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[SUCCESS STORY] TOTAL DIRECT ENERGIE - Harmonisation des outils de GMAO

La Direction Power Generation de Total Direct Energie harmonise ses outils digitaux et processus de maintenance entre ses centrales européennes.

SQLI accompagne l’entité production depuis avril 2020, pour faire évoluer son application Maximo, l’outil de GMAO (Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur) édité par IBM, et le déployer dans différentes centrales européennes (France, Belgique et Espagne).

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[SUCCESS STORY] SUEZ allie l'UX à la GMAO

SQLI accompagne Suez dans la digitalisation et l’optimisation de l’expérience utilisateur sur ses outils de maintenance et d’exploitation.

SQLI travaille aux côtés de SUEZ Recyclage et Valorisation depuis 2015. Nos équipes apportent leur expertise sur la digitalisation des outils de maintenance et d’exploitation couplée à l’amélioration de l’expérience utilisateur.

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Digital workplace : tirons des leçons de la crise

Si le Covid-19 a modifié en profondeur notre quotidien et notre système de santé, il a également fortement perturbé l’organisation des entreprises, forcées de déployer une politique de télétravail massif sans être forcément équipées des bons outils. Indéniable catalyseur de transformation numérique, cette crise a aussi été révélatrice de failles dans le déploiement de “digital workplaces”, notamment quand ce dernier a dû se faire à marche forcée.

 

La conduite du changement, un enjeu critique éminemment évolutif

Le confinement a pris au dépourvu bon nombre d’entreprises françaises pour qui le déploiement d’une digital workplace s’est très vite imposé comme une urgence. Pourtant, ce déploiement précipité a pu vite se cantonner à l’installation d’outils de visioconférence et de partage documentaire pour ces organisations, sans mise en place d’une véritable politique de conduite du changement et de programmes de formation adéquats. En parallèle, si les entreprises ayant déjà déployé une digital workplace semblaient moins en position d’urgence, le télétravail massif pendant plusieurs semaines n’a pas manqué de révéler des failles latentes dans leur propre système de travail digital.

La crise sanitaire a été une urgence à laquelle il a fallu répondre immédiatement. Il convient aujourd’hui d’en tirer les leçons et la première, si ce n’est la plus importante, est que la conduite du changement, mise à mal pendant le confinement dans des entreprises dont la priorité restait la continuité de l’activité, doit évoluer. Levier d’adhésion en interne, elle est souvent perçue comme un one-shot introductif permettant aux équipes de se familiariser avec de nouveaux outils. Pourtant, la conduite du changement doit permettre de ciseler la digital workplace sur-mesure, pour l’adapter à la culture de l’entreprise qui l’accueille et aux objectifs de performance attendus. Mais pour cela, elle repose sur un ensemble d’outils qui sont eux-mêmes en constante évolution. Chaque nouvelle fonctionnalité ouvre de nouvelles possibilités, selon le rôle de chacun au sein de l’organisation.

Dans une logique où la digital workplace doit avant tout servir une meilleure productivité et un meilleur confort pour les employés, il est donc primordial pour les équipes d’investir dans une conduite du changement permanente, afin de ne pas accuser de retard dans l’utilisation de la palette d’outils que peut proposer une digital workplace. Pour ce faire, une instance de gouvernance composée de représentants des métiers et de la transformation est généralement mise en place et chargée d’identifier les outils les plus pertinents à proposer et le rythme de leur déploiement selon différents critères techniques, financiers mais aussi humains.

Et cet enjeu est d’autant plus grand pour les entreprises l’ayant déployé en urgence, qui doivent aujourd’hui instaurer un système stable, accepté par les équipes et dont la bonne utilisation doit rapidement garantir une meilleure productivité.

> Découvrez notre proposition en matière de Digital Workplace

 

Une digital workplace vouée à se révolutionner

Si nous pouvons tirer une autre leçon de la crise que nous traversons, c’est que les outils de la digital workplace sont mouvants. Leur évolution est constante et face à un télétravail qui s’inscrit maintenant durablement dans les mœurs, ils n’ont sans doute pas fini d’évoluer pour apporter toujours plus de valeur aux équipes.

