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[Success Story] PIERRE FABRE : Nouveau parcours de recrutement aux tests cliniques

Pierre Fabre repense le recrutement et la gestion du panel du centre de recherche sur la peau. Dans le but d’assurer la bonne conduite de cette activité de Pierre Fabre, SQLI a imaginé et développé un nouvel outil de recrutement et de gestion de ce panel.

Mise en ligne fin 2019, la plateforme facilite le parcours des volontaires et l’équipe du Centre de Recherche sur la Peau accompagne avec plus de fluidité chacune de ces personnes.

Téléchargez la success story Pierre fabre

Adieu eZ Platform, bienvenue à Ibexa DXP !

Fin janvier, se tenait l’Ibexa Global Partner Conference 2021, la conférence annuelle d’Ibexa (ex-eZ Systems) à destination de ses partenaires. SQLI, en tant que « Silver Partner », collabore étroitement avec l’éditeur depuis plus de 10 ans et a déployé cette solution chez maintes marques. Après Malaga l’année dernière, pandémie oblige, la conférence s’est tenue en visioconférence sur deux demi-journées très riches en bonnes nouvelles et nouveautés, que je vous invite à découvrir.

D’un CMS à une DXP

 

Avant toute chose, nous ne pouvons que mentionner un détail… de taille ! Oublions eZ Publish / Platform – appellation née il y a vingt ans – pour désormais se concentrer exclusivement sur Ibexa DXP. En effet, la marque pionnière de CMS open source depuis 2000, n’a cessé d’évoluer fonctionnellement et technologiquement, et s’offre un nouveau nom à l’occasion de son anniversaire.

Ce changement s’inscrit dans la maturité d’un produit au développement dynamique, pour passer de CMS à Plateforme d’expérience numérique (Digital Experience Platform) : ce changement n’est pas que de façade. Le nouveau nom s’accompagne d’une stratégie ainsi que d’une philosophie technico-fonctionnelle enthousiasmantes, et dans la droite ligne de la vision de SQLI sur ce que doit être une plateforme digitale.

Retour sur 2020. Morten Ingebrigtsen, PDG d’Ibexa fait un bilan de cette année peu commune, mais résolument génératrice de changements et riche en développements. En effet, 2020 s’avère l’année « la plus remarquable » en nombre de déploiements et d’adoption de la solution Ibexa par les marques, et in fine en termes de croissance. L’acquisition de la technologie e-Commerce comme composant natif de la plateforme n’y est pas étranger, et apporte désormais une offre de service complète pour enrichir l’expérience utilisateur.

Autre enseignement de cette année 2020, le marché B2B a connu une forte accélération par nécessité ; auparavant 30% des acheteurs effectuaient au moins 50% des achats en ligne. Dorénavant, ce sont plus de 45% d’entre eux qui ont adopté ce mode, et les perspectives business sont maintenant estimées à cinq fois celle du marché B2C. 2020 nous a démontré que le modèle de distribution évolue et que les entreprises sont amenées à atteindre leurs clients finaux plus directement.

 

D’eZ Platform à Ibexa DXP : quelles nouveautés ?

 

A nouveau nom, nouvelle image, nouvelle stratégie, mais aussi nouvelle offre plus claire et de jolies nouveautés produit.

Certes, les versions 3.0 et 3.1 d’eZ Platform ont apporté des nouveautés, comme le Site Factory et la génération de sites « à la volée » avec le « site skeleton », la planification et le calendrier de contenu, une gestion encore plus granulaire des workflow et droits, un passage sous Symfony 5, ou encore une interpolarité avec Elasticsearch.  La version 3.2 sortie en octobre, et désormais nommée Ibexa DXP, apporte aussi son lot de nouveautés. Nous ne pouvons que citer un nouveau design du back office, un framework de connecteurs DAM, ou encore un système intégré et ouvert par API de segmentation des comportements utilisateurs pour leur proposer les contenus et services les plus appropriés.

Toutes ces nouveautés fonctionnelles natives sont regroupées dans une offre clarifiée et explicite, à trois niveaux d’expérience :

  • Ibexa content, conçue pour que les entreprises créent des hubs de contenus et des services de contenu (où le contenu peut être du contenu éditorial, des informations sur les produits, des documents, des assets multimédias) à utiliser comme composant principal de la plateforme et des services numériques.
  • Ibexa Experience, conçue pour les entreprises et les organisations qui veulent aller au-delà du contenu et qui souhaitent également numériser la partie Engagement / Relations avec leurs clients, leurs communautés, leurs partenaires, et ainsi créer des expériences fluides et sans couture.
  • Ibexa Commerce, conçue pour les entreprises qui souhaitent aller au-delà du contenu et de l’engagement, pour mener à des affaires en ligne, incluant la numérisation et l’automatisation des transactions commerciales.

Une segmentation progressive est taillée pour accompagner les marques dans la digitalisation de leurs relations B2B – et pouvant aller jusqu’au client final, là encore dans la lignée de notre accompagnement auprès de nos clients, actuels et futurs.

A noter que pour poursuivre cette dynamique, une version 3.3 LTS a été publiée fin janvier, apportant des évolutions sur la personnalisation et la segmentation avec une fonction d’aperçu en temps réel, un éditeur d’image évolué permettant au contributeur de gagner en « time to publish » ou encore une évolution du moteur de recommandation de contenus/produits et toujours avec une simplicité de mise-à-jour « transparente » de version… Et la roadmap est bien remplie jusqu’en 2023, promettant des fonctionnalités à grande valeur ajoutée en productivité et in fine en transformation business.

Ces Partner’s Days se sont achevés par un examen de certification des partenaires à l’Ibexa DXP, et c’est avec succès que 3 nouvelles certifications « Sales Partner » sont venues compléter celles des développeurs SQLI déjà certifiés et armés pour accompagner les marques dans leur digitalisation, en étroite collaboration avec Ibexa.

Drupal 9 : quelles nouveautés ? Comment se lancer ? On vous dit tout !

Drupal 9 est la toute dernière version du célèbre CMS. Dans cet article, vous découvrirez des informations sur cette release et des conseils pour la mise à niveau de votre site web actuellement sur Drupal 7 ou Drupal 8.

 

Drupal hier

Dans le domaine des systèmes de gestion de contenu (CMS), tout évolue très vite et l’innovation est donc essentielle. Pour ses précédentes versions majeures, Drupal utilisait une approche big bang : chaque passage d’une version à une autre (par exemple de Drupal 6 à Drupal 7) impliquait une refonte profonde du produit dans son ensemble. Si cette méthode a permis de produire des innovations importantes, elle présentait malheureusement des inconvénients conséquents :

  • Si de nouvelles fonctionnalités étaient ajoutées à chaque nouvelle version majeure, le cycle de releases de Drupal très long impliquait que les utilisateurs devaient attendre ces nouvelles fonctionnalités pendant des années. Par exemple, Drupal 7 et 8 ont été lancés à près de 5 ans d’intervalle.
  • Le modèle de données et les API (l’interface entre Drupal et le code personnalisé) n’étaient pas identiques d’une version à l’autre, ce qui les rendait incompatibles. Pour chaque mise à niveau majeure d’une release existante, il fallait donc réécrire une quantité considérable de code et mettre en place une migration des données et du contenu du site.
  • La plupart des sites utilisent beaucoup de modules créés par la communauté (des add-on open source pour Drupal), modules que les gestionnaires devaient mettre à jour en réécrivant leur code. Il fallait donc souvent patienter 6 à 12 mois supplémentaires après le déploiement de la release initiale de la version majeure pour que l’écosystème soit prêt et que les sites puissent être développés avec la nouvelle version.

