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Google Page Experience : quelles nouveautés de la mise à jour ?

Google avait annoncé une mise à jour de son approche de classement des sites dans ses résultats de recherche pour mai 2021. Les signaux d’expérience sur la page vont désormais jouer un rôle majeur dans la génération des résultats de recherche. Nous avons examiné cette mise à jour sous toutes les coutures. Les scores Lighthouse restent par ailleurs une métrique prioritaire dans tous les nouveaux projets que nous lançons. C’est dans ce contexte que nous avons souhaité vous présenter les résultats de notre enquête.

La mise à jour initialement prévue pour mai 2021 a été décalée à la mi-juin 2021, et Google compte étaler progressivement le déploiement dans son système de résultats de recherche, jusqu’à la fin août 2021. Maintenant, découvrons ensemble les principales caractéristiques de cette mise à jour.

 

Qu’est-ce que la mise à jour Google Page Experience ?

Comme nous l’avons vu, cette mise à jour inclut plusieurs signaux d’expérience sur la page. Ces signaux sont des outils de mesure permettant d’évaluer la façon dont les utilisateurs perçoivent leurs interactions avec vos pages web. Pourquoi cette évolution est-elle si importante pour vous ? Parce que Google veut s’assurer que les utilisateurs trouvent les pages les plus performantes (près de 15 % des pages web existantes ne sont pas suffisamment performantes, selon ces nouvelles métriques.)

Les nouveaux signaux d’expérience sur la page combinent les signaux web essentiels et les signaux de recherche existants comme la compatibilité avec les mobiles, la navigation sécurisée, la sécurité HTTPS et des directives sur les interstitiels intrusifs.

Les signaux web essentiels ciblent actuellement trois critères : le chargement, l’interactivité et la stabilité visuelle.

  1. Chargement : c’est la vitesse à laquelle une page web se charge. Il s’agit du délai entre le lancement du chargement de la page et le moment où le contenu principal s’affiche
  2. Interactivité : il s’agit du délai entre la première interaction de l’utilisateur sur la page et le moment où le navigateur lance le traitement de ladite interaction (par exemple, un clic sur un bouton)
  3. Stabilité visuelle : vos utilisateurs ne veulent pas de changements d’agencement ou de contenus qui bougent de manière impromptue

Vos webmasters doivent être sensibilisés à ces trois indicateurs et vérifier régulièrement votre site sur PageSpeed Insights et les outils de développement Lighthouse. Les métriques disponibles sur ces ressources révèlent déjà une utilisation en hausse de 70 % pour analyser l’expérience sur la page. Avec mes collègues, nous travaillons avec ces outils tous les jours. De plus, nous avons remarqué que les règles à respecter pour obtenir un score de 90 ou plus sur mobile et sur ordinateur deviennent de plus en plus strictes. Si vous ne parvenez pas à respecter les exigences de Lighthouse, vous vous exposez à des pénalités de plus en plus importantes !

 

Plus besoin d’utiliser l’AMP sur vos articles

Google Actualités est un outil qui affiche des articles liés à un mot clé recherché, en haut de la page de résultats. Jusqu’à présent, c’étaient les pages web dotées de la technologie AMP (Accelerated Mobile Pages) qui étaient affichées en priorité parmi les actualités-phare. Mais avec la mise à jour, vos pages, même sans AMP, auront aussi une chance de figurer dans cette sélection : en effet, Google se basera sur la qualité de l’expérience utilisateur et les résultats Lighthouse/PageSpeed pour choisir les articles prioritaires.

Attention, il ne s’agit pas d’abandonner complètement cette technologie ! AMP est toujours un excellent outil pour améliorer la vitesse, la sécurité et les fonctionnalités mobiles, et restera conforme aux exigences d’expérience de page de Google en 2021.

 

Quel impact sur votre SEO ?

Google continuera d’investir dans ses autres algorithmes : l’amélioration de votre expérience sur la page ne garantira pas automatiquement votre placement dans les premiers résultats. En matière de classement, la qualité de vos contenus prime sur tout le reste. Mais imaginons que d’autres sites proposent des contenus semblables aux vôtres : pour les devancer, vous devrez proposer une expérience de page optimisée !

 

Indicateur visuel d’expérience sur la page

Google a annoncé la mise en place, à partir de l’année prochaine, d’un indicateur visuel pour différencier les sites répondant à toutes ses spécifications d’expérience de page (une fonctionnalité similaire avait été mise en place pour les pages AMP). Ces sites web pourront se classer bien plus haut dans les résultats naturels, devançant ainsi les pages qui ne tiennent pas compte de cette nouvelle mesure. Encore une fois, votre contenu reste l’indicateur numéro 1 pour remonter dans les résultats de recherche, mais face à d’autres sites à contenus comparables, vous devrez proposer une expérience optimisée pour vous démarquer.

 

Quelles solutions à votre disposition ?

Si votre site a été développé après mai 2020, bonne nouvelle : vous êtes probablement déjà à jour sur ces exigences ! Comme mentionné plus haut, nous nous sommes considérablement investis pour tenir compte de ces nouvelles métriques, bien avant leur déploiement dans le système de classement des résultats de recherche. Et après tout, il est toujours préférable d’avoir un site rapide pour encourager votre audience à rester sur vos pages !

Vous découvrez tout juste ces critères et vous disposez déjà d’un site web ? Rendez-vous sur PageSpeed Insights pour l’analyser et déterminer votre performance actuelle. Si vous obtenez un score de 90 ou plus sur mobile ET ordinateur, vous avez tout bon ! Si ce n’est pas le cas, nous pouvons vous aider à évaluer et/ou mettre en place les solutions dont vous avez besoin.