Une des questions qui se posent aujourd’hui alors que télétravail et activité présentielle se côtoient chaque jour, est par exemple de réduire la distance entre ces collaborateurs, qui peuvent rapidement faire face à une collaboration moins aisée. Les traditionnels brainstormings devant un tableau blanc sont vite cacophoniques, entre les équipes présentes physiquement créant un canal de communication entre elles et les télétravailleurs pour qui il peut être compliqué d’entendre les échanges ou de prendre la parole efficacement. Il est donc primordial que la digital workplace poursuive sa transformation, pour rapidement proposer de nouveaux outils collaboratifs venant combler cette distance. Le déploiement des tableaux interactifs par exemple reste très limité et quand ils le sont, ils restent sous-exploités par manque de formation des ressources.

La coédition de documents a également montré son importance primordiale ces derniers mois, facilitée par la maturité désormais acquise, d’outils tels que Google ou MS Office.

Les digital workplaces du marché ne cessent d’évoluer, d’améliorer l’expérience utilisateur tout en proposant de nouvelles fonctionnalités. Microsoft Teams s’est par exemple beaucoup enrichi pour devenir un dispositif précieux au travail collaboratif des équipes (visio, chat, agenda, partage de documents, sondages, etc.).

Toutefois, les nouvelles fonctionnalités d’une digital workplace en évolution constante ne sont pas toujours connues des utilisateurs, qui, par ailleurs, utilisent parfois des outils « grand public » non officiels dans leur entreprise, sans pouvoir profiter d’une intégration avec les autres outils, et faisant courir un risque sur la confidentialité des données. Il est donc important d’identifier et de comprendre ces pratiques car elles sont la manifestation de besoins non pourvus de la part des utilisateurs. Besoins auxquels il sera possible de répondre, selon les cas, en faisant évoluer la plateforme ou en adaptant les formations. La mise en place d’un réseau d’ambassadeurs, chargés d’assurer l’animation et la formation à la digital workplace peut être une solution efficace pour également identifier ces besoins.

Enfin, ces workplaces ont souvent hérité une logique principalement mono-tâche alors que les habitudes de travail se fondent bien plus aujourd’hui sur le multitâche, et ce de façon accrue depuis le confinement où chacun a dû apprendre à jongler entre toutes ses missions, le tout à distance (éditer un document pendant une visioconférence tout en répondant à une question rapide via chat…).

 

Finalement, les progrès à faire sont encore nombreux :

  • Les digital workplaces du marché doivent continuer à fluidifier l’expérience utilisateur entre leurs composants toujours plus nombreux
  • Chaque entreprise doit chercher à intégrer sa digital workplace et les applicatifs métier pour maximiser les capacités de collaboration
  • L’accompagnement du changement et le partage de bonnes pratiques doit devenir permanent au sein des entreprises

 

La digital workplace n’a donc sans doute pas fini de nous étonner par ses prochaines évolutions, mais les entreprises doivent dès maintenant se donner les moyens de les accueillir pour en tirer le meilleur.

Collaboration en ligne : quel outil choisir pour animer un atelier à distance ?

Parmi les outils de collaboration et de conception visuelle en ligne, il y a l’embarras du choix !  La bonne nouvelle ? La plupart des outils existants possèdent une version gratuite qui permet de s’assurer des capacités de l’outil et de sa réponse à nos besoins. La moins bonne nouvelle… C’est que l’on peut vite se perdre entre les offres des uns et des autres !

Petite revue non exhaustive de 3 outils que nous avons pu tester en confinement (et que nous avions déjà adoptés bien avant…).

 

Klaxoon, la simplicité

Lancé en 2014, Klaxoon est une suite d’applications dédiées à la collaboration à distance. Avec un simple code à partager aux utilisateurs, faites-les entrer sur votre « board » pour leur permettre de suivre les activités. Elles sont présentées ici sous la forme de post-it.

Le principal intérêt des outils de la suite Klaxoon est la collecte de feedback sous diverses formes : vote, sondage, quizz, nuages de mots… récoltez un maximum d’avis !

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Exemple d’un Board Klaxoon

 

On aime :

  • Le partage facile sur desktop ou mobile avec un simple code.
  • La prise en main aisée et accessible pour tous.
  • Les quizz et les sondages pour récupérer facilement du feedback.

