES MARQUES

Gravotech est un leader international en solutions de gravure et de marquage permanent, du graveur laser pour l’identification de pièces aéronautiques aux machines à graver mécaniques pour la personnalisation de bijoux.

SQLI a assuré la refonte des 74 sites de Gravotech en une vitrine digitale unique de ses offres.

Le site représente la principale source de développement business de l’entreprise.85% du chiffre d’affaires est réalisé à l’export, il est nécessaire pour Gravotech d’entretenir une proximité locale, en couvrant les 22 langues parlées par leurs clients au travers des 77 pays d’implantation.

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