La Dataviz, incontournable avec l'explosion des données !

La visualisation de données est devenue incontournable en entreprise pour faire face à la masse de données créées et aux difficultés de leur traitement. L’enjeu principal de la data visualisation – ou Dataviz – est le gain de temps dans la recherche et l’analyse de l’information. Le but est d’améliorer considérablement la prise de décision.

Prendre de bonnes décisions repose sur la qualité des informations disponibles. Le fait de disposer de données brutes compilées au sein de tableaux Excel ne place pas le décideur dans une position idéale pour faire de bons choix.

Un exemple concret de l’importance de la Dataviz

Un type de données fait aujourd’hui l’objet d’un suivi accru à travers le monde : les données médicales. Nous constatons à quel point la façon de présenter les données joue un rôle crucial pour informer et aider les professionnels de la santé, les médias, le grand public et même les gouvernements à suivre et comprendre l’évolution de la pandémie.

En France, l’ingénieur en informatique passionné de data Guillaume Rozier permet une telle visualisation via des graphiques accessibles à tous sur Covid Tracker, la plateforme en ligne qu’il a développée. En un coup d’œil, nous visualisons clairement la situation épidémique à jour. Les besoins en visualisation de données médicales resteront probablement une nécessité pendant plusieurs années.

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Utilisation des graphiques de Covid Tracker dans les médias

 

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Exemple de data visualisation disponible sur Covid Tracker

 

Les outils et solutions de Dataviz offrent un accès aux données plus rapide et élargi au plus grand nombre d’utilisateurs, y compris le grand public. Ils apportent une meilleure compréhension des données et des tendances pour prévenir les menaces et déceler les opportunités. Pour les entreprises, la question de la Dataviz est en enjeu majeur.

Sur le plan du développement business, prenons l’exemple de la visualisation des données CRM. L’un des grands enjeux d’un outil CRM est la détection de nouvelles opportunités. Les visualisations complètent le CRM en proposant des données plus visuelles et compréhensibles aux décideurs. Les équipes marketing et commerciale peuvent ainsi prendre des décisions plus réfléchies sur leurs différentes actions, telles que les campagnes d’emailing en vue de booster les ventes.

> La Dataviz fait partie des expertises métiers de SQLI. Découvrez comment nous pouvons vous accompagner sur vos problématiques de décision.

 

Outils Open Source VS outils payants

Plusieurs outils Dataviz open source ont vu le jour depuis quelques années. Mais quelle est leur position sur le marché de la Data ?

Face aux géants mondiaux comme Tableau, Qlik ou PowerBI, des outils Open Source sont de plus en plus utilisés. Certains sont plus complets que d’autres. Nous pouvons citer par exemple Grafana, Kibana ou Hight Charts. Ce dernier dispose d’une bibliothèque de graphiques que l’on peut intégrer facilement dans un site web. Le choix de ces outils est principalement motivé par des raisons économiques et la volonté de participer à un effort communautaire.

Dans certains cas, le passage aux outils Open Source engendre la réduction de nombre de fonctionnalités disponibles, ou encore l’absence du support éditeur disponible qu’en version entreprise. Mais le gain financier n’est pas négligeable. Les outils Open Source offrent des mises à jour fréquentes avec de nouvelles fonctionnalités et des résolutions de bugs.

 

L’importance de l’UX pour produire des graphiques lisibles

Quelle que soit la formule choisie, les outils de Dataviz permettent de produire des tableaux de bord en lien avec le besoin de l’utilisateur. L’expérience utilisateur est donc structurante dans la production de ces tableaux. L’UX permet en effet de proposer un affichage à la lecture instinctive et répondant aux questions prioritaires des utilisateurs tout en leur offrant des niveaux de lecture secondaires qui permettent de détailler les KPI.

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Exemple de tableau de bord Analytics d’un site web

Zoom sur ELK (Ou Suite Elastic)

Contrairement à d’autres solutions Open Source limitées en termes d’outillage ou focalisées uniquement sur la partie visualisation, ELK ou la Suite Elastic est une solution complète.  Elle combine à la fois la récupération des données depuis plusieurs sources de données à l’aide de ses briques fonctionnelles :

  • Logstash (ETL) : outil qui collecte, analyse et transforme des données ;
  • Beats (écoute des logs) : ensemble d’agents qui transfèrent les données des logs vers Logstash et Elasticsearch ;
  • ElasticSearch: réputé pour le stockage et le traitement des données assez volumineuses ;
  • Kibana : permet la visualisation des données à l’aide d’un large panel de représentations graphiques.

C’est pour cette raison que certaines entreprises se tournent vers cette solution qui embarque tous les outils nécessaires aux traitements des données. Et qui permet donc de gagner du temps, que ce soit sur la mise en place ou sur la maintenance !

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L’une des particularités de cet outil est sa capacité à gérer un gigantesque volume de données. ELK séduit une des entreprises que j’ai accompagnées, car elle avait le besoin de surveiller des données récupérées via des API toutes les minutes, et être alertée en cas de défaillance dans les données récupérées. En effet, cette entreprise met à disposition en quasi-temps réel ses données de comptage, à différentes mailles et à des granularités différentes. Cette mise à disposition se fait par l’intermédiaire d’API, publiées sur le portail Data de l’entreprise destiné à ses clients. L’objectif du projet Dataviz est de s’assurer du bon fonctionnement des services.

 

Comme nous l’avons vu, ELK est un des outils proposés sur le marché de la Dataviz. La multiplication des solutions est révélatrice de l’importance cruciale de la data visualisation, qui ne fait que se confirmer. Le bon choix de la solution pour votre entreprise repose sur plusieurs critères : le coût, l’usage que vous allez en faire, et la flexibilité dont vous avez besoin.