On aime moins :

  • Le design qui manque un peu de fraîcheur.
  • L’absence d’outils de dessin pour mixer une session d’idéation avec une session de conception visuelle.

On le recommande :

Pour des sessions de brainstorming, de tris par carte, de rétrospective, de quizz, en bref pour les sessions d’idéation, de triage et de retour d’expérience.

L’outil est très bien pour de nombreux participants grâce à son « partage facile ».

 

Whimsical, juste ce qu’il faut sans en faire trop

L’outil de collaboration Whimsical est disponible depuis 2017 et propose aux utilisateurs 4 grandes fonctionnalités : la création d’organigrammes, de wireframes, de murs de post-it et de cartes mentales. De vastes possibilités pour co-concevoir ! Vous pouvez mener des séances de brainstorming à coups de post-it, prioriser les contenus d’une page avec les utilisateurs avec un wireframe ou encore les faire interagir sur une experience map en demandant aux utilisateurs de noter leur pain points et de venir les placer sur le parcours.

 

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Exemple d’un board Whimsical

On aime :

  • Le design de l’outil.
  • Ses capacités bien cadrées qui permettent de se focaliser sur l’essentiel.
  • Sa facilité de prise en main (on ne se perd pas dans les options proposées).

On aime moins :

La gestion des dossiers et des équipes qui n’est pas très intuitive.

On le recommande :

Tout comme Klaxoon, on le recommande pour des sessions d’idéation et de collecte de feedback (le quizz en moins). Mais on l’aime surtout pour les sessions de zoning collaboratif !

Nouveau !

Depuis la rédaction de cet article, l’outil propose de nouvelles fonctionnalités : des modèles de tableau sont désormais disponibles pour vos rétrospectives, User Journey Map, Daily Stand Up…

 

Miro, l’artillerie lourde

Très peu de limites à Miro qui se présente sous la forme d’un tableau géant sur lequel on peut venir ajouter une flopée de modèles : rétrospective, carte mentale, business model canvas, experience map, persona, empathy map, … L’application propose également un outil de visioconférence et l’ajout d’extensions pour faciliter l’interopérabilité avec des outils externes (comme Jira par exemple).

 

On aime :

  • La variété des templates (on a un petit coup de cœur pour le customer journey).
  • Avoir le choix entre un template vide ou pré-rempli.
  • Avoir tout au même endroit sans avoir à changer d’outils ou de board.
  • Voir les petits curseurs des collaborateurs qui s’agitent (On peut voir ce que chacun regarde et cela donne une impression de présence assez agréable.)

On aime moins :

  • L’inscription obligatoire pour collaborer sur un board.
  • L’interface intimidante à la première ouverture avec de très nombreux choix et options.

On le recommande :

Lorsque vous avez beaucoup de participants et besoin de modèles tout prêts pour assurer l’animation de votre atelier.

 

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Exemple d’un board Miro

 

Chez SQLI

Nous avons plutôt bien adopté l’outil de collaboration Miro durant cette période de confinement. Si vous pensez faire régulièrement des ateliers, vous pouvez sérieusement envisager d’utiliser l’application. En revanche, si vous cherchez un outil temporaire et simple d’accès, choisissez plutôt Whimsical ou Klaxoon. Maintenant que votre outil est choisi, vous devrez passer à l’étape suivante : comment préparer un atelier et quelles sont les bonnes pratiques pour l’animer ? A vous de jouer !

 

Annonceurs, voici 3 astuces pour bien se préparer à iOS 14

Avec la sortie d’iOS 14, le nombre d’événements surveillés pour les publicités Facebook risque de changer considérablement. En effet, Apple va demander explicitement à ses utilisateurs s’ils souhaitent autoriser Facebook à suivre leurs activités sur différents sites Web et applis. Vos activités publicitaires en seront forcément impactées. Mais à quel point ? Et que pouvez-vous faire à votre niveau ? Ce qui est sûr, c’est que nous sommes tous touchés par cette évolution. Voyons le nécessaire à faire pour bien se positionner.

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Les conséquences de la sortie d’iOS 14 pour vous en tant qu’annonceur

1. Transmission des données en différé

Jusqu’à présent, le reporting publicitaire se faisait plus ou moins en temps réel, mais maintenant, c’est terminé. Il faudra vous armer de patience et attendre jusqu’à 3 jours pour obtenir un rapport sur la performance de votre publicité.