 

Aujourd’hui

Les inconvénients énumérés ci-dessus ont été éliminés dans Drupal 8. Au lieu d’attendre la version majeure suivante pour déployer ses nouvelles fonctionnalités, Drupal les implémente désormais dans de nouvelles versions mineures (par exemple, une nouvelle fonctionnalité Media Library a été ajoutée à la version 8.6). Résultat : vous n’avez plus besoin d’attendre 4 ans ou plus pour bénéficier de nouvelles fonctionnalités !

Et au lieu de « casser » l’API existante à chaque déploiement de nouvelles fonctionnalités ou améliorations, les développeurs du cœur de Drupal s’assurent que les fonctions existantes sont conservées. Ainsi, tout code utilisant ces fonctions reste opérationnel en cas de mise à jour. Ces fonctions restent présentes dans Drupal 8, mais elles sont « obsolètes » : leur utilisation est déconseillée et elles finiront par être supprimées.

Grâce à cette approche, les changements sont déployés progressivement, ce qui permet aux marques utilisant Drupal de rester à jour facilement, sans être contraintes d’investir dans une refonte onéreuse de leur site tous les quatre ans.

Drupal 1

Avec le site Aardwarmte.be, WAX Interactive (Groupe SQLI) a fièrement livré son premier site développé de A à Z dans Drupal 9.

Demain

Drupal 9 est sorti en juin 2020. Si les précédentes versions majeures de Drupal ont apporté une multitude de nouvelles fonctionnalités et d’évolutions, Drupal 9 ne révolutionnera pas grand-chose. En effet, seules deux différences séparent Drupal 9 de Drupal 8 : tout le code obsolète sera supprimé et certaines des bibliothèques sur lesquelles Drupal repose seront mises à niveau vers des versions actualisées. C’est tout.

Bonne nouvelle pour vous, car si vous avez bien gardé votre site Drupal 8 à jour, la transition vers Drupal 9 sera très facile. Vous n’avez pas besoin de passer dès maintenant à la nouvelle version : en parallèle à Drupal 9, une release finale « long-term-support » (LTS) de Drupal 8 sera lancée pour garantir la prise en charge jusqu’en novembre 2021 (ce qui coïncide avec la fin de vie de Drupal 7). Au-delà de cette date, Drupal 7 et Drupal 8 ne seront plus pris en charge officiellement (*).

 

Quelles conséquences pour vous ?

Vous songez à créer un nouveau site

Dans ce cas, passez directement à Drupal 9 et commencez à créer votre site avec cette version.

Vous avez déjà un site sur Drupal 8

Tant que vous installez bien les mises à jour mineures, la transition vers Drupal 9 se fera en douceur. Vous aurez peut-être un peu de code obsolète à supprimer dans vos modules ou thèmes personnalisés, mais dans la plupart des cas, le processus de remplacement du code obsolète est bien documenté.

Vous avez déjà un site sur Drupal 7

La fin de vie de Drupal 7 étant fixée à novembre 2021, la release ne sera plus prise en charge après cette date. Comme mentionné précédemment, la mise à niveau à partir de Drupal 7 nécessite un investissement important : nous vous conseillons donc de nous contacter suffisamment tôt pour évaluer les options qui s’offrent à vous.

Quelle que soit votre situation, nous pouvons vous aider à trouver la meilleure approche pour faire passer votre entreprise et votre site à Drupal 9. 

(*) Il est possible d’acheter un support étendu (Extended Support) dans le cadre du « Vendor Extended Support » proposé par un petit nombre de sociétés approuvées.

L’intelligence artificielle : confiance ou méfiance ?

Conceptualisée dès l’antiquité, l’intelligence artificielle a traversé les siècles et fait encore galoper l’imaginaire collectif à travers la littérature ou le cinéma, entre craintes et fantasmes. Aujourd’hui, l’IA se démocratise au sein des entreprises comme des foyers. Elle devient la nouvelle électricité, apportant une transformation tout aussi importante que celle amorcée par Volta et Edison. L’électrification de notre société a déjà révolutionné toutes les grandes industries, le transport, la santé ou encore les communications. L’intelligence artificielle sera-t-elle la prochaine révolution industrielle ?   

 

LES PROGRÈS ET LES ENJEUX DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Bon nombre de spécialistes considèrent déjà l’intelligence artificielle comme une nouvelle révolution industrielle qui bouleversera notre rapport au travail ; certains y voient même les prémices d’une intelligence « super-humaine ». 

Au début des années 2000, les ordinateurs se contentaient d’être du simple matériel de bureau, des dispositifs de communication, lecteurs ou éditeurs de médias, composés d’outils graphiques. Ils défient désormais le cerveau humain sur la capacité à battre des rois du poker, à traduire et analyser des textes, à reconnaître des visages ou des voix, à conduire des voitures, à tenir une conversation plus ou moins sensée… voire anticiper nos désirs. 

Depuis une dizaine d’années, l’intelligence artificielle renaît et se développe à une vitesse folle. Elle a ouvert la voie à de remarquables progrès dans l’IT : l’optimisation de la recherche sur le web, les systèmes de recommandations (publicités, articles sur Amazon, films sur Netflix…), la classification d’image et la détection d’objets sur une image. Elle a également permis aux entreprises de proposer de nouveaux produits et services intelligents visant à assister les personnes dans leur quotidien. Les progrès en vision par ordinateur amènent progressivement aux voitures sans chauffeur. Des systèmes d’analyse d’images médicales détectent de façon automatique des mélanomes et autres tumeurs de manière plus fiable que des radiologues expérimentés. Des efforts considérables de R&D sont consacrés au traitement du langage naturel, tandis que les GAFAM et les BATX dont la force est intimement liée à ces progrès, investissent aujourd’hui massivement dans les laboratoires d’intelligence artificielle. 

Grâce à la révolution technologique du Deep Learning, nous sommes désormais capables de faire réaliser beaucoup de tâches humaines aux machines, ce qui nous permet d’imaginer et de bâtir un nouveau monde. Dans les entreprises, les tâches simples et répétitives pourront être confiées aux IA : elles en viendront à bout plus facilement, plus rapidement et avec plus de précision. L’automatisation de ces tâches va permettre aux collaborateurs de consacrer plus de temps à des travaux à plus grande valeur ajoutée. L’IA améliorera ainsi la qualité de vie et la satisfaction des employés. Au-delà de l’automatisation, elle pourra également améliorer l’expérience des clients, en anticipant leurs besoins grâce à la prédiction de tendances, en la personnalisant ou encore en fluidifiant les relations avec par exemple, l’utilisation de chatbots intelligents. Les systèmes intelligents conduisent à la redéfinition du travail, des expériences employés et clients. Elle contribue également à l’innovation : l’IA représente une aubaine pour les entreprises ayant pour but de créer et développer des produits et services inédits. Les exemples sont légions : la start-up Golem.AI pour l’automatisation et l’assistance des métiers, TwinswHeel la start-up spécialisée dans la robotique autonome appliquée à l’e-commerce, ou encore la solution d’intelligence artificielle pour automatiser les diagnostics de fractures à partir de l’analyse de radios créée par la start-up AZMed. 