> Découvrez à présent comment nous pouvons vous accompagner à l’aide de la Dataviz.

VivaTech 2021 : le développement durable au cœur des stratégies, mais pas seulement

Le premier salon de la Tech mondiale a rouvert ses portes en mode hybride : VIVA Technologie, à Paris en juin 2021. Cette 5ème édition  a regroupé plus de 140 000 visiteurs (dont 26 000 sur place), avec au programme : les tendances mondiales au prisme de la pandémie, l’impact positif de la technologie et un renforcement des stratégies autour du développement durable. Une prise de conscience déjà ressentie lors de la dernière édition du CES de Las Vegas.

 

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Source : echangeur.fr

 

Après une fin d’année 2020 placée sous le signe de l’apprentissage de ce « new normal », l’année 2021 pourrait être la ligne de départ d’une course qui durera certainement quelques années, pour amener les entreprises au bout de cette transformation, ou transition digitale, plus que nécessaire pour prendre en compte les enjeux de ce nouveau monde plus respectueux de la planète et de l’être humain. Cette édition du salon VivaTech en est plus que jamais la parfaite illustration.

 

Le développement durable au cœur de la transition digitale des entreprises

Dans le domaine de la finance, BNP Paribas s’engage dans l’économie circulaire. D’une part, elle propose à ses clients des produits de financement promouvant le développement de l’économie circulaire.

D’autre part, BNP Paribas a mis en place une politique de réduction du papier, de l’eau et de l’énergie, et équipe ses collaborateurs  de véhicules électriques et héberge ses activités dans des bâtiments écologiques. En outre, elle s’est associée à 3 Step IT pour aider les entreprises à développer une stratégie d’économie circulaire.

Cécile Gauffriau, Circular Economy Stream Leader chez BNP Paribas Personal Finance, a précisé que l’économie circulaire crée avant tout des opportunités pour imaginer de nouveaux services et de nouvelles offres : maintenance, revente, recyclage, réparation… De nouveaux acteurs dont le modèle économique est basé sur l’économie circulaire ont commencé à émerger : Vinted, Back Market, Charlotte… et de nombreuses marques existantes se dirigent vers l’économie circulaire : Ralph Lauren, Levis, Décathlon (services de location), Galerie Lafayette…

 

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Un autre domaine qui est poussé à se transformer et à intégrer en profondeur le développement durable, est l’industrie du voyage, et notamment l’aviation pour ses émissions de CO2.

Lors de son intervention, Vincent Etchebehere, Sustainability Director chez Air France, rappelait les différentes actions initiées pour relever ce challenge, notamment le renouvellement de la flotte, l’éco pilotage (trajectoires revues, décollage moins polluant…), et dernièrement l’utilisation de bio-carburants qui, à terme, pourront réduire jusqu’à 90% des émissions de CO2. Le premier vol long-courrier avec du carburant aérien durable a d’ailleurs eu lieu en mai.

Arnaud Coiffard, Chief Strategy & Innovation Officer chez OUI.sncf, a lui rappelé deux points clés autour de ce défi : 10%, c’est la part de marché du train en France et le train reste un transport propre ; de quoi être optimiste pour relever les défis qui nous attendent. Mais la SNCF ne s’arrête pas là, avec un nouveau TGV pour 2024, le TGV M, plus économe en consommation, l’expérimentation d’une rame hydrogène prévue en 2023, et aujourd’hui un éco-comparateur à disposition sur le site OUI.sncf pour calculer et comparer son empreinte environnementale ainsi que le temps de trajet et le temps utile.

Les deux acteurs sont alignés sur les attentes des clients, et constatent ainsi le besoin de contribuer à la « lutte » (Air France compense l’empreinte carbone au travers d’actions de reforestation pour chaque ticket vendu), à pallier le manque d’information pour mieux consommer (SNCF : 1 français sur 2 a le sentiment d’être mal informé sur ces questions de transport durable) et à apporter de la transparence (Air France & SNCF s’appuient sur les données scientifiques de l’ADEME pour orienter leurs politiques).

Voici donc les clés de réussite pour les deux acteurs pour embrasser la reprise économique tout en protégeant la planète, développer le transport multimodal en favorisant le train et accélérer le déploiement des carburants alternatifs.

Pour inscrire le développement durable au cœur de sa stratégie, faut-il encore savoir d’où on part, et surtout être capable d’identifier les axes d’amélioration et de mesurer les progrès. C’est pour répondre à cette problématique que le mouvement Impact France présentait à VivaTech son Tech for Good Score, un outil d’évaluation qui offre plus de transparence sur l’impact social et écologique de la Tech. C’est aussi, au regard des parties prenantes, et notamment les consommateurs et les investisseurs, un moyen de donner de la transparence.

La note sur 100 s’appuie pour moitié sur l’impact Score, qui a pour objectif d’évaluer son impact social, écologique, la manière dont on partage sa valeur et son pouvoir au niveau de l’entreprise ; l’autre moitié analyse l’impact social du numérique (insertion, éducation au numérique, …) et l’impact environnemental du numérique (écoconception, impact carbone des serveurs, impact sur la biodiversité…).

 

Des alliances pour surmonter la pandémie et accélérer la transformation digitale

Après avoir signé un partenariat stratégique il y a 4 ans, Carrefour et Google ont véritablement pu mesurer l’impact et les bénéfices de leur alliance lors de la pandémie de COVID. Grâce aux outils de la suite Google Workspace, les 160 000 collaborateurs de Carrefour ont pu rester connectés ; une vraie clé de succès pour surmonter la crise selon Alexandre Bompart, PDG de Carrefour.