 

2. Fin du support pour la segmentation

Vous ne pourrez plus segmenter vos campagnes par déploiements et actions (par exemple en fonction de l’âge, du sexe, de la région et des emplacements).

 

3. Limitation à 8 évènements maximum

Les annonceurs seront limités à 8 événements par domaine. De plus, ces événements seront classés par ordre de priorité pour le reporting. Comment ? Supposons que vous mesurez à la fois les articles ajoutés aux paniers et les achats dans vos 8 évènements. Si un visiteur arrive sur votre site, ajoute un article à son panier et finalise son achat, seule la dernière action (l’achat) sera prise en compte. Le processus reposera sur un ordre de priorité donné parmi vos évènements.

 

4. Fenêtre d’attribution par défaut – 7 jours pour les clics, 1 jour pour les vues

Les fenêtres d’attribution de 28 jours pour les clics et les impressions, et de 7 jours pour les impressions ne sont plus prises en charge pour les campagnes actives. En d’autres termes, vos périodes d’attribution par défaut vont être ramenées à 7 jours pour les clics et 1 jour pour les impressions. Cela va affecter l’affichage de vos résultats, et je vous conseille vivement de lire la suite pour bien vous préparer !

 

3 préparatifs importants (+ 1 bonus)

1. Choisissez 8 évènements

Facebook sélectionnera automatiquement les 8 évènements qui lui semblent les plus en rapport avec votre activité. Les autres (si vous en avez d’autres) resteront inactifs et vous ne pourrez pas les sélectionner comme cibles pour vos campagnes. Si vous avez donc plus de 8 évènements, rendez-vous dans le gestionnaire d’évènements et hiérarchisez ceux qui comptent le plus pour vous.

 

2. Vérifiez votre domaine !

Si vous utilisez un pixel Facebook pour votre site (nous vous le recommandons, d’ailleurs), il vous faudra peut-être vérifier votre domaine.

 

3. Comparez les modèles d’attribution

Pour bien se préparer, on peut aussi comparer ses modèles d’attribution pour voir combien il s’en produit au bout de votre période de 7 jours. Bien sûr, le résultat ne sera pas le même en fonction de votre activité, par exemple selon que vous vendiez des produits/services propices aux achats impulsifs, ou des articles qui nécessitent une période de réflexion plus longue.

Comparons l’achat d’un nouveau produit d’hygiène et d’une voiture. Pour la voiture, il y a un certain délai entre le moment où la décision est prise et le moment où l’on est prêt à finaliser l’achat (en partant du principe que la plupart des gens n’achètent pas une voiture sur un coup de tête). Pour en savoir plus, allez dans votre gestionnaire d’annonces, choisissez vos colonnes et cliquez sur « comparer les attributions » pour afficher les fenêtres disponibles. Cliquez sur 1 jour, 7 jours et 28 jours.

 

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Dans le scénario évoqué ci-dessus, voilà ce que nous obtenons (désolé pour les contenus en suédois dans l’image, mais les chiffres restent les mêmes !) :

Attribution de vues

  • 1 jour : 14 achats

Attribution de clics

  • 1 jour : 19
  • 7 jours : 21
  • 28 jours : 25

 

Ce qui nous fait 39 conversions au total (25 clics + 14 impressions).
Remarque : les 28 jours incluent les clics sur 1 jour et 7 jours. Pour obtenir le résultat souhaité (le nombre de conversions après 7 jours), vous devez faire l’opération 28 – 7 jours. Ce qui nous donne :

  • Vues 1 jour : 14 achats
  • Clics 1 jour : 19 achats
  • Clics 7 jour : 2 achats
  • Clics 28 jour : 4 achats

 

Avec la nouvelle norme mise en place par Facebook (7 jours de clics + 1 jour de vues), nous obtiendrons 4 achats de moins dans cette campagne par rapport aux anciens paramètres de 28 jours de clics + 1 jour d’impressions.

Sur cette base, le nombre de conversions réalisées hors de ces 7 jours dépend largement du type de produit/service que vous présentez. Cela dit, il peut être utile d’avoir une idée même approximative du nombre de conversions qui se font au-delà la période de 7 jours suivant le clic initial sur l’une de vos annonces.