Malgré ces applications qui font rêver et promettent un monde meilleur, doit-on se méfier de l’IA ? 

 

L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET LA MORALE

« Les féministes devraient toutes brûler en enfer » et « Hitler aurait fait un meilleur boulot que le singe actuel », psalmodiait Tay, le chatbot de Microsoft dès son premier jour d’immersion sur Twitter, en mars 2016. Ce bot capable de converser avec des interlocuteurs pouvait également apprendre progressivement à partir des réponses de ceux-ci. Il a conquis plus de 23 000 abonnés qui, de façon prévisible, ont tenté de tester ses limites pour pousser le bot à tenir certains propos et le faire déraper avec succès. Piteuse vitrine du Machine Learning devenu incontrôlable, Tay a été mis hors circuit par ses concepteurs au bout de quelques heures. 

Que se passerait-il si des décisions importantes était déléguées à des algorithmes d’IA ? 

Se fier à une IA pour prendre des décisions dont les conséquences pourraient être lourdes pour autrui, pose clairement des problèmes éthiques. Les réseaux de neurones, l’une des branches de l’IA, fonctionnent comme des boîtes noires ; autrement dit, personne ne sait comment le résultat est produit. Les recherches sur l’explicabilité de cette boîte noire sont en cours. D’autres problèmes remontent à la surface : si un système est entraîné sur un ensemble de données, il est fort possible qu’il en reproduise aussi les biais. Or, même avec la meilleure des volontés de la part de programmeur, il lui sera impossible d’anticiper tous les biais imaginables au point de les éviter. En particulier pour les systèmes conçus pour apprendre en permanence, comme Tay qui se modifiait en imitant ses malicieux interlocuteurs. 

Avant de déployer toute IA, il serait bon de lui inculquer quelques règles « morales », notamment grâce au déploiement de comités d’éthique, à l’image de ceux qui existent en biologie. Ils aident à évaluer les limites à ne pas dépasser ou à cadrer certains travaux qui risquent d’engendrer des dérives. Également, l’approche purement numérique du Deep Learning pourrait être couplée à une approche dite symbolique, composée de règles rédigées par le programmeur et validées par le comité d’éthique : il s’agirait là d’une solution hybride incluant des prescriptions morales que la machine devra respecter. 

En attendant que ces solutions soient mises en application, de nombreux chercheurs s’accordent sur un point : il faut laisser à l’humain la décision finale pour trancher les situations délicates. Cependant, il a été observé dans de nombreux cas que l’humain accorde une plus grande plus confiance à la décision de la machine plutôt qu’à sa propre intuition. Il faudrait alors sensibiliser les humains aux limites sensorielles de l’IA afin qu’ils soient capables d’amender les décisions de cette dernière. 

 

L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE PART-ELLE EN GUERRE CONTRE LES EMPLOIS ?

Une autre question inquiète : l’intelligence artificielle détruira-t-elle des emplois ? Répondre « oui » serait réducteur, étant donné que l’IA en créera aussi. Il est certain que les emplois constitués de tâches automatisables (orienter, analyser, guider voire dialoguer) seront condamnés à disparaître au fil du temps. La difficulté reste à déterminer le ratio entre la destruction et la création des emplois, d’autant plus que l’IA n’engendrera pas nécessairement une perte d’emploi, mais plutôt une transformation voire une redistribution des tâches. Mettre en place des systèmes automatisés expose également les employés à devenir des esclaves de la machine. 

Loblaw, une société canadienne de grande distribution, a décidé la fermeture de ses entrepôts de Laval et d’Ottawa dans le but de confier ses activités de distribution à des robots intelligents qui seront déployés d’ici la fin d’année 2021. Cette situation, qui n’est pas sans précédent, engendrera un taux de chômage de 100% sur l’effectif des salariés desdits entrepôts. C’est ce que risque aujourd’hui tout employé dont la tâche est automatisable par une IA. 

Afin d’éviter le chômage, il est conseillé aux employés de commencer à se former et à développer une compétence générique. Appelées « compétences de base » par les économistes, elles désignent l’apprentissage d’une compétence qui évolue et s’adapte à mesure que les technologies progressent. Cela consiste à apprendre la programmation fonctionnelle au lieu d’étudier Scala, le traitement de texte au lieu de Word 2016. L’idée est d’éviter de se spécialiser sur une technologie précise au risque que les compétences deviennent rapidement obsolètes. 

 

L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : L’ENNEMI DE L’ÊTRE HUMAIN ? 

Malgré tout ce qui se dit, l’IA ne pourra pas totalement remplacer l’homme : l’intervention humaine restera nécessaire pour arbitrer les actions de la machine. Illustrons cette affirmation avec les ressources humaines. Si une IA bien entraînée est capable de trouver les meilleurs candidats pour un poste en se basant sur des critères factuels tels les diplômes, les expériences, les compétences ou encore la localisation, elle ne sera pas capable de saisir des critères fluctuant, tels que la satisfaction, les désirs de mobilité interne ou bien le type de management qui convient au candidat. Elle n’est pas adaptée pour faire passer les entretiens, juger du tempérament de la personne face à elle et déceler ses envies. Malgré les nombreux progrès en cours sur l’analyse comportementale et le langage humain, aucune intelligence artificielle ne sera jamais dotée de la capacité d’écoute ou de l’empathie d’un être humain. La machine aura toujours besoin d’être guidée et éduquée par un expert de son domaine pour apporter une aide complémentaire à l’analyse fournie. 

 

A la question de savoir si l’intelligence artificielle sera la prochaine révolution industrielle, je répondrais OUI. L’IA profitera non seulement aux entreprises qui gagneront en rapidité de production, en fluidité des opérations et en fiabilité des résultats, mais aussi à la société tout entière car elle offrira grâce à de nouveaux gadgets un cadre de vie et de travail beaucoup plus confortable et épanouissant. Et pourtant, malgré tous les progrès fulgurants initiés dans ce domaine pour améliorer nos conditions de vie et de travail, nombreux sont ceux qui restent dubitatifs face aux problèmes d’éthiques, de morale, de chômage voire de souveraineté, que ces progrès pourraient engendrer. Si l’on ne devrait pas s’opposer à une telle évolution technologique, il faudrait tout de même rester vigilant quant à l’utilisation qu’on en fera. Le but étant d’éviter de nous faire guider par des machines certes intelligentes mais dépourvues de tout sentiment (empathie, compassion, indulgence, etc.) dont seul l’être humain est capable aujourd’hui. 

SAP COMMERCE CLOUD ENFIN DISPONIBLE DANS LE CLOUD

Aujourd’hui, beaucoup emploient le terme « SAP Customer Experience » (SAP CX) pour parler de SAP Commerce Cloud et des autres produits inclus dans la suite. Certains savent qu’il existe 2 versions différentes de SAP Commerce Cloud : CCv1, qui est basée sur une infrastructure SAP, et une deuxième version dans un Cloud public. Mais rares sont ceux qui connaissent vraiment CCv2, cette version récente de SAP Commerce Cloud dans le Cloud public. 