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Source : Frandroid

 

Mais ce partenariat va bien plus loin et c’est Elodie Perthuisot, Responsable e-Commerce, Transformation Digitale et Data Officer chez Carrefour, qui a expliqué les 3 piliers de la transformation menée en collaboration avec les équipes de Google.

  • Développer une expérience omnicanal, avec la mise à disposition d’un catalogue digital (20% des clients qui passent en caisse sont passés par le catalogue), ou encore le développement de Google My Business & Maps pour faciliter la venue des clients en magasin et piloter l’image de leur magasin (NPS en progression de +20 %).
  • Doper l’e-Commerce en renforçant la collaboration entre le marketing digital et les ventes en magasins par le biais d’infrastructures de données, puis en automatisant les processus grâce au machine learning et enfin, en mettant en place des campagnes « anti-churn » pour s’assurer de la fidélité des clients (1 client sur 5 est prêt à changer d’enseigne).
  • Créer de la valeur à partir des données, avec par exemple un service de personnalisation de l’assortiment dans les magasins de proximité qui s’appuie sur des algorithmes de machine learning pour comparer, analyser et recommander les produits grâce à la récolte de données de plusieurs magasins comparables (le Netflix de l’assortiment).

On retrouve Google également dans le monde du luxe, à travers un partenariat stratégique durant le salon avec le groupe LVMH et ses 70 « maisons », visant à accélérer l’innovation et à développer de nouvelles solutions grâce à l’intelligence artificielle et le cloud.

L’IA permettra d’améliorer les opérations sur les questions de prévision de la demande et d’optimisation des stocks, ainsi que de créer une expérience client personnalisée. Quant à Google Cloud, il contribuera à la modernisation d’une partie de l’infrastructure IT de LVMH. Un volet formation sera aussi de la partie avec la mise en place d’une « Data & AI Academy » pour étoffer les compétences des employés en termes d’intelligence artificielle et de valorisation de la donnée.

Dans le monde du voyage et du tourisme, Amadeus est « l’ERP » des acteurs avec ses solutions qui permettent d’assurer leurs activités et d’améliorer l’expérience voyageur.

Pour innover et proposer de nouveaux produits et solutions, Amadeus et Microsoft ont signé début 2021 un partenariat stratégique autour de 3 axes :

  • Accélérer le passage au cloud public (avec Azure) pour ajuster sa capacité opérationnelle selon les besoins, en fonction des conditions du marché et de la demande ;
  • Encourager la collaboration des équipes internes et externes en s’appuyant sur les solutions Microsoft (Teams, Microsoft 365, Dynamics 365 et Power Platform…) ;
  • Favoriser l’innovation et le co-développement de produits afin de créer des expériences de voyage renouvelées.

 

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Source : news.microsoft.com

 

L’autre sujet qui a alimenté beaucoup de conférences, sur fond d’opposition Europe-États-Unis, est la question de la confidentialité des données. Avec 3 des plus gros représentants des GAFAM, à savoir Apple, Facebook et Microsoft, qui ont eu droit chacun à leur keynote privée avec Maurice Levy, Président du conseil de surveillance de Publicis Groupe et co-fondateur de VivaTech.

 

Combiner compétition, confidentialité et sécurité des utilisateurs

Pour Tim Cook (CEO d’Apple), même si le RGPD a un bien fondé et qu’il serait très intéressant de le déployer au niveau mondial, l’importance de la sécurité reste majeure. Il regrette notamment la proposition de loi de la Commission Européenne (Digital Market Act) qui l’obligerait à proposer une alternative à l’Apple Store, qui ne permettrait pas de garantir la vie privée et la sécurité de ses utilisateurs.

Concernant les efforts pour lutter contre les émissions de carbone, l’entreprise a intégré l’ensemble de la chaine, des fournisseurs jusqu’au client final, dans sa démarche. Résultat : le dernier iPhone (12) est constitué de 40% d’aluminium recyclé et 98% des minéraux rares sont également recyclés.

Pour Brad Smith, Président de Microsoft, c’est plus nuancé. Il estime que la régulation n’est pas complètement mauvaise et qu’il est bon de réglementer pour stimuler la compétition et la création de valeur. Pour preuve, le récent accord signé avec les groupes français Orange et Capgemini pour pouvoir proposer la technologie cloud du géant américain à partir d’infrastructures placées sous leur contrôle exclusif, hors d’atteinte des lois extraterritoriales américaines.

Pour Mark Zuckerberg et Facebook, l’avenir appartient à la réalité augmentée et à la réalité virtuelle. Il prédit un monde où « Il n’y aura plus besoin de télévision ou d’écran. Il sera possible de projeter une image n’importe où et n’importe quand, avec l’utilisation de lunettes de réalité augmentée ». Le géant californien investit actuellement des milliards de dollars dans ces deux technologies afin de construire un « avenir extraordinaire d’ici 5 à 10 ans ». Imaginez toutes les choses dans votre vie qui n’ont pas besoin d’être physiques et qui pourraient être remplacées par un hologramme dans un monde où vous portez des lunettes intelligentes. De belles opportunités en perspective !

 

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Source : realite-virtuelle.com

 

Cette édition hybride a clairement imposé de repartir dans les allées des salons de la Tech mondiale pour découvrir les dernières innovations qui, de toute évidence, contribueront à la résilience des entreprises et des organisations.