 

4. Petit conseil en bonus : réfléchissez toujours avant d’agir !

Étant donné que les résultats des campagnes étaient jusqu’à présent consultables en temps réel, nous avons pris l’habitude de prendre des décisions rapides. Maintenant que ce n’est plus le cas (pour rappel, il faut compter jusqu’à 3 jours), nous allons devoir patienter un peu plus longtemps avant d’analyser les résultats de nos campagnes et de rectifier le tir.

Mon conseil : attendez une semaine avant d’évaluer la performance de votre campagne.

 

Patience…

Il est encore un peu trop tôt pour voir les effets de tous ces changements. Il y a bien sûr d’autres paramètres à considérer, comme la manière dont nos groupes cibles seront affectés, mais pour l’instant, j’ai choisi de mettre en évidence les éléments évoqués dans l’article.

 

Souhaitez-vous en savoir plus sur les publicités Facebook ? Retrouvez mes conseils pour les améliorer en 7 étapes.

Digital et cosmétique : les innovations qui sont sur toutes les lèvres

A l’ère du digital et des smartphones, la personnalisation s’invite jusque dans nos trousses de maquillage. Et dans ce contexte de crise sanitaire, les marques de cosmétique déplacent leurs expériences de la boutique à nos salles de bain. Bien que la période que nous traversions ne soit pas propice aux sourires, les marques se préparent à la tombée des masques : grâce aux prouesses technologiques, elles sont de plus en plus nombreuses à proposer des services de personnalisation de leurs produits. Découvrez les innovations conçues par Estée Lauder, Chanel ou encore Yves Saint Laurent pour un look individualisé jusqu’au bout des lèvres, garanti sans fausse note !  

 

Estée Lauder ouvre le bal avec son corner Lip Blend Machine

En novembre 2019, Estée Lauder ouvre un corner inédit aux Galeries Lafayette. La marque propose à ses client(e)s de personnaliser leur rouge à lèvres en créant une teinte sur-mesure. Le service s’accompagne d’un conseil personnalisé pour adapter la couleur au teint, comme au look. Il fallait alors attendre 30 minutes pour se voir remis un  produit sur-mesure dans un coffret contenant le rouge à lèvres, ainsi que deux raisins-recharges.

Cosmétique-digital1Source : www.influencia.net

Le système était un peu long et surtout, éphémère, puisque l’opération n’a duré que quelques mois. Mais l’idée était lancée ! D’autres marques se sont emparées du concept, en y ajoutant une touche de digital, voire de m-commerce.

 

Smartphone, dis-moi qui est la plus belle !

En janvier 2021, YSL Beauté annonce son “Rouge sur-mesure”. Yves Saint Laurent lance son rouge à lèvres rechargeable, et surtout… personnalisable depuis n’importe où ! A travers une application mobile ultra-simple d’utilisation, la marque accompagnera désormais ses clientes dans le choix de leur Rouge Sur Mesure Powered by Perso de Saint Laurent.

 

Grâce à la reconnaissance faciale et à la reconnaissance d’images, il est possible de tester la teinte en live depuis l’appareil photo de son smartphone, de matcher son teint à son sac, ou encore de sélectionner le rouge d’une photo de magazine pour s’en inspirer. Et c’est en mélangeant trois couleurs de base présélectionnées que la personnalisation pourra s’effectuer.

Pour l’instant, ce petit bijou de technologie est encore en version beta test, et seules les personnes vivant aux USA peuvent s’inscrire pour être cobayes. Les participants recevront un cadeau de deux ensembles de cartouches d’une valeur de 180$… Attention tout de même au coût de “l’outil”, annoncé au prix de 300$ environ, un atout beauté encore peu accessible.

 

Dernière marque de cosmétique en lice, Chanel et son Lipscanner

Le concept de l’application est similaire à celle lancée par Yves Saint Laurent, mais Chanel franchit un pas supplémentaire en ajoutant une brique e-shop. Au-delà de la recommandation, et de l’essai virtuel, la marque propose de passer commande de son rouge à lèvres Chanel personnalisé, pour une réception quelques jours plus tard. Pas besoin d’attendre donc que les américains le testent pour nous ! De plus la gamme de teintes s’étend à toutes les nuances des rouges Chanel. Et la marque joue également sur la carte de la communauté avec un partage de photos.