Pourquoi l’éditeur a-t-il choisi ce mode d’hébergement pour sa solution e-Commerce Cloud ? Et quel est son potentiel ? À l’heure où la majorité des applications sont hébergées dans le Cloud, en quoi SAP Commerce Cloud CCv2 se démarque-t-elle des autres offres ? 
Je vous explique tout cela aujourd’hui. 

DU « CLOUD » VERS LE CLOUD 

 Commençons par ce qui manquait dans la version CCv1. Même si SAP Commerce Cloud basée sur une infrastructure SAP comportait déjà la mention « Cloud » dans son nom, il ne s’agissait pas vraiment d’une solution Cloud à proprement parler pour 2 raisons : 

  1. Le client ne pouvait utiliser que 3 ou 4 environnements : développement standard, simulation, production et QA en option. Chaque environnement était composé de machines virtuelles hébergées par l’un des datacenters de SAP assurant le fonctionnement de SAP Hybris Commerce.
  2. Pour gérer ces environnements, SAP fournissait au client un tunnel VPN qui ne lui permettait pas d’accéder aux environnements de simulation et de production, ces derniers étant réservés à SAP. S’il incombait aux clients de créer leurs packages, il était impossible de déployer dans ces environnements. Pour toute tâche administrative, il fallait transmettre une demande de changement et attendre que les ingénieurs de SAP la traitent, pendant les horaires d’ouverture uniquement. Il était donc impensable de faire un déploiement en production un dimanche soir… 

Tout a changé en juin 2018 avec l’arrivée de SAP Commerce Cloud hébergé dans le Cloud public (ou CCv2). Pour l’hébergement, l’éditeur a choisi Microsoft Azure, l’un des leaders sur le marché des fournisseurs Cloud. Désormais, toutes les capacités dont vous avez besoin pour vos builds, vos déploiements dans le Cloud, vos tâches administratives et la surveillance sont disponibles dans le portail SAP Commerce dédié. Ce portail sert de proxy entre nous, les développeurs, et le Cloud public.  

Pour en savoir plus sur les applications du portail SAP Commerce, penchons-nous sur quelques-uns des nouveaux piliers de CCv2. 

 

L’APPROCHE CONTENEURS 

Comme dans SAP Commerce Cloud CCv1, vous bénéficiez de 3 environnements: développement, simulation et production. Chaque environnement repose sur Microsoft Azure et est équipé de son propre cluster Kubernetes assurant l’orchestration des nœuds. Chaque nœud est configuré avec Docker et Kubelet pour permettre le déploiement des images Docker créées par le processus de build de SAP Commerce Cloud. Son rôle est défini dans la configuration Aspect utilisée pendant le build. Chaque aspect contribue ensuite à la conteneurisation en définissant les rôles des instances SAP Commerce Cloud dans un cluster Kubernetes. Par conséquent, l’application HAC est conteneurisée sur les nœuds avec les rôles « back office », « accstorefront » et « backgroundProcessing », tandis que SmartEdit est distribué sur les nœuds avec les rôles « backoffice » et « api », par exemple. 

Le portail SAP Commerce facilite le travail dans ces différents environnements. Il vous permet de gérer tous vos endpoints et leur configuration, les stockages Cloud, les configurations de déploiement, les services, les instantanés et la surveillance.  

 

« SÉSAME, OUVRE-TOI » 

Sur le plan de la gestion de versions du code, SAP s’est enfin alignée sur des références sectorielles comme Git. Jusqu’à récemment, les utilisateurs étaient contraints de coder directement dans le système métier assurant l’exécution du code. Aujourd’hui encore, les programmeurs ABAP se souviennent avec effroi de leurs expériences dans les années 70. L’arrivée de la plateforme Java Netweaver au début des années 2000 avait permis aux développeurs d’utiliser de nouveaux produits pour gérer leur code, mais uniquement en Java. Il a fallu attendre des dizaines d’années pour que SAP intègre enfin des systèmes de contrôle de versions distribués et open source comme Git. 

Initialement lancée pour les activités de développement sur SAP HANA, l’intégration Git a rapidement été adaptée à SAP Commerce Cloud. Elle en est aujourd’hui un composant natif. Pour nous en tant que développeurs et intégrateurs, cela signifie que la création d’un pipeline d’intégration continue (CI) fait maintenant partie intégrante de la plateforme. SAP Commerce Cloud CCv2 est directement connecté à n’importe quel dépôt de code Git : il vous suffit de spécifier son adresse depuis le portail SAP Commerce Cloud et de paramétrer une clé publique SSH dans votre dépôt Git pour autoriser la connexion. Ensuite, vous n’avez plus qu’à cliquer sur « Deploy to Environment », puis choisir les options d’environnement et de déploiement pour votre build et votre déploiement. 

  

SPARTACUS MONTE AU FRONT(END) 

Les solutions headless ont beaucoup fait parler d’elles, tant sur le plan de leurs avantages que de leur impact sur la technologie et le marché de l’e-Commerce. Mais ce n’est pas la seule caractéristique importante de SAP Commerce Cloud CCv2. L’un des changements technologiques clés de cette version est l’utilisation de Spartacus, une vitrine JavaScript basée sur Angular au niveau front-end. Cette vitrine dissociée et open source s’appuie sur des API omni-commerce connect (OCC) pour communiquer avec le back-end SAP Commerce Cloud. Et si vous préférez les front-ends de SAP comme les Accelerators B2C ou B2B, ne vous inquiétez pas : ils sont toujours disponibles dans CCv2. C’est précisément dans ces situations que le mode headless entre en jeu : Spartacus se dissocie du système back-end et ne remplace pas obligatoirement vos Accelerators de prédilection ! Il crée simplement un point de contact supplémentaire exécuté sur le même back-end. 

Quels sont les autres points forts de Spartacus ? Il est développé en SPA (Single-Page Application), autrement dit sous forme d’application web qui charge une seule page puis met à jour son contenu grâce à des requêtes AJAX via une API REST. Cette approche représente une avancée vers les PWA (Progressive Web Applications), un nouveau concept d’applications front-end pour tous types de supports (ordinateurs, appareils mobiles, appareils intelligents, etc.). 

 

QUELLES PERSPECTIVES POUR LA SOLUTION ? 

SAP redouble d’efforts pour combler ses lacunes technologiques et s’imposer comme un leader et un concurrent redoutable dans le marché du Cloud. Malgré leur popularité et leur évolution continue, ses solutions Cloud pourraient encore s’améliorer.  

Voici quelques perspectives potentielles pour CCv2 : 

  1. Spartacus a vocation à remplacer les Accelerators B2B et B2C. C’est déjà chose faite pour l’Accelerator B2C, et SAP travaille actuellement sur l’ajout de la fonctionnalité B2B dans Spartacus.
  2. On peut également s’attendre à des améliorations au niveau des processus de build et de déploiement actuellement chronophages, ainsi qu’à une flexibilité accrue en termes de personnalisation des builds. Ces optimisations ont pour objectif d’éliminer les tâches manuelles pendant la création des pipelines CI.
  3. Intégration à SAP Commerce Data Hub, SAP Cloud Platform Integration, Cloud Platform Extension Factory et à la solution SAP Cloud Platform, ainsi qu’à SAP S/4HANA.
  4. Unification de toutes les interfaces Cloud SAP. Cette unification pourrait s’accompagner d’un rebranding et d’un remaniement des plateformes. 