[SUCCESS STORY] TOTAL DIRECT ENERGIE - Harmonisation des outils de GMAO

La Direction Power Generation de Total Direct Energie harmonise ses outils digitaux et processus de maintenance entre ses centrales européennes.

SQLI accompagne l’entité production depuis avril 2020, pour faire évoluer son application Maximo, l’outil de GMAO (Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur) édité par IBM, et le déployer dans différentes centrales européennes (France, Belgique et Espagne).

Téléchargez notre success story Total Direct Energie

[SUCCESS STORY] SUEZ allie l'UX à la GMAO

SQLI accompagne Suez dans la digitalisation et l’optimisation de l’expérience utilisateur sur ses outils de maintenance et d’exploitation.

SQLI travaille aux côtés de SUEZ Recyclage et Valorisation depuis 2015. Nos équipes apportent leur expertise sur la digitalisation des outils de maintenance et d’exploitation couplée à l’amélioration de l’expérience utilisateur.

Téléchargez notre success story Suez

Digital workplace : tirons des leçons de la crise

Si le Covid-19 a modifié en profondeur notre quotidien et notre système de santé, il a également fortement perturbé l’organisation des entreprises, forcées de déployer une politique de télétravail massif sans être forcément équipées des bons outils. Indéniable catalyseur de transformation numérique, cette crise a aussi été révélatrice de failles dans le déploiement de “digital workplaces”, notamment quand ce dernier a dû se faire à marche forcée.

 

La conduite du changement, un enjeu critique éminemment évolutif

Le confinement a pris au dépourvu bon nombre d’entreprises françaises pour qui le déploiement d’une digital workplace s’est très vite imposé comme une urgence. Pourtant, ce déploiement précipité a pu vite se cantonner à l’installation d’outils de visioconférence et de partage documentaire pour ces organisations, sans mise en place d’une véritable politique de conduite du changement et de programmes de formation adéquats. En parallèle, si les entreprises ayant déjà déployé une digital workplace semblaient moins en position d’urgence, le télétravail massif pendant plusieurs semaines n’a pas manqué de révéler des failles latentes dans leur propre système de travail digital.

La crise sanitaire a été une urgence à laquelle il a fallu répondre immédiatement. Il convient aujourd’hui d’en tirer les leçons et la première, si ce n’est la plus importante, est que la conduite du changement, mise à mal pendant le confinement dans des entreprises dont la priorité restait la continuité de l’activité, doit évoluer. Levier d’adhésion en interne, elle est souvent perçue comme un one-shot introductif permettant aux équipes de se familiariser avec de nouveaux outils. Pourtant, la conduite du changement doit permettre de ciseler la digital workplace sur-mesure, pour l’adapter à la culture de l’entreprise qui l’accueille et aux objectifs de performance attendus. Mais pour cela, elle repose sur un ensemble d’outils qui sont eux-mêmes en constante évolution. Chaque nouvelle fonctionnalité ouvre de nouvelles possibilités, selon le rôle de chacun au sein de l’organisation.

Dans une logique où la digital workplace doit avant tout servir une meilleure productivité et un meilleur confort pour les employés, il est donc primordial pour les équipes d’investir dans une conduite du changement permanente, afin de ne pas accuser de retard dans l’utilisation de la palette d’outils que peut proposer une digital workplace. Pour ce faire, une instance de gouvernance composée de représentants des métiers et de la transformation est généralement mise en place et chargée d’identifier les outils les plus pertinents à proposer et le rythme de leur déploiement selon différents critères techniques, financiers mais aussi humains.

Et cet enjeu est d’autant plus grand pour les entreprises l’ayant déployé en urgence, qui doivent aujourd’hui instaurer un système stable, accepté par les équipes et dont la bonne utilisation doit rapidement garantir une meilleure productivité.

> Découvrez notre proposition en matière de Digital Workplace

 

Une digital workplace vouée à se révolutionner

Si nous pouvons tirer une autre leçon de la crise que nous traversons, c’est que les outils de la digital workplace sont mouvants. Leur évolution est constante et face à un télétravail qui s’inscrit maintenant durablement dans les mœurs, ils n’ont sans doute pas fini d’évoluer pour apporter toujours plus de valeur aux équipes.

Une des questions qui se posent aujourd’hui alors que télétravail et activité présentielle se côtoient chaque jour, est par exemple de réduire la distance entre ces collaborateurs, qui peuvent rapidement faire face à une collaboration moins aisée. Les traditionnels brainstormings devant un tableau blanc sont vite cacophoniques, entre les équipes présentes physiquement créant un canal de communication entre elles et les télétravailleurs pour qui il peut être compliqué d’entendre les échanges ou de prendre la parole efficacement. Il est donc primordial que la digital workplace poursuive sa transformation, pour rapidement proposer de nouveaux outils collaboratifs venant combler cette distance. Le déploiement des tableaux interactifs par exemple reste très limité et quand ils le sont, ils restent sous-exploités par manque de formation des ressources.

La coédition de documents a également montré son importance primordiale ces derniers mois, facilitée par la maturité désormais acquise, d’outils tels que Google ou MS Office.

Les digital workplaces du marché ne cessent d’évoluer, d’améliorer l’expérience utilisateur tout en proposant de nouvelles fonctionnalités. Microsoft Teams s’est par exemple beaucoup enrichi pour devenir un dispositif précieux au travail collaboratif des équipes (visio, chat, agenda, partage de documents, sondages, etc.).