Cosmétique-digital2

L’accroche est simple : « Flashez. Scannez. Trouvez votre rouge. » Scannez la couleur de votre choix sur un visage, dans un magazine, sur une affiche ou dans la rue. L’application inédite LIPSCANNER retrouve le rouge à lèvres Chanel qui lui correspond, en quelques secondes. « Essayez-le virtuellement avec CHANEL TRY ON . Conservez ou partagez les photos de vos essais et commandez directement vos produits Chanel depuis l’application. »

A vous de choisir votre rouge à lèvres ! En attendant que d’autres concurrents se passent le mot, approfondissent le concept avec de nouvelles fonctionnalités ou encore, l’étendent à de nouveaux produits… La révolution des expériences « beauté » est en marche !

[Success Story] ZUNY : Plateforme web de la marque 100% digitale de VOO

L’opérateur de télécommunications VOO a lancé en octobre 2020 Zuny, une marque spécifiquement pensée pour la jeune génération belge.

« La réussite d’un projet repose sur la confiance. L’approche relationnelle de SQLI m’a convaincu de les choisir pour mener le lancement de Zuny, ainsi que leur capacité de rapidement mobiliser une équipe afin de tenir le time-to-market.  »

Soufian Hadouch, Directeur IT et Solution Delivery, Voo

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[Success Story] PIERRE FABRE : Nouveau parcours de recrutement aux tests cliniques

Pierre Fabre repense le recrutement et la gestion du panel du centre de recherche sur la peau. Dans le but d’assurer la bonne conduite de cette activité de Pierre Fabre, SQLI a imaginé et développé un nouvel outil de recrutement et de gestion de ce panel.

Mise en ligne fin 2019, la plateforme facilite le parcours des volontaires et l’équipe du Centre de Recherche sur la Peau accompagne avec plus de fluidité chacune de ces personnes.

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Adieu eZ Platform, bienvenue à Ibexa DXP !

Fin janvier, se tenait l’Ibexa Global Partner Conference 2021, la conférence annuelle d’Ibexa (ex-eZ Systems) à destination de ses partenaires. SQLI, en tant que « Silver Partner », collabore étroitement avec l’éditeur depuis plus de 10 ans et a déployé cette solution chez maintes marques. Après Malaga l’année dernière, pandémie oblige, la conférence s’est tenue en visioconférence sur deux demi-journées très riches en bonnes nouvelles et nouveautés, que je vous invite à découvrir.

D’un CMS à une DXP

 

Avant toute chose, nous ne pouvons que mentionner un détail… de taille ! Oublions eZ Publish / Platform – appellation née il y a vingt ans – pour désormais se concentrer exclusivement sur Ibexa DXP. En effet, la marque pionnière de CMS open source depuis 2000, n’a cessé d’évoluer fonctionnellement et technologiquement, et s’offre un nouveau nom à l’occasion de son anniversaire.

Ce changement s’inscrit dans la maturité d’un produit au développement dynamique, pour passer de CMS à Plateforme d’expérience numérique (Digital Experience Platform) : ce changement n’est pas que de façade. Le nouveau nom s’accompagne d’une stratégie ainsi que d’une philosophie technico-fonctionnelle enthousiasmantes, et dans la droite ligne de la vision de SQLI sur ce que doit être une plateforme digitale.

Retour sur 2020. Morten Ingebrigtsen, PDG d’Ibexa fait un bilan de cette année peu commune, mais résolument génératrice de changements et riche en développements. En effet, 2020 s’avère l’année « la plus remarquable » en nombre de déploiements et d’adoption de la solution Ibexa par les marques, et in fine en termes de croissance. L’acquisition de la technologie e-Commerce comme composant natif de la plateforme n’y est pas étranger, et apporte désormais une offre de service complète pour enrichir l’expérience utilisateur.

Autre enseignement de cette année 2020, le marché B2B a connu une forte accélération par nécessité ; auparavant 30% des acheteurs effectuaient au moins 50% des achats en ligne. Dorénavant, ce sont plus de 45% d’entre eux qui ont adopté ce mode, et les perspectives business sont maintenant estimées à cinq fois celle du marché B2C. 2020 nous a démontré que le modèle de distribution évolue et que les entreprises sont amenées à atteindre leurs clients finaux plus directement.