SAP Commerce Cloud CCv2 représente avant tout une transition : au lieu d’avoir à gérer des infrastructures complexes et de développer en interne, les clients peuvent maintenant gérer la mise en œuvre de solutions métier avec une approche open source. Si vous souhaitez offrir à vos utilisateurs une meilleure expérience client, tout en démocratisant vos activités de développement, vous avez tout intérêt à opter pour CCv2 et Spartacus. 

SAP Commerce Cloud (Hybris) démystifié !

Vous ne connaissez pas encore SAP Commerce Cloud ? L’évolution de l’offre et des versions e-Commerce de SAP vous laisse perplexe ? Pour y voir plus clair, je vais vous présenter et vous expliquer les différents produits, noms, options et versions que vous trouverez chez SAP en tant que client. En parallèle, vous découvrirez comment SAP Commerce Cloud interagit avec les autres solutions du portefeuille SAP.

Commençons par le commencement…

Il était une fois Hybris

Notre histoire commence en 2013 : cette année-là, SAP décide de se lancer dans les solutions e-Commerce en prenant le contrôle du prestigieux éditeur suisse-allemand Hybris, spécialiste des logiciels e-Commerce. À l’époque, « Hybris » désigne simplement cette plateforme e-Commerce acquise par SAP, la dernière version en date étant Hybris v5.

Place à SAP Customer Engagement and Commerce

Pour mieux comprendre le contexte de cette acquisition, il est utile de prendre en compte la stratégie globale de gestion de la relation client de SAP. À cette époque, SAP devait relever deux défis clés à l’échelle du marché du CRM :

  • La transition vers une plateforme CRM Cloud et indépendante, principalement pour rester compétitive et pour faire face à Salesforce qui propose sa plateforme en SaaS dans le Cloud. Avec ce modèle, les clients n’ont pas besoin de se préoccuper des mises à niveau, des versions et de la gestion de l’infrastructure.
  • La transition du marché vers une stratégie commerciale « omnicanal », impliquant de passer d’une gestion des relations client segmentée par canal à une approche unifiée, grâce à la collaboration et à l’intégration des processus des départements commerciaux et marketing.

Au vu de ces facteurs, on comprend mieux pourquoi SAP décide de réarranger son portefeuille CRM global en 2014, dans un but bien précis : regrouper les diverses applications commerciales et marketing utilisées par les entreprises dans le cadre de leurs interactions avec les clients, puis les intégrer à la nouvelle solution d’e-Commerce omnicanal Hybris. Et c’est ainsi que la nouvelle « plateforme » SAP Customer Engagement and Commerce (CEC) voit le jour.

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La plateforme SAP Customer Engagement and Commerce (CEC) à ses débuts

 

Voilà le point à partir duquel on peut commencer à perdre le fil, si l’on ne suit pas les actualités SAP de près.

Il faut savoir que les divers composants de cette nouvelle plateforme CEC ne sont pas nouveaux, ils existaient déjà avant l’acquisition d’Hybris. Par exemple, les applications « Cloud for Sales » et « Cloud for Service » avaient été lancées en 2011 sous le nom « Cloud for Customer », ou C4C pour faire court (il s’agit du successeur de la solution « Customer OnDemand »). Mais au lieu d’abandonner le nom C4C au profit de CEC, SAP choisit de conserver les deux.

En plus de cela, la société décide également d’ajouter le nom Hybris bien connu et respecté à chaque solution de la plateforme CEC. Cette dernière contient donc :

  • SAP Hybris Commerce
  • SAP Hybris Cloud for Marketing
  • SAP Hybris Cloud for Customer (C4C), composée de « SAP Cloud for Sales» (parfois appelée C4C) et « SAP Cloud for Service » (parfois appelée C4S)

Vous avez peut-être remarqué que l’application e-Commerce s’appelle toujours « SAP Hybris Commerce » et non pas « Cloud for Commerce ». Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que l’application n’est toujours pas dans le Cloud. À cette époque, le modèle On-Premise reste dominant, forçant ainsi les clients à gérer leurs propres matériel et infrastructure (soit sur site, soit chez un partenaire d’hébergement dédié) pour l’installation et l’exécution de la solution Hybris. D’ailleurs, certains clients utilisent encore leur solution e-Commerce On-Premise aujourd’hui !

Et enfin, nous arrivons à SAP Customer Experience, ou C/4HANA

Vous suivez bien ? Je l’espère pour vous, parce que les choses changent encore en 2018 et la confusion nous poursuit toujours.

Suite à l’acquisition de Gigya (2017), CallidusCloud (2018) et CoreSystems (2018), SAP décide de se lancer dans un nouveau rebranding CRM. À partir de ce point, l’écosystème CRM de SAP s’appelle « SAP Customer Experience » (ou SAP CX). Mais au lieu de simplifier les choses, SAP choisit également de donner un deuxième nom radicalement différent à sa suite d’applications CRM : « SAP C/4HANA ».

Cet acronyme s’inspire évidemment de la nouvelle suite ERP de l’entreprise appelée « SAP S/4HANA » (« HANA » désignant la technologie de base de données en mémoire développée par SAP, qui sous-tend maintenant toutes ses applications professionnelles). Et vu que SAP considère « Customer Experience » comme la suite front-end de SAP S/4HANA, elle pense probablement avoir fait un joli jeu de mots en inventant C/4HANA. Mais attention, vous n’avez pas besoin de SAP S/4HANA pour utiliser SAP Commerce : la solution peut s’intégrer à n’importe quel système back-end ERP, ou être déployée seule, sans back-end ERP.

Personnellement, je ne vois pas vraiment l’utilité de ces deux noms distincts (CX et C/4) pour désigner deux offres tout bonnement identiques. Je vous donne donc l’explication de SAP concernant ce choix : « SAP Customer Experience désigne la fonction et la visée globales, alors que SAP C/4HANA désigne le portefeuille produit sous-jacent »[1], comme illustré ci-dessous :

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    La suite SAP Customer Experience, également appelée C/4HANA

 

 

Hybris quitte la scène

Comme vous pouvez le voir sur ce schéma, SAP a décidé de supprimer entièrement les mentions de la marque Hybris dans ses produits. Par conséquent, l’application d’e-Commerce (qui est entretemps devenue disponible en mode Cloud) s’appelle maintenant SAP Commerce Cloud, et Hybris quitte la scène. Si la marque Hybris ne figure plus dans les communications SAP officielles, elle n’a pas encore complètement disparu : j’entends régulièrement des gens utiliser « Hybris » pour parler de SAP Commerce.

C’est également à cette époque que SAP commence à utiliser la convention de nommage corporate pour les versions de ses releases : c’est pour cette raison que le successeur d’Hybris v6.7 ne s’appelle pas v6.8, mais « v1808 » (« 18 » désignant l’année 2018 et « 08 » le mois d’août).