Toutefois, les nouvelles fonctionnalités d’une digital workplace en évolution constante ne sont pas toujours connues des utilisateurs, qui, par ailleurs, utilisent parfois des outils « grand public » non officiels dans leur entreprise, sans pouvoir profiter d’une intégration avec les autres outils, et faisant courir un risque sur la confidentialité des données. Il est donc important d’identifier et de comprendre ces pratiques car elles sont la manifestation de besoins non pourvus de la part des utilisateurs. Besoins auxquels il sera possible de répondre, selon les cas, en faisant évoluer la plateforme ou en adaptant les formations. La mise en place d’un réseau d’ambassadeurs, chargés d’assurer l’animation et la formation à la digital workplace peut être une solution efficace pour également identifier ces besoins.

Enfin, ces workplaces ont souvent hérité une logique principalement mono-tâche alors que les habitudes de travail se fondent bien plus aujourd’hui sur le multitâche, et ce de façon accrue depuis le confinement où chacun a dû apprendre à jongler entre toutes ses missions, le tout à distance (éditer un document pendant une visioconférence tout en répondant à une question rapide via chat…).

 

Finalement, les progrès à faire sont encore nombreux :

  • Les digital workplaces du marché doivent continuer à fluidifier l’expérience utilisateur entre leurs composants toujours plus nombreux
  • Chaque entreprise doit chercher à intégrer sa digital workplace et les applicatifs métier pour maximiser les capacités de collaboration
  • L’accompagnement du changement et le partage de bonnes pratiques doit devenir permanent au sein des entreprises

 

La digital workplace n’a donc sans doute pas fini de nous étonner par ses prochaines évolutions, mais les entreprises doivent dès maintenant se donner les moyens de les accueillir pour en tirer le meilleur.

Collaboration en ligne : quel outil choisir pour animer un atelier à distance ?

Parmi les outils de collaboration et de conception visuelle en ligne, il y a l’embarras du choix !  La bonne nouvelle ? La plupart des outils existants possèdent une version gratuite qui permet de s’assurer des capacités de l’outil et de sa réponse à nos besoins. La moins bonne nouvelle… C’est que l’on peut vite se perdre entre les offres des uns et des autres !

Petite revue non exhaustive de 3 outils que nous avons pu tester en confinement (et que nous avions déjà adoptés bien avant…).

 

Klaxoon, la simplicité

Lancé en 2014, Klaxoon est une suite d’applications dédiées à la collaboration à distance. Avec un simple code à partager aux utilisateurs, faites-les entrer sur votre « board » pour leur permettre de suivre les activités. Elles sont présentées ici sous la forme de post-it.

Le principal intérêt des outils de la suite Klaxoon est la collecte de feedback sous diverses formes : vote, sondage, quizz, nuages de mots… récoltez un maximum d’avis !

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Exemple d’un Board Klaxoon

 

On aime :

  • Le partage facile sur desktop ou mobile avec un simple code.
  • La prise en main aisée et accessible pour tous.
  • Les quizz et les sondages pour récupérer facilement du feedback.

On aime moins :

  • Le design qui manque un peu de fraîcheur.
  • L’absence d’outils de dessin pour mixer une session d’idéation avec une session de conception visuelle.

On le recommande :

Pour des sessions de brainstorming, de tris par carte, de rétrospective, de quizz, en bref pour les sessions d’idéation, de triage et de retour d’expérience.

L’outil est très bien pour de nombreux participants grâce à son « partage facile ».

 

Whimsical, juste ce qu’il faut sans en faire trop

L’outil de collaboration Whimsical est disponible depuis 2017 et propose aux utilisateurs 4 grandes fonctionnalités : la création d’organigrammes, de wireframes, de murs de post-it et de cartes mentales. De vastes possibilités pour co-concevoir ! Vous pouvez mener des séances de brainstorming à coups de post-it, prioriser les contenus d’une page avec les utilisateurs avec un wireframe ou encore les faire interagir sur une experience map en demandant aux utilisateurs de noter leur pain points et de venir les placer sur le parcours.

 

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Exemple d’un board Whimsical

On aime :

  • Le design de l’outil.
  • Ses capacités bien cadrées qui permettent de se focaliser sur l’essentiel.
  • Sa facilité de prise en main (on ne se perd pas dans les options proposées).

On aime moins :

La gestion des dossiers et des équipes qui n’est pas très intuitive.

On le recommande :

Tout comme Klaxoon, on le recommande pour des sessions d’idéation et de collecte de feedback (le quizz en moins). Mais on l’aime surtout pour les sessions de zoning collaboratif !

Nouveau !

Depuis la rédaction de cet article, l’outil propose de nouvelles fonctionnalités : des modèles de tableau sont désormais disponibles pour vos rétrospectives, User Journey Map, Daily Stand Up…

 

Miro, l’artillerie lourde

Très peu de limites à Miro qui se présente sous la forme d’un tableau géant sur lequel on peut venir ajouter une flopée de modèles : rétrospective, carte mentale, business model canvas, experience map, persona, empathy map, … L’application propose également un outil de visioconférence et l’ajout d’extensions pour faciliter l’interopérabilité avec des outils externes (comme Jira par exemple).

 

On aime :

  • La variété des templates (on a un petit coup de cœur pour le customer journey).
  • Avoir le choix entre un template vide ou pré-rempli.
  • Avoir tout au même endroit sans avoir à changer d’outils ou de board.
  • Voir les petits curseurs des collaborateurs qui s’agitent (On peut voir ce que chacun regarde et cela donne une impression de présence assez agréable.)

On aime moins :

  • L’inscription obligatoire pour collaborer sur un board.
  • L’interface intimidante à la première ouverture avec de très nombreux choix et options.

On le recommande :

Lorsque vous avez beaucoup de participants et besoin de modèles tout prêts pour assurer l’animation de votre atelier.