 

D’eZ Platform à Ibexa DXP : quelles nouveautés ?

 

A nouveau nom, nouvelle image, nouvelle stratégie, mais aussi nouvelle offre plus claire et de jolies nouveautés produit.

Certes, les versions 3.0 et 3.1 d’eZ Platform ont apporté des nouveautés, comme le Site Factory et la génération de sites « à la volée » avec le « site skeleton », la planification et le calendrier de contenu, une gestion encore plus granulaire des workflow et droits, un passage sous Symfony 5, ou encore une interpolarité avec Elasticsearch.  La version 3.2 sortie en octobre, et désormais nommée Ibexa DXP, apporte aussi son lot de nouveautés. Nous ne pouvons que citer un nouveau design du back office, un framework de connecteurs DAM, ou encore un système intégré et ouvert par API de segmentation des comportements utilisateurs pour leur proposer les contenus et services les plus appropriés.

Toutes ces nouveautés fonctionnelles natives sont regroupées dans une offre clarifiée et explicite, à trois niveaux d’expérience :

  • Ibexa content, conçue pour que les entreprises créent des hubs de contenus et des services de contenu (où le contenu peut être du contenu éditorial, des informations sur les produits, des documents, des assets multimédias) à utiliser comme composant principal de la plateforme et des services numériques.
  • Ibexa Experience, conçue pour les entreprises et les organisations qui veulent aller au-delà du contenu et qui souhaitent également numériser la partie Engagement / Relations avec leurs clients, leurs communautés, leurs partenaires, et ainsi créer des expériences fluides et sans couture.
  • Ibexa Commerce, conçue pour les entreprises qui souhaitent aller au-delà du contenu et de l’engagement, pour mener à des affaires en ligne, incluant la numérisation et l’automatisation des transactions commerciales.

Une segmentation progressive est taillée pour accompagner les marques dans la digitalisation de leurs relations B2B – et pouvant aller jusqu’au client final, là encore dans la lignée de notre accompagnement auprès de nos clients, actuels et futurs.

A noter que pour poursuivre cette dynamique, une version 3.3 LTS a été publiée fin janvier, apportant des évolutions sur la personnalisation et la segmentation avec une fonction d’aperçu en temps réel, un éditeur d’image évolué permettant au contributeur de gagner en « time to publish » ou encore une évolution du moteur de recommandation de contenus/produits et toujours avec une simplicité de mise-à-jour « transparente » de version… Et la roadmap est bien remplie jusqu’en 2023, promettant des fonctionnalités à grande valeur ajoutée en productivité et in fine en transformation business.

Ces Partner’s Days se sont achevés par un examen de certification des partenaires à l’Ibexa DXP, et c’est avec succès que 3 nouvelles certifications « Sales Partner » sont venues compléter celles des développeurs SQLI déjà certifiés et armés pour accompagner les marques dans leur digitalisation, en étroite collaboration avec Ibexa.

Drupal 9 : quelles nouveautés ? Comment se lancer ? On vous dit tout !

Drupal 9 est la toute dernière version du célèbre CMS. Dans cet article, vous découvrirez des informations sur cette release et des conseils pour la mise à niveau de votre site web actuellement sur Drupal 7 ou Drupal 8.

 

Drupal hier

Dans le domaine des systèmes de gestion de contenu (CMS), tout évolue très vite et l’innovation est donc essentielle. Pour ses précédentes versions majeures, Drupal utilisait une approche big bang : chaque passage d’une version à une autre (par exemple de Drupal 6 à Drupal 7) impliquait une refonte profonde du produit dans son ensemble. Si cette méthode a permis de produire des innovations importantes, elle présentait malheureusement des inconvénients conséquents :