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Historique des releases SAP Commerce (anciennement Hybris)

 

 

SAP Commerce Cloud

Toutes ces péripéties nous amènent enfin à notre dénouement. En 2020, SAP Commerce Cloud fait partie de la suite « Customer Experience ». La fin de notre histoire s’accompagne d’une bonne nouvelle : en juin, SAP reconnaît (enfin) que l’utilisation de ces deux noms prête à confusion et abandonne C/4HANA. Aujourd’hui, la suite logicielle s’appelle donc uniquement Customer Experience… même si je m’attends à voir l’acronyme C/4 réapparaître épisodiquement.

 

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La suite SAP Customer Experience – le nom C/4HANA n’est plus en vigueur depuis juin 2020

 

Pour conclure, la suite Customer Experience inclut aujourd’hui les composants suivants :

  • SAP Commerce Cloud (anciennement Hybris) — v2005 étant la dernière release en date
  • SAP Marketing Cloud
  • SAP Customer Data Cloud (la solution Gigya acquise en 2017)
  • SAP Sales Cloud
  • SAP Service Cloud

SAP Commerce Cloud fait partie des cinq solutions Cloud distinctes mais intégrées de SAP. Elle n’est plus disponible On-Premise pour les nouveaux clients. En parallèle, SAP encourage ses clients On-Premise existants à migrer vers la version Cloud.

Mais faut-il obligatoirement utiliser ces cinq solutions ? Non. Vous pouvez les déployer seules, ou en combiner plusieurs. D’accord. Et c’est tout ? Pas tout à fait, il nous reste l’épilogue…

Deux versions de Commerce Cloud

La confusion nous guette à nouveau, car SAP propose deux versions de son offre Commerce Cloud. Cette fois, il ne s’agit pas d’une différence fonctionnelle (il n’y a donc aucun lien avec les versions), mais de deux infrastructures d’hébergement distinctes. À sa sortie initiale, SAP Commerce Cloud reposait sur un déploiement Cloud privé et sur une infrastructure propriétaire de SAP. L’équipe SAP HANA Cloud Services (HCS) se chargeait de la gestion. Cette première version de SAP Commerce Cloud est aujourd’hui appelée CCv1.

Peu de temps après le lancement, SAP a décidé de migrer Commerce Cloud vers un Cloud public Microsoft Azure, ce qui a entraîné des changements significatifs par rapport au premier déploiement. Cette deuxième version est la version actuelle, désignée par l’acronyme CCv2. Elle repose sur des technologies modernes comme Kubernetes et offre aux clients une gestion en libre-service beaucoup plus flexible pour tout ce qui concerne l’infrastructure Cloud. SAP a même spécialement développé un nouvel outil doté d’une interface utilisateur web conviviale pour ces activités : « SAP Commerce Cloud Portal ».

 

J’espère que ces explications vous permettront d’y voir plus clair. Si vous avez des questions ou si vous ne savez pas quand ou comment lancer votre mise à niveau ou votre migration Cloud, n’hésitez pas à me contacter.

Aussi, je vous invite à découvrir sur SAP Commerce Cloud CCv2 plus en détail après-demain dans notre prochain article !

 

[1] https://blogs.sap.com/2018/08/08/what-is-sap-c4hana-and-why-should-you-care/

Alimentation : que se passe-t-il du côté de la foodtech et de l’agritech en Asie ?

La croissance de la population mondiale, et en particulier de la classe moyenne dans les pays émergents en Asie, a entraîné une hausse de la demande alimentaire. Que ce soit pour améliorer la performance des cultures, optimiser l’utilisation des ressources, connecter les agriculteurs au marché, ou pour retracer le parcours des aliments, le digital s’est introduit dans la production alimentaire. Zoom sur quelques acteurs qui transforment l’une des plus anciennes activités humaines.

 

Alimentation : une nouvelle donne

La Chine et l’Inde devraient à eux deux contribuer à faire entrer un milliard de personnes supplémentaires dans la classe moyenne d’ici 2030, d’après CaixaBank Research. La classe moyenne émergente en Chine a commencé à reproduire les habitudes de consommation occidentales, faisant du pays le principal consommateur et importateur de viande actuel[1]. Face à cette demande croissante, le secteur agricole doit innover pour produire plus en évitant d’impacter la santé des consommateurs et d’épuiser les ressources. Des scandales à répétition en Chine ont également créé des opportunités de rendre le secteur alimentaire plus transparent.

 

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Par ailleurs, la population mondiale migre vers les zones urbaines (d’après les Nations Unies, les ¾ de la population mondiale vivront dans les villes d’ici 2050[2]). C’est notamment le cas en Asie ; ce phénomène rend la supply chain de plus en plus complexe pour approvisionner ces villes.

Mis en exergue avec de la fermeture de certaines frontières durant la crise du Covid-19, l’auto-suffisance est devenue un enjeu stratégique. Ainsi Singapour importe actuellement 90% de son alimentation des pays voisins. La Singapore Food Agency a annoncé son ambition de produire 30% de l’alimentation localement d’ici 2030. Le pays investit ainsi de plus en plus dans l’agriculture urbaine ou des innovations permettant de produire de la viande en laboratoire, par exemple.

 

Les fermes urbaines : silence, ça pousse

A Singapour, Edible Garden City bouscule le secteur agro-alimentaire. Cette société a créé une communauté autour de fermes urbaines et créé 200 jardins alimentaires au cours des 7 dernières années, parfois dans des lieux iconiques comme l’hôtel Marina Bay Sands. Elle a permis au concept de restaurants « de la ferme à la table » de fleurir dans le pays. Edible Garden City dispose également de sa propre ferme, qui intègre des technologies modernes, notamment un système de transformation des déchets alimentaires en fertilisants à l’aide d’insectes.12

D’autres fermes urbaines de Singapour, telles que Sky Greens et Sustenir Agriculture, ont développé des technologies de production verticale en environnement contrôlé grâce à la technologie de lumière LED. Sustenir Agriculture s’appuie sur l’intelligence artificielle pour faire le suivi de la croissance des plantes, mais aussi de l’ensemble du système agricole, des matières premières à l’ERP. La ferme produit à l’heure actuelle environ 11 tonnes de chou kale par an sur moins de 50 mètres carrés, et le double pour des légumes tels que la laitue[3]. Grâce à un environnement fermé contrôlé, les aliments poussent plus vite avec moins d’eau et produisent douze fois moins d’émissions carbones que les produits importés. En s’appuyant sur l’analyse de données, la ferme est capable d’identifier exactement comment améliorer les rendements, des nutriments dans l’eau à l’énergie utilisée pour la lumière.

 

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Le système d’éclairage par lumière LED de Sustenir Agriculture. Source : www.straitstimes.com

Connecter les agriculteurs à la demande : la technologie est dans le pré

La technologie contribue également à améliorer la productivité des fermiers en zones rurales, et à les connecter avec des clients. En Inde par exemple, plusieurs start-up ont connu une belle croissance au cours des dernières années avec un modèle de livraison « de la ferme à la fourchette ». Elles contribuent à digitaliser et rendre plus efficace la supply chain.