 

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Exemple d’un board Miro

 

Chez SQLI

Nous avons plutôt bien adopté l’outil de collaboration Miro durant cette période de confinement. Si vous pensez faire régulièrement des ateliers, vous pouvez sérieusement envisager d’utiliser l’application. En revanche, si vous cherchez un outil temporaire et simple d’accès, choisissez plutôt Whimsical ou Klaxoon. Maintenant que votre outil est choisi, vous devrez passer à l’étape suivante : comment préparer un atelier et quelles sont les bonnes pratiques pour l’animer ? A vous de jouer !

 

Annonceurs, voici 3 astuces pour bien se préparer à iOS 14

Avec la sortie d’iOS 14, le nombre d’événements surveillés pour les publicités Facebook risque de changer considérablement. En effet, Apple va demander explicitement à ses utilisateurs s’ils souhaitent autoriser Facebook à suivre leurs activités sur différents sites Web et applis. Vos activités publicitaires en seront forcément impactées. Mais à quel point ? Et que pouvez-vous faire à votre niveau ? Ce qui est sûr, c’est que nous sommes tous touchés par cette évolution. Voyons le nécessaire à faire pour bien se positionner.

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Les conséquences de la sortie d’iOS 14 pour vous en tant qu’annonceur

1. Transmission des données en différé

Jusqu’à présent, le reporting publicitaire se faisait plus ou moins en temps réel, mais maintenant, c’est terminé. Il faudra vous armer de patience et attendre jusqu’à 3 jours pour obtenir un rapport sur la performance de votre publicité.

 

2. Fin du support pour la segmentation

Vous ne pourrez plus segmenter vos campagnes par déploiements et actions (par exemple en fonction de l’âge, du sexe, de la région et des emplacements).

 

3. Limitation à 8 évènements maximum

Les annonceurs seront limités à 8 événements par domaine. De plus, ces événements seront classés par ordre de priorité pour le reporting. Comment ? Supposons que vous mesurez à la fois les articles ajoutés aux paniers et les achats dans vos 8 évènements. Si un visiteur arrive sur votre site, ajoute un article à son panier et finalise son achat, seule la dernière action (l’achat) sera prise en compte. Le processus reposera sur un ordre de priorité donné parmi vos évènements.

 

4. Fenêtre d’attribution par défaut – 7 jours pour les clics, 1 jour pour les vues

Les fenêtres d’attribution de 28 jours pour les clics et les impressions, et de 7 jours pour les impressions ne sont plus prises en charge pour les campagnes actives. En d’autres termes, vos périodes d’attribution par défaut vont être ramenées à 7 jours pour les clics et 1 jour pour les impressions. Cela va affecter l’affichage de vos résultats, et je vous conseille vivement de lire la suite pour bien vous préparer !

 

3 préparatifs importants (+ 1 bonus)

1. Choisissez 8 évènements

Facebook sélectionnera automatiquement les 8 évènements qui lui semblent les plus en rapport avec votre activité. Les autres (si vous en avez d’autres) resteront inactifs et vous ne pourrez pas les sélectionner comme cibles pour vos campagnes. Si vous avez donc plus de 8 évènements, rendez-vous dans le gestionnaire d’évènements et hiérarchisez ceux qui comptent le plus pour vous.

 

2. Vérifiez votre domaine !

Si vous utilisez un pixel Facebook pour votre site (nous vous le recommandons, d’ailleurs), il vous faudra peut-être vérifier votre domaine.

 

3. Comparez les modèles d’attribution

Pour bien se préparer, on peut aussi comparer ses modèles d’attribution pour voir combien il s’en produit au bout de votre période de 7 jours. Bien sûr, le résultat ne sera pas le même en fonction de votre activité, par exemple selon que vous vendiez des produits/services propices aux achats impulsifs, ou des articles qui nécessitent une période de réflexion plus longue.

Comparons l’achat d’un nouveau produit d’hygiène et d’une voiture. Pour la voiture, il y a un certain délai entre le moment où la décision est prise et le moment où l’on est prêt à finaliser l’achat (en partant du principe que la plupart des gens n’achètent pas une voiture sur un coup de tête). Pour en savoir plus, allez dans votre gestionnaire d’annonces, choisissez vos colonnes et cliquez sur « comparer les attributions » pour afficher les fenêtres disponibles. Cliquez sur 1 jour, 7 jours et 28 jours.

 

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Dans le scénario évoqué ci-dessus, voilà ce que nous obtenons (désolé pour les contenus en suédois dans l’image, mais les chiffres restent les mêmes !) :

Attribution de vues

  • 1 jour : 14 achats

Attribution de clics

  • 1 jour : 19
  • 7 jours : 21
  • 28 jours : 25

 

Ce qui nous fait 39 conversions au total (25 clics + 14 impressions).
Remarque : les 28 jours incluent les clics sur 1 jour et 7 jours. Pour obtenir le résultat souhaité (le nombre de conversions après 7 jours), vous devez faire l’opération 28 – 7 jours. Ce qui nous donne :

  • Vues 1 jour : 14 achats
  • Clics 1 jour : 19 achats
  • Clics 7 jour : 2 achats
  • Clics 28 jour : 4 achats

 

Avec la nouvelle norme mise en place par Facebook (7 jours de clics + 1 jour de vues), nous obtiendrons 4 achats de moins dans cette campagne par rapport aux anciens paramètres de 28 jours de clics + 1 jour d’impressions.

Sur cette base, le nombre de conversions réalisées hors de ces 7 jours dépend largement du type de produit/service que vous présentez. Cela dit, il peut être utile d’avoir une idée même approximative du nombre de conversions qui se font au-delà la période de 7 jours suivant le clic initial sur l’une de vos annonces.