  • Si de nouvelles fonctionnalités étaient ajoutées à chaque nouvelle version majeure, le cycle de releases de Drupal très long impliquait que les utilisateurs devaient attendre ces nouvelles fonctionnalités pendant des années. Par exemple, Drupal 7 et 8 ont été lancés à près de 5 ans d’intervalle.
  • Le modèle de données et les API (l’interface entre Drupal et le code personnalisé) n’étaient pas identiques d’une version à l’autre, ce qui les rendait incompatibles. Pour chaque mise à niveau majeure d’une release existante, il fallait donc réécrire une quantité considérable de code et mettre en place une migration des données et du contenu du site.
  • La plupart des sites utilisent beaucoup de modules créés par la communauté (des add-on open source pour Drupal), modules que les gestionnaires devaient mettre à jour en réécrivant leur code. Il fallait donc souvent patienter 6 à 12 mois supplémentaires après le déploiement de la release initiale de la version majeure pour que l’écosystème soit prêt et que les sites puissent être développés avec la nouvelle version.

 

Aujourd’hui

Les inconvénients énumérés ci-dessus ont été éliminés dans Drupal 8. Au lieu d’attendre la version majeure suivante pour déployer ses nouvelles fonctionnalités, Drupal les implémente désormais dans de nouvelles versions mineures (par exemple, une nouvelle fonctionnalité Media Library a été ajoutée à la version 8.6). Résultat : vous n’avez plus besoin d’attendre 4 ans ou plus pour bénéficier de nouvelles fonctionnalités !

Et au lieu de « casser » l’API existante à chaque déploiement de nouvelles fonctionnalités ou améliorations, les développeurs du cœur de Drupal s’assurent que les fonctions existantes sont conservées. Ainsi, tout code utilisant ces fonctions reste opérationnel en cas de mise à jour. Ces fonctions restent présentes dans Drupal 8, mais elles sont « obsolètes » : leur utilisation est déconseillée et elles finiront par être supprimées.

Grâce à cette approche, les changements sont déployés progressivement, ce qui permet aux marques utilisant Drupal de rester à jour facilement, sans être contraintes d’investir dans une refonte onéreuse de leur site tous les quatre ans.

Drupal 1

Avec le site Aardwarmte.be, WAX Interactive (Groupe SQLI) a fièrement livré son premier site développé de A à Z dans Drupal 9.

Demain

Drupal 9 est sorti en juin 2020. Si les précédentes versions majeures de Drupal ont apporté une multitude de nouvelles fonctionnalités et d’évolutions, Drupal 9 ne révolutionnera pas grand-chose. En effet, seules deux différences séparent Drupal 9 de Drupal 8 : tout le code obsolète sera supprimé et certaines des bibliothèques sur lesquelles Drupal repose seront mises à niveau vers des versions actualisées. C’est tout.

Bonne nouvelle pour vous, car si vous avez bien gardé votre site Drupal 8 à jour, la transition vers Drupal 9 sera très facile. Vous n’avez pas besoin de passer dès maintenant à la nouvelle version : en parallèle à Drupal 9, une release finale « long-term-support » (LTS) de Drupal 8 sera lancée pour garantir la prise en charge jusqu’en novembre 2021 (ce qui coïncide avec la fin de vie de Drupal 7). Au-delà de cette date, Drupal 7 et Drupal 8 ne seront plus pris en charge officiellement (*).

 

Quelles conséquences pour vous ?

Vous songez à créer un nouveau site

Dans ce cas, passez directement à Drupal 9 et commencez à créer votre site avec cette version.

Vous avez déjà un site sur Drupal 8

Tant que vous installez bien les mises à jour mineures, la transition vers Drupal 9 se fera en douceur. Vous aurez peut-être un peu de code obsolète à supprimer dans vos modules ou thèmes personnalisés, mais dans la plupart des cas, le processus de remplacement du code obsolète est bien documenté.

Vous avez déjà un site sur Drupal 7

La fin de vie de Drupal 7 étant fixée à novembre 2021, la release ne sera plus prise en charge après cette date. Comme mentionné précédemment, la mise à niveau à partir de Drupal 7 nécessite un investissement important : nous vous conseillons donc de nous contacter suffisamment tôt pour évaluer les options qui s’offrent à vous.

Quelle que soit votre situation, nous pouvons vous aider à trouver la meilleure approche pour faire passer votre entreprise et votre site à Drupal 9. 

(*) Il est possible d’acheter un support étendu (Extended Support) dans le cadre du « Vendor Extended Support » proposé par un petit nombre de sociétés approuvées.