Par exemple, Ninjacart, fondée à Bangalore en 2015, a conçu une application qui permet aux restaurateurs et commerçants de commander des produits frais directement auprès des fermiers, éliminant ainsi les intermédiaires. La transaction est réalisée sur la plateforme, et la partie logistique (livraison et entrepôt) est ensuite gérée par Ninjacart qui prend une commission sur chaque transaction. Le service est garanti zéro-papier de A à Z. Aujourd’hui Ninjacart est capable d’assurer des livraisons depuis la ferme jusqu’au point de livraison en moins de 12 heures avec un taux d’efficacité de 99.88%. Grâce à une cinquantaine d’entrepôts, une flotte de « ninjas » livreurs, et des algorithmes pour prédire la demande, ce sont plus de 1000 tonnes de fruits et légumes qui sont livrées à 60 000 revendeurs dans 7 grandes villes d’Inde au quotidien.

Avec un confinement très strict, la plupart des marchés en ville ont dû fermer. Les revendeurs ont dû cesser leurs opérations et les fermiers qui constituent la majorité de la population active en Inde, se sont retrouvés avec des récoltes qu’ils ne pouvaient pas écouler. Ninjacart a alors lancé l’opération « Harvest The Farm » pour passer en direct du fermier au consommateur, permettant aux producteurs de couvrir leurs coûts, et écouler leurs récoltes. Le consommateur bénéficie ainsi de légumes et fruits à bon prix, et Ninjacart prend en charge le coût de la supply chain. La start-up s’est associée aux applications de livraison locales du type Deliveroo pour effectuer la livraison aux consommateurs finaux.

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La campagne de livraison de la ferme au consommateur final mise en place par Ninjacart pendant le confinement en Inde

 

Preuve de son succès, la start-up a levé en 2020 10 millions de dollars en série C financés par Flipkart, le géant du e-commerce indien, et 50 millions de dollars avec Walmart.

 

La transparence de la supply chain, ça coule de source

Suite à de nombreux scandales alimentaires, la Chine est devenue pionnière de l’innovation en matière de traçabilité de la supply chain. En 2015, le géant Alibaba lançait ses épiceries HEMA (HippoFresh) qui intègre de nombreuses nouvelles technologies, dont une innovation majeure à l’époque : chaque produit est accompagné d’un QR code qui peut être scanné pour obtenir des informations sur le produit, le fournisseur, le parcours complet du produit, ses conditions de stockage ainsi que des commentaires d’autres consommateurs, recommandations et recettes. Avec cette technologie, les consommateurs de viande par exemple peuvent connaître exactement quand l’animal est arrivé dans la ferme, quand il a été abattu, d’où il a été transporté, etc. On trouve même la plaque d’immatriculation du camion qui l’a transporté et les certificats de sécurité alimentaire.

 

> Retrouvez notre article dédié à la sécurité alimentaire et la Blockchain

 

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L’application des supermarchés d’Alibaba, Hema, permet de retracer la provenance des produits

 

Plusieurs start-up planchent également sur la traçabilité des produits en Chine en s’appuyant sur la technologie de la Blockchain. Ainsi, VeChain, spécialiste de la blockchain visant à améliorer la gestion de la supply chain, collabore avec Walmart China[4]. Sam’s Club, la chaîne de magasins réservée aux grossistes et petits commerces appartenant à Walmart, travaille sur un projet pour utiliser la blockchain de VeChain afin de retracer le parcours de 20 catégories de produits de sa marque Member’s Mark. Le packaging inclura un QR code permettant aux clients d’obtenir des informations sur la provenance des produits. VeChain, qui est basée à Singapour, a également d’autres projets en Chine, notamment pour la traçabilité du thé.

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Source : www.prnewswire.com

 

L’Asie est à l’avant-garde de la foodtech et de l’agritech pour transformer un secteur qui n’avait pas beaucoup changé depuis des milliers d’années. La crise sanitaire a accéléré encore un peu plus une tendance qui avait commencé à émerger vers une production plus locale et plus efficace, notamment dans les villes, combinant plus de transparence et une meilleure connexion entre les agriculteurs et le marché.

[1] https://www.statista.com/topics/5264/meat-industry-in-china/ [2] https://www.cnbc.com/2018/05/17/two-thirds-of-global-population-will-live-in-cities-by-2050-un-says.html [3] https://www.temasek.com.sg/en/news-and-views/stories/future/feeding-the-next-billion/keeping-city-kitchens-stocked-through-urban-farming [4] https://cryptonaute.fr/walmart-china-tourne-vers-vechain-renforcer-suivi-produits/

Santé connectée en Asie : 4 entreprises florissantes à suivre

L’adoption du digital dans le secteur de la santé a connu une accélération exponentielle en Asie suite à la pandémie du Covid-19. De nombreuses innovations en la matière avaient commencé à émerger depuis quelques années afin de démocratiser et faciliter l’accès à la santé dans des pays où la pénétration d’internet est toujours plus forte et où les zones rurales connaissent une pénurie de médecins. Le digital résout également d’autres questions tels que le coût des prestations et des tabous encore importants. De la télémédecine combinée à l’IA aux robots testeurs, en passant par les applications thérapeutiques : zoom sur ces nouvelles solutions de santé connectée à travers le continent asiatique.

 

Quatre cas de solutions de santé connectée que nous avons repérés

En Chine, Ping An Good Doctor démocratise la télémédecine

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SCabine de télémédecine et distributeur de médicament par Ping An Good Doctor en Chine – Source : AndroidPit

 

En réponse aux politiques chinoises qui encouragent la digitalisation des services médicaux, le groupe de bancassurance Ping An a mis en place un service de télémédecine depuis 2019 à travers l’installation de cabines dédiées. Appelé Ping An Good Doctor, ce service avait fait l’objet d’un investissement de 38 millions d’euros dans le développement de 29 partenariats avec des géants de l’industrie nationale (secteur médical, banques, assureurs, téléphonie…) pour établir son offre : un écosystème de santé connecté[1].

Les patients s’installent dans une cabine similaire à un photomaton et font part de leurs symptômes à un « médecin virtuel ». Basé sur l’IA, celui-ci établit un diagnostic en analysant l’ensemble des données collectées :  la voix du patient, ses descriptions de symptômes et ses antécédents médicaux. A distance, un médecin valide ensuite le diagnostic final, et prescrit les médicaments. A côté de la cabine, le patient peut retirer et payer ses médicaments via le distributeur automatique ou passer commande sur l’application Good Doctor.

La plateforme qui en 2019 était déjà la plateforme de télémédecine chinoise comptant le plus grand nombre d’inscrits, a enregistré 10 fois plus d’inscriptions et 9 fois plus de consultations entre janvier et février 2020 au début de l’épidémie[2]. Les consultations étaient alors gratuites pour les patients touchés par les risques d’infection.

 

Au Bangladesh, l’application Maya Apa offre des réponses aux questions de santé gratuitement

Reportage sur l’utilisation de Maya Apa (sous-titres français disponibles) – Source Facebook

 

Lancée en 2015, l’application permet à la population du Bangladesh d’accéder à un réseau d’experts médicaux et couvre une multitude de sujets, dont 80% sont liés à la santé.  La start-up dit répondre à 5000 questions par jour et avoir plus de 2 millions d’utilisateurs qui ont interagi avec l’application rien qu’en décembre 2019[3].