 

4. Petit conseil en bonus : réfléchissez toujours avant d’agir !

Étant donné que les résultats des campagnes étaient jusqu’à présent consultables en temps réel, nous avons pris l’habitude de prendre des décisions rapides. Maintenant que ce n’est plus le cas (pour rappel, il faut compter jusqu’à 3 jours), nous allons devoir patienter un peu plus longtemps avant d’analyser les résultats de nos campagnes et de rectifier le tir.

Mon conseil : attendez une semaine avant d’évaluer la performance de votre campagne.

 

Patience…

Il est encore un peu trop tôt pour voir les effets de tous ces changements. Il y a bien sûr d’autres paramètres à considérer, comme la manière dont nos groupes cibles seront affectés, mais pour l’instant, j’ai choisi de mettre en évidence les éléments évoqués dans l’article.

 

Souhaitez-vous en savoir plus sur les publicités Facebook ? Retrouvez mes conseils pour les améliorer en 7 étapes.

Digital et cosmétique : les innovations qui sont sur toutes les lèvres

A l’ère du digital et des smartphones, la personnalisation s’invite jusque dans nos trousses de maquillage. Et dans ce contexte de crise sanitaire, les marques de cosmétique déplacent leurs expériences de la boutique à nos salles de bain. Bien que la période que nous traversions ne soit pas propice aux sourires, les marques se préparent à la tombée des masques : grâce aux prouesses technologiques, elles sont de plus en plus nombreuses à proposer des services de personnalisation de leurs produits. Découvrez les innovations conçues par Estée Lauder, Chanel ou encore Yves Saint Laurent pour un look individualisé jusqu’au bout des lèvres, garanti sans fausse note !  

 

Estée Lauder ouvre le bal avec son corner Lip Blend Machine

En novembre 2019, Estée Lauder ouvre un corner inédit aux Galeries Lafayette. La marque propose à ses client(e)s de personnaliser leur rouge à lèvres en créant une teinte sur-mesure. Le service s’accompagne d’un conseil personnalisé pour adapter la couleur au teint, comme au look. Il fallait alors attendre 30 minutes pour se voir remis un  produit sur-mesure dans un coffret contenant le rouge à lèvres, ainsi que deux raisins-recharges.

Cosmétique-digital1Source : www.influencia.net

Le système était un peu long et surtout, éphémère, puisque l’opération n’a duré que quelques mois. Mais l’idée était lancée ! D’autres marques se sont emparées du concept, en y ajoutant une touche de digital, voire de m-commerce.

 

Smartphone, dis-moi qui est la plus belle !

En janvier 2021, YSL Beauté annonce son “Rouge sur-mesure”. Yves Saint Laurent lance son rouge à lèvres rechargeable, et surtout… personnalisable depuis n’importe où ! A travers une application mobile ultra-simple d’utilisation, la marque accompagnera désormais ses clientes dans le choix de leur Rouge Sur Mesure Powered by Perso de Saint Laurent.

 

Grâce à la reconnaissance faciale et à la reconnaissance d’images, il est possible de tester la teinte en live depuis l’appareil photo de son smartphone, de matcher son teint à son sac, ou encore de sélectionner le rouge d’une photo de magazine pour s’en inspirer. Et c’est en mélangeant trois couleurs de base présélectionnées que la personnalisation pourra s’effectuer.

Pour l’instant, ce petit bijou de technologie est encore en version beta test, et seules les personnes vivant aux USA peuvent s’inscrire pour être cobayes. Les participants recevront un cadeau de deux ensembles de cartouches d’une valeur de 180$… Attention tout de même au coût de “l’outil”, annoncé au prix de 300$ environ, un atout beauté encore peu accessible.

 

Dernière marque de cosmétique en lice, Chanel et son Lipscanner

Le concept de l’application est similaire à celle lancée par Yves Saint Laurent, mais Chanel franchit un pas supplémentaire en ajoutant une brique e-shop. Au-delà de la recommandation, et de l’essai virtuel, la marque propose de passer commande de son rouge à lèvres Chanel personnalisé, pour une réception quelques jours plus tard. Pas besoin d’attendre donc que les américains le testent pour nous ! De plus la gamme de teintes s’étend à toutes les nuances des rouges Chanel. Et la marque joue également sur la carte de la communauté avec un partage de photos.

Cosmétique-digital2

L’accroche est simple : « Flashez. Scannez. Trouvez votre rouge. » Scannez la couleur de votre choix sur un visage, dans un magazine, sur une affiche ou dans la rue. L’application inédite LIPSCANNER retrouve le rouge à lèvres Chanel qui lui correspond, en quelques secondes. « Essayez-le virtuellement avec CHANEL TRY ON . Conservez ou partagez les photos de vos essais et commandez directement vos produits Chanel depuis l’application. »

A vous de choisir votre rouge à lèvres ! En attendant que d’autres concurrents se passent le mot, approfondissent le concept avec de nouvelles fonctionnalités ou encore, l’étendent à de nouveaux produits… La révolution des expériences « beauté » est en marche !

[Success Story] ZUNY : Plateforme web de la marque 100% digitale de VOO

L’opérateur de télécommunications VOO a lancé en octobre 2020 Zuny, une marque spécifiquement pensée pour la jeune génération belge.

« La réussite d’un projet repose sur la confiance. L’approche relationnelle de SQLI m’a convaincu de les choisir pour mener le lancement de Zuny, ainsi que leur capacité de rapidement mobiliser une équipe afin de tenir le time-to-market.  »

Soufian Hadouch, Directeur IT et Solution Delivery, Voo

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