Disponible en anglais, en bengali et dans les dialectes locaux, le service est gratuit avec des options premium permettant d’obtenir une réponse en seulement 10 minutes. L’intelligence artificielle derrière Maya Expert répond à environ 30% des questions posées par les patients, avec un taux de précision de 90%, ce qui permet à la start-up de réduire fortement ses coûts. Le reste des questions est géré par des experts, qui sont acceptés après une vérification de la plateforme.

Pour les 70% restants, ce sont les experts concernés par le sujet qui y répondent en moins de 3 heures. L’application propose également une option comprenant une messagerie instantanée, la possibilité de poster des pièces jointes et des notes vocales pour communiquer. L’anonymat est préservé et permet à l’individu de garder sa(es) pathologie(s) sécurisée(s) et d’éviter des stigmatisations dans une société où de nombreux sujets relatifs à la santé sont encore tabous.

En Inde, Wysa AI propose un service de thérapie digitale

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Capture d’écran du chatbot de l’application Wysa – Source : PCMag

 

L’OMS estime qu’un individu sur 4 en moyenne est affecté par des troubles mentaux à un instant de sa vie[4]. C’est pourquoi la start-up indienne Wysa AI a choisi en 2017 de s’attaquer au marché de la santé connectée en mettant au point un thérapeute de vie virtuel. L‘application promeut digitalement le bien-être psychique et émotionnel, avec comme point fort Wysa le pingouin coach de vie qui se base sur un chatbot disponible 24h/24, 7j/7.

L’utilisateur a accès à une bibliothèque de contenus audio sur des sujets de développement personnel et au service (par message) de thérapeutes humains, le tout restant anonyme.

Pour renforcer son algorithme et maintenir le service à jour, Wysa AI travaille en partenariat avec des psychologues et des thérapeutes.

Disponible en plusieurs langues, le service ne s’arrête pas à l’Inde puisque l’application a été téléchargée par 1.7 million de personnes dans 30 pays différents, avec un total de 100 millions de conversations effectuées à ce jour (40% des utilisateurs étant situés aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Inde)[5]. Bien qu’adopté par les plus jeunes (24-30 ans) à ses débuts, Wysa a pu gagner la confiance des plus âgés (+35 ans).

 

En Inde, aux Philippines et au Myanmar, Forus Health fait baisser le prix des équipements ophtalmologiques et du dépistage du diabète

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Source : Instagram @forus_health_imaging

 

La rétinopathie diabétique est une complication qui atteint la moitié des diabétiques de type 2.

Selon l’OMS, 19% des 422 millions de personnes diabétiques dans le monde se trouvent en Inde, pays qui fait face à une pénurie d’experts en ophtalmologie avec seulement 20 000 experts pour 1,3 milliards d’habitants[6].

Depuis 2018, la start-up Forus Health, spécialiste du développement d’appareils ophtalmologiques, développe 3Nethra, un appareil capable de dépister la maladie au plus jeune âge, afin d’éviter des futures complications et de réduire le risque de mortalité. En intégrant l’IA et les capacités Cloud de Microsoft Azure, 3Nethra peut dépister en temps réel les symptômes chez le patient atteint. L’IA scanne l’image instantanément et élimine le long processus habituel d’impression des images prises pour les analyses. De plus, son utilisation ne nécessite pas d’expertise particulière et son prix est abordable pour encourager sa démocratisation.

La start-up a déjà installé 2200 appareils dans 26 pays et impacté 2,5 millions de vies[7].

 

 

Sélection d’innovations pour lutter contre l’épidémie du Covid-19 :

 

L’agilité digitale et technologique des pays d’Asie, l’implication des géants de la tech et le soutien des gouvernements, ont permis à de nouvelles innovations de santé connectée de voir le jour pour participer à la lutte contre le Covid-19. Les trois sélections suivantes ont attiré notre attention.

 

L’algorithme d’Alibaba détecte le coronavirus en 20 secondes

Le géant Alibaba a développé un algorithme pour analyser la tomodensitométrie. Ce dernier peut identifier le virus en 20 secondes seulement, contre 15 minutes par un médecin, et ce avec un taux de véracité de 96%. L’algorithme a été formé grâce aux données et scans de plus de 5000 cas confirmés de coronavirus et utilise le deep learning pour étudier les caractéristiques de l’infection. Le système est utilisé par plus de 26 hôpitaux et 100 établissements de santé en Chine et a contribué à diagnostiquer plus de 30 000 cas au mois de mars[8].

 

A Singapour, un robot pour surveiller l’état de santé des patients isolés

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Le robot BeamPro à l’hopital Alexandra – Source : Alexandra Hospital

 

Le robot BeamPro, a été déployé dans l’hôpital Alexandra à Singapour pour contrôler à distance l’état de santé des malades isolés. Un prototype du robot avait été développé 3 mois avant le début de l’épidémie, et a donc vu son développement considérablement accéléré.

Équipés d’une caméra et d’un écran, les infirmiers et médecins, visibles en visioconférence par le patient, peuvent observer le malade et lui poser des questions. Le déplacement du robot est contrôlé à distance par un ordinateur.

Une deuxième version est déjà en développement et permettra au patient de communiquer avec le robot dans 4 langues différentes.

 

En Corée du Sud, l’IA et le big data ont permis de développer des kits de tests

Seegene, société coréenne spécialisée dans les molécules biotechnologiques, avait dès le mois de janvier 2020 débuté des recherches pour le développement de kits de dépistage. Grâce à l’IA et au big data, en moins de 3 semaines, la société a pu contribuer à développer les premiers prototypes. Sans cet atout technologique, l’entreprise estime à 2 ou 3 mois le temps nécessaire pour arriver à développer ce même kit.

En plus de la technologie, la rapidité du gouvernement dans la mise en place de régulations adéquates et la validation médicale des kits, notamment au travers de partenariats privé-public a aussi participé à la fabrication massive de ces kits. Le pays a ainsi pu lancer des opérations de dépistage de la population très tôt.

 

Conclusion

La technologie, et en particulier le digital et l’intelligence artificielle, représente un atout essentiel pour faciliter l’accès aux soins de santé et accélérer le développement de solutions dans le secteur. L’Asie est une fois de plus à l’avant-garde, du fait de ses caractéristiques particulières dans les pays émergents (pénurie de médecins en zones rurales, besoin de démocratisation, tabous) ou grâce au soutien d’un gouvernement qui encourage l’utilisation des technologies dans les pays développés tels que Singapour, la Chine ou la Corée du Sud.

 

[1] https://www.prnewswire.com/news-releases/300-million-yuan-income-on-the-first-day-launch-ping-an-good-doctors-private-doctor-recognized-by-the-market-300902317.html [2] https://www.scmp.com/business/article/3050074/ping-good-doctor-chinas-largest-health-care-platform-reports-jump-users [3] https://futurestartup.com/2020/02/12/maya-ai-based-healthcare-ecosystem-250m-bangla-speaking-population/ [4] https://www.who.int/whr/2001/media_centre/press_release/en/ [5] https://www.wysa.io/ [6] https://www.aios.org/article-30-about-us.php [7] https://www.forushealth.com/ [8] https://www.alizila.com/how-damo-academys-ai-system-detects-coronavirus-cases